2025
09.27

Les Défis de Céline – le Pilat


Résumé

Il y avait tout sur cette trace :
de l’insouciance, de la démence, un peu de malchance
et l’évidence que le Pilat est un endroit vraiment tendance !

Une nouvelle étape dans la collection des Défis de Céline initiée la semaine dernière par un beau 3000 dans les Monts du Forez. Aujourd’hui, c’est bien encore un 3000 qui nous attend mais cette fois-ci dans le massif beaucoup plus rugueux du Pilat. Jean-Jacques est notre traceur. Et il a choisi de faire le tour dans le sens horaire ce qui présente l’avantage de ne trouver les altitudes plus fraîches qu’en deuxième parties de journée.

Le rendez-vous est donné à Saint Chamond, sur le parking derrière le cinéma et comme à l’habitude tout le monde est bien à l’heure. Un peu impatient de se lancer mais aussi un peu inquiet à l’idée de ce que nous allons trouver… C’est que Fifi et JJ ont mis la barre haute pour leur premier 3000 en VTT. Céline, Eric et moi, correctement remis du weekend dernier, n’avons plus cette pression 😉

L’entame est plutôt poussive, avec beaucoup de routes et des chemins compliqués mais il est difficile de faire autrement autour de la cité couramiaude. Nous attendons Céline après un chemin défoncé et nous la voyons arrivé le guidon de travers et avec une humeur sentant bon le demi-tour. Après la fourche bloquée la semaine dernière, sa potence est cette fois-ci totalement débloquée… Etrange… Ces Orbéa sont semble-t-il mauvais farceurs… Un petit tour de clé pour repartir, et Jean-Jacques se chargera demain de réviser tout ça. Ce ne peut être bien grave…

Derrière la bosse, le soleil que nous ne pensions pas trouver si tôt et surtout si beau après la semaine glaciale et humide que nous avons eu. C’est bon signe pour la suite, et cela permet de retirer les vestes pour montrer les belles couleurs du maillot…

Un terrain de trial. Une trace pas facile à trouver, quelques marches et puis un sentier en surplomb du ravin. L’endroit est superbe, avec la lumière qui filtre à travers de grands arbres… Puis la trace à nouveau se perd… Nous nous glissons à pied dans une pente abrupte où il serait bien vain de vouloir s’arrêter. Nous voici dans les profondeurs du canyon… De gros rochers et une rivière qui coule bien fort devant nous… Fifi remonte vers l’amont, tandis qu’Eric et JJ entreprennent de poser de grosses pierres à travers le cours d’eau… De quoi former un pont de fortune par lequel nous traverserons (presque) sans nous mouiller les pieds… De l’autre coté, une sente à peine visible découverte par Fifi… Nous remontons les gorges suivant la Chamerle en poussant le vélo et maintenant absolument convaincu que cette journée va se mériter…

Par chance, les kilomètres qui suivent roulent relativement bien et nous permettent de nous remettre de nos émotions… Sauf que. Sauf que les récents débroussaillages ont transformé les chemins en vrai champ d’épines et je crève deux fois… Entamant ainsi sérieusement mon stock de chambre-à-air et le capital temps déjà juste dont nous disposons pour terminer l’aventure. Mes camarades bons mécanos m’assistent pour réparer vite et nous reprenons la piste avec la désagréable sensation qu’à la prochaine je serais définitivement à poil…

Nous arrivons à Pélussin par des chemins beaucoup plus compliqué qu’anticipé. Il est midi passé, et c’est l’heure d’une première pause dèj au pied d’un Séquoia qui a du en voir passer…

Il fait beau, presque chaud, nous traversons les deux viaducs de l’ancienne voie ferrée et entamons une section route un peu longue mais qui nous permet au moins d’avancer. Puis les rapioles arrivent, avec des passages avoisinant les 20%… Le chemin des anges pour Céline. La montée du Calvaire pour nous autres… D’ailleurs, les anges, heureusement que Céline les a vu. Sinon nous serions passé à coté sans ne voir rien d’autre que la pente effroyable que nous avions sous nos roues…

Bourg-Argental, il est 15heures, nous avons déjà 2000m de D+ à nos compteurs et Jean-Jacques annonce la couleur. « Maintenant  c’est 700m de D+ à s’enquiller jusqu’au kilomètre 72…  » – « Ecoute JJ, on va faire une pause là si tu veux bien… juste histoire de se faire à l’idée…  » Après avoir fait deux/trois emplettes, nous nous installons sur la petite place dotée d’un point d’eau qu’Eric a dégotté. Sit-in au soleil. On mange la deuxième moitié du sandwich en débattant de nos chances devenus assez minces de finir avant la nuit…

Jean-Jacques ne s’étaient pas trompé. La remonté vers les hauteurs du Pilat, à 1200m, va se révéler assez éprouvante. Car les chemins ne sont pas lisses comme la semaine dernière dans le Forez. Mais plutôt jonchés de pavasse humides qui lorsqu’ils ne vous font pas déjouer vous obligent à mettre pied à terre. Usant. Et terriblement lent. Heureusement, la vue est parfois à couper le souffle et l’atmosphère dans ces chemins peu arpentés assez incroyable. Nous gérons. Et arrivons tous ensemble mais bien entamé dans une petite clairière… marquée d’un gros panneau « propriété privée »… Un champ de ronces et de fougères… Mais sur l’écran des compteurs, se dessinent à quelques centaines de mètres ce qui ressemble bien à un chemin. Alors nous forçons le passage. Et trouvons effectivement le chemin. L’aventure, c’est quand même beaucoup plus facile lorsque l’on possède un GPS !!!

Maintenant que nous sommes sur le plateau, nous allons pouvoir nous régaler de chemins toujours exigeants mais rentable du point de vue kilométrique… Contournant Chaussitre comme emprunté avec Nicolas lors de vadrouilles altiligériennes mémorables, longeant la retenue de Saint Genest-Malifaux, retrouvant Planfoy pour bientôt traverser le Pas du Riot. Y faire une pause et se dire l’esprit peut-être un peu fatigué que ça doit être comme ça, le Canada… Un fleuve. Et de belles forêts tout autour.

Remonter, encore une fois. Et tirer sa dernière cartouche. Moi-même cramoisi, je ne peux que remercier Jean-Jacques pour ce parcours aux allures d’aventure. Je me suis régalé, du matin au soir, mais il faut maintenant conclure. Le soleil rougeoyant au dessus des Monts du Forez fait son baroud d’honneur. Il nous reste 30minutes peut-être moins pour redescendre les 10km de chemins qui doivent nous ramener à bon port. C’est un peu court, surtout qu’en éclairage nous ne sommes pas tous très bien équipé. Alors tant pis. Nous allons remonter vers le Col de Chaubouret que nous descendrons de nuit, à la lumière des lampes que nous avons. Une expérience toujours un peu stressante mais merveilleuse quand il s’agit de clôturer pareille journée… N’est-ce pas Céline !?

Saint Chamond, le défi est rempli. Avec 120 kilomètres au compteur et plus de 3300 mètres de D+, nous pouvons désormais dire que nous l’avons fait, et de quelle manière !!!

Un verre et le très bon gâteau préparé par Céline pour fêter ça. Bravo JJ, bravo FiFi ! Bravo Céline, bravo Eric aussi. Un 3000, ce n’est jamais gagné d’avance…
Je vous dis à la semaine prochaine j’espère, pour une sortie un peu plus normale 🙂 !


Fiche

 

Descriptif :

GPX : les Défis de Céline – le Pilat
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Départ : Saint Chamond (42207)
Difficulté : Haute
Distance : 110km / D+ : 3250m
Durée : 9h56
Sport : Cyclisme VTT

2025
09.20

Les défis de Céline – le Haut Forez


Résumé

Le paysage toujours fabuleux des Hautes Chaumes. Au loin, l’objectif de cette journée…

Le rendez-vous est donné par Céline cette fois. « Et si l’on tentait un 3000m en VTT » nous avait-elle dit…. il y a déjà quelques saisons… Et puisque l’automne approche et que les journées déjà raccourcissent, nous la prenons au mot, et nous nous lançons… Avec ce beau parcours tracé par Eric qui de Saint Romain-le-Puy nous mènera vers la cime du Forez, pointée de loin par les radars de Pierre-sur-Haute. Une belle proposition, relativement dense dans sa première moitié avec pas moins de 2000m de D+ à grimper en à peine 50km. Mais le dosage est efficace, alternant de belles grimpettes sur les cailloux et de courtes sections routières pour récupérer. Quand aux ravitaillement, nous trouverons notre bonheur à Saint Bonnet-le-Courreau puis à l’auberge du Garnier qui affiche complet comme à chaque fois. Céline nous y offre le fameux « Auvergnat Cola » et son célèbre slogan qui comme nous veut faire tout exploser : « Fai tot petar miladiu !« 

Une magnifique journée qui se termine à la tombée du jour, avec presque 115km au compteur et surtout ces 3000 mètres que nous étions venu cherché et que nous avons largement su dépasser. Céline facile comme toujours malgré une fourche devenue récalcitrante, Eric maître des lieux qui affiche toujours cette efficacité redoutable. Et le petit 26″ qui malgré la distance et le poids des années fait toujours merveille tant que le terrain n’est pas trop technique… 😉

La semaine prochaine, peut-être remettrons nous le couvert mais cette fois dans le Pilat. Je dis peut-être, car connaissant le gang des Lyonnais ce ne sera pas une mince affaire… !

Pierre-sur-Haute – 1631m

L’étang de Vidrieux, la cerise sur le gateau


Fiche

 

Descriptif :

GPX : les Défis de Céline – le Haut-Forez
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Départ : Saint-Romain-le-Puy (42285)
Difficulté : Haute
Distance : 114km / D+ : 3250m
Durée : 9h42
Sport : Cyclisme VTT

2025
09.14

La Gravel Savignolais 2025

 

Nouvelle randonnée dans le Forez qui est cette année décidément mon point d’accroche ! Ça se passe à Savigneux et c’est organisé par le VVS pour la quarantième fois !!! Une épreuve parfaitement rodée donc mais que je roule comme une découverte dans sa formule Gravel. Eric et Céline feront eux la rando de 60km. Un joli parcours, 85km très dense en dénivelé dans la première partie et qui malheureusement pour les paysages se déroulera en grande partie sous la pluie… Mais que c’est bon de pouvoir faire parler le grand plateau sur des grands chemins sans pièges mais nécessitant tout de même de resté concentré… Les jambes reviennent doucement, 85km, 2000m de D+ bouclés en 5h25… Un finish amélioré par un habitant des lieux qui après le Champ du Plat me fait découvrir les petites variantes ludiques où l’école du VVF vient s’entraîner… Je retrouve Eric et Céline à l’arrivée sous un beau Soleil… Nous reparlons du projet 3000. Je crois que nous sommes prêts 😉 !

 

2025
09.06

La Tour Matagrin 2025

 

Quelques jours à peine après la rentrée, on se félicite de revoir notre Tour Matagrin préférée et les copains qui aujourd’hui vont troquer leur vélo route pour un bel équilibre sur les montagnes du matin. Après deux années Gravelement bien (récup Paris-Brest-Paris 2023 puis retour de blessure 2024), je m’inscris cette fois sur le VTT le vrai, celui qui passe à la Tour et qui me régale depuis des années… Car les chemins sont beaux de ce coté-ci, tout comme les panoramas sur le Forez que l’on trouve lorsque l’on approche du point haut du parcours…

D’ailleurs, la Tour attire toujours. Avec pas loin de 330 vététistes c’est une belle édition que nous avons vécu (presque) sans anicroche… Le taux de VAE estimé à 30% en 2023 était plus proche des 50% cette année, confirmant non pas l’augmentation de la participation mais bien l’abandon progressif du musculaire au profit de sa variante assistée… Un peu dommage mais l’important est avant tout de se faire plaisir alors je me focalise sur les roues de Céline et JJ qui eux n’ont absolument besoin d’aucunes aides pour s’envoler… Avec eux le VTT se déguste à l’état pur. Et c’est aussi pour ça que j’aime tant rider à leurs cotés 😉 !

2025
08.15

Remue-méninges


Résumé

De retour d’un voyage formidable de près de 24jours à travers la France, je me suis mis à discuter avec mon chat. Lui demandant de me dessiner de ses petites pattes toute mimi une carte simpliste et inspirée de celles du véritable Tour de France, et qui reprendrait les étapes de mon périple. Mon chat qui est toujours très « prompt » à jouer m’a demandé si le Python pouvait m’aller, et je lui ai dis que oui car du Python j’en ai déjà exécuté sur mon Pingouin… Pour cela, seront nécessaires python3 ainsi que quelques bibliothèques pour récupérer les positions GPS de chaque commune et « écrire » la carte dont voici le résultat. Un bon exercice après des jours entiers à pédaler pour remettre le cerveau en route… 😉

sudo apt install python3 python3-pip

pip install matplotlib geopandas shapely geopy requests

pip3 install --user --force-reinstall --no-deps numpy==1.22.4

pip install geodatasets

python3 carte_voyage_velo_v18.py

La carte de mon périple à travers la France, écrite via un script Python lancé sur une distribution Linux Mint, et un nouvel exemple de ce qu’il est possible de faire avec l’IA !


Code Python

Nom du fichier : carte_voyage_velo_v18.py

 

import matplotlib.pyplot as plt
import geopandas as gpd
from shapely.geometry import LineString
from geopy.geocoders import Nominatim
import time

# — Données —
stages_bike = [
« Virieu-le-Grand », « Gex », « Pontarlier », « Seppois-le-Bas », « Ribeauvillé »,
« Saverne », « Metz », « Mouzon 08210 », « Sémeries », « Boeschepe », « Escalles »,
« Groffliers », « Martigny », « Yport », « Honfleur », « Osmanville », « Cherbourg »,
« Saint Pair-sur-Mer », « Mont-Saint-Michel », « Saint Malo »,
« Nantes », « Loireauxence », « Chouzé-sur-Loire », « Muides-sur-Loire »,
« Gien », « Nevers »
]

stages_train = [
(« Saint Etienne », « Virieu-le-Grand »), # segment initial
(« Saint Malo », « Nantes »),
(« Nevers », « Saint Etienne »)
]

# — Géocodage —
geolocator = Nominatim(user_agent= »velo_carte »)
locations = {}
for place in set(stages_bike + [p for seg in stages_train for p in seg]):
loc = geolocator.geocode(f »{place}, France »)
if loc:
locations[place] = (loc.longitude, loc.latitude)
else:
print(f »Non trouvé : {place} »)
time.sleep(1)

# — Segments vélo —
bike_segment1 = [p for p in stages_bike if p not in [« Nantes », « Loireauxence », « Chouzé-sur-Loire », « Muides-sur-Loire », « Gien », « Nevers »]]
bike_segment2 = [« Nantes », « Loireauxence », « Chouzé-sur-Loire », « Muides-sur-Loire », « Gien », « Nevers »]

# — Carte France Métropole —
shapefile_path = « /media/damien/DATA/DOCUMENT/vélo/2025/27 – TDF/Python/ne_110m_admin_0_countries/ne_110m_admin_0_countries.shp »
world = gpd.read_file(shapefile_path)
france = world[world.NAME == « France »].copy()
france = france.to_crs(epsg=2154)
france[‘area’] = france.geometry.area
france_metropole = france.loc[france[‘area’].idxmax()].geometry
france_metropole_gs = gpd.GeoSeries([france_metropole], crs= »EPSG:2154″).to_crs(epsg=4326)

# — Figure 5000×5000 px —
fig, ax_map = plt.subplots(figsize=(50, 50))
france_metropole_gs.plot(ax=ax_map, color= »#FFD433″, edgecolor= »black »)

# — Tracés vélo —
if bike_segment1:
coords1 = [locations[p] for p in bike_segment1 if p in locations]
gpd.GeoSeries(LineString(coords1), crs= »EPSG:4326″).plot(ax=ax_map, color= »black », linewidth=2)

if bike_segment2:
coords2 = [locations[p] for p in bike_segment2 if p in locations]
gpd.GeoSeries(LineString(coords2), crs= »EPSG:4326″).plot(ax=ax_map, color= »blue », linewidth=2)

# — Tracés train pointillé rouge —
for start, end in stages_train:
if start in locations and end in locations:
gpd.GeoSeries(LineString([locations[start], locations[end]]), crs= »EPSG:4326″).plot(
ax=ax_map, color= »red », linewidth=2, linestyle=’–‘
)

# — Numéros sur points —
# Premier segment vélo (noir)
for idx, place in enumerate(bike_segment1):
if place in locations:
lon, lat = locations[place]
ax_map.plot(lon, lat, ‘o’, markersize=15, markeredgecolor=’black’, markerfacecolor=’white’, zorder=5)
ax_map.text(lon, lat, str(idx), fontsize=12, ha=’center’, va=’center’, zorder=6)

# Deuxième segment vélo (bleu) avec numéros spécifiques
etapes_numero = [(« Loireauxence », 20), (« Chouzé-sur-Loire », 21),
(« Muides-sur-Loire », 22), (« Gien », 23), (« Nevers », 24)]

for place, numero in etapes_numero:
if place in locations:
lon, lat = locations[place]
ax_map.plot(lon, lat, ‘o’, markersize=15, markeredgecolor=’blue’, markerfacecolor=’white’, zorder=5)
ax_map.text(lon, lat, str(numero), fontsize=12, ha=’center’, va=’center’, zorder=6)

# — Dates départ/arrivée —
if « Virieu-le-Grand » in locations:
ax_map.text(locations[« Virieu-le-Grand »][0], locations[« Virieu-le-Grand »][1] – 0.5,
« 22 juillet 2025″, fontsize=14, color= »black »)
if « Nevers » in locations:
ax_map.text(locations[« Nevers »][0], locations[« Nevers »][1] – 0.5,
« 14 août 2025″, fontsize=14, color= »black »)

# — Labels supplémentaires —
if « Saint Etienne » in locations:
ax_map.text(locations[« Saint Etienne »][0], locations[« Saint Etienne »][1] + 0.2,
« Saint Etienne », fontsize=14, color= »black », ha=’center’)
if « Saint Malo » in locations:
ax_map.text(locations[« Saint Malo »][0], locations[« Saint Malo »][1] + 0.2,
« Saint Malo », fontsize=14, color= »black », ha=’center’)

# — Kilométrage total —
ax_map.text(0.02, 0.95, « 3000 km », transform=ax_map.transAxes,
fontsize=24, fontweight=’bold’, color= »black », ha=’left’, va=’top’)

# — Légende des villes —
legend_text = [f »{i}: {p} » for i, p in enumerate(stages_bike)]
n = len(legend_text)
margin_top = 0.95
margin_bottom = 0.05
for i, text in enumerate(legend_text):
y_pos = margin_top – i * (margin_top – margin_bottom) / max(n-1, 1)
ax_map.text(1.02, y_pos, text, transform=ax_map.transAxes,
fontsize=12, color= »red », va=’top’, ha=’left’)

ax_map.set_axis_off()

# — Titre avec drapeau pirate —
ax_map.set_title(« Saint Malo, par les routes du Tour de France ‍☠️ »,
fontsize=36, fontweight=’bold’, color= »black », pad=50)

# — Sauvegarde SVG —
plt.savefig(« carte_voyage_velo_metropole_legende_5000px.svg », format= »svg », bbox_inches= »tight »)
plt.close()

print(« ✅ Carte finale mise à jour : segment bleu vélo Nantes → Loireauxence inclus, tout le reste conservé. »)

 

2025
08.03

Tour de France Femmes, Pauline, Pauline, Pauline !!!

Elle s’était donnée 3 ans pour réussir, et elle l’a fait dès sa première participation, et de quelle manière !!! Pauline Ferrand-Prevot, un nom et un palmarès qui n’a que peu d’égal dans ce sport. Elle qui a tout gagné, et gagnera encore tant elle vit et donne pour son Sport. Pauline, redoutable lorsqu’elle est en course mais toujours à fleur de peau à l’arrivée. Nous livrant au passage des émotions sincères, Pauline, comme Thibaut tu nous as fait rêver… Nous qui nous nous désolions de ne peut être jamais voir une ou un français ramener la tunique si convoitée. Grace à toi, c’est tout une génération de petites filles et de petits garçons qui vont s’intéresser à la petite reine et toutes les belles histoires qu’elle peut nous raconter… Qui vont croire en elles. Qui vont croire en eux. Pour devenir qui sait, les championnes et champions de demain. Pauline, cet été tu as tracé la plus belle des routes qui soit. Et nous, nous n’avons plus qu’à la suivre… 🙂

Et comment ne pas évoquer ce Tour de France sans évoquer les Elles que Matthieu, Alexis et moi avions accompagné en 2020 dans leur entreprise de faire revivre l’épreuve phare du calendrier. Escaladant le col de la Madeleine par ce versant même où Pauline décida de renverser la table… C’est fait, les Elles ont je crois aujourd’hui définitivement données des Elles au vélo 🙂 !!!

 

2025
07.13

13 juillet 2025, Van der Poel tout proche de l’exploit…

La 9e étape du Tour de France 2025 se déroule le dimanche 13 juillet 2025 entre Chinon et Châteauroux, sur une distance de 174,1 kilomètres. Il s’agit de la deuxième étape la plus rapide de l’histoire du Tour de France, celle-ci ayant été parcourue à 50,013 km/h. Mathieu Van der Poel a été repris dans le dernier kilomètre après une échappée très osée pensée avec son coéquipier Jonas Rickaert. Dommage, mais ce sont définitivement les coureurs comme lui qui font la légende du Tour et de ce sport ! 

 

 

2025
06.28

La montée de Pierre-sur-Haute 2025

Avec Cédric, Régis et Fred. Nico, Agnès, les Squadra et les Saint Just, bref, tout plein de têtes connues pour cette classique du Beau-Forez !!!

Et l’occasion pour le frangin de cocher quelques cols du Cols Foreziens Challenge (#CFC) si cher à mon ami Lolo 😉 ! Col de la Traverse, des Quatre Jambes, de la Croix Ladret, du Beal, de la Chamboite…

2025
06.22

La Vél’Auvergne par le « Solstice For Rêveurs »


Résumé

Ce week-end c’était la Vel’Auvergne, une grosse organisation cyclotouriste sur deux jours entre Clermont-Ferrand et Le Lioran. 2 jours de périple tout organisé avec ravitos, hébergement en dur et transport bagages. Au total 370kms et 6800D+

Nous y étions avec Laurent, Damien et Fred, groupe réduit de l’équipe des « Solstice For Rêveurs« , un groupe de copains avec qui on fait un périple vélo à chaque weekend du jour le plus long de l’année.

On était en mode légèrement décalé puisque nous n’avions pas pris la formule « assistée », nous avions nos affaires dans les sacoches (étape au camping + resto).

On a traîné à l’arrière du gros groupe pendant 2 jours, en partant assez tard et roulant cool avec beaucoup de pauses. Il a fallu un peu insister pour que le fourgon balais arrête de nous suivre, les bénévoles étant entièrement dédiés à leur mission .

Un parcours très bien tracé au cœur de l’Auvergne touristique, celle qu’on utilise pour faire diversion, y envoyer les citadins en vacances et rester peinard dans notre paisible et (plus) joli Livradois-Forez 

Le soleil a écrasé les paysages de toute sa force. Pour ma part je préfère largement l’Auvergne dans un léger brouillard, un peu de froid et de rudesse. Mais il faut avouer que le ciel dégagé permet d’apprécier les immensités des paysages traversés.

Le difficile Pas de Peyrol a été gravi deux fois, dont l’ascension depuis Salers et sa dernière rampe qui vaut son pesant de bout de St Nectaire. Laurent l’a découvert et a enfin pu rejoindre la confédération des « Cyclistes Auvergnats d’origine contrôlée » lors de la cérémonie improvisée devant le panneau.

L’étape à Saint-Jacques-des-Blats près du Lioran frisait la perfection : « Le Chaudron », un bar restaurant excellentissime (jolie déco, truffade-jambon-salade à tomber parterre, service ultra gentil, et, du jamais vu ailleurs, FIP reggae en fond sonore !). Un camping très bien tenu avec un patron très accueillant. Une douche indispensable pour enlever la tonne de sels minéraux et crème solaire de nos peaux. Le lendemain matin, les quelques tables de la boulangerie pour le petit-déjeuner/café.

Le deuxième jour la chaleur était encore pire que le premier. Le Cézallier et son manque d’ombre ont été un moment bien difficile, la sortie de St Nectaire en pleine cagne encore pire.

Dans ce contexte météo, le plaisir du vélo a été inexistant pour moi, hormis dans les descentes sinueuses.

Mais les bons moments de convivialité et d’amusement passés avec mes compères ont permis de passer un beau week-end.

Texte, GRingot – Illustrations, LNakd & votre Hôte


Fiche

 

Descriptif :

GPX : la Vél’Auvergne 2025
Pays : France
Région : Auvergne
Dépt : Puy-de-Dôme
Départ : Saint-Genès-Champanelle (63122)
Difficulté : Haute
Distance : 198+174 = 372km / D+ : 3950+3470=7420m
Durée : 10h35+9h28 = 20h3 sur 2 jours
Sport : Cyclisme Route

2025
06.20

La Sap’Auvergne 2025


Résumé

UN DEFI POUR CHANGER LES REGARDS

Le cyclisme n’est pas figé, et chaque saison passant apporte son lot de nouvelles expériences, d’émotions gravées. 2025 restera ainsi très certainement pour nous l’année de la Sap’Auvergne, un défi solidaire destiné à visibiliser le don de moelle osseuse et l’acceptation du handicap par le sport.

C’est à l’initiative de Nicolas que nous Squadra répondons présent pour accompagner les presque 150 participants qui aujourd’hui s’élanceront sur les routes de notre fabuleuse Haute-Loire.

Avec un beau programme, car ce sont près de 400km et 4800m de D+ qui nous attendent au départ de Tence ! Un parcours très bien tracé, certainement sur les conseils avisés de Nicolas ! Nous débuterons la première journée par les Hauts-Plateaux qui conduisent aux Estables, dont nous arborons fièrement le Mont Mezenc sur nos maillots… Nous roulerons ensuite vers Séneujols via le Monastier-sur-Gazeille où nous avions fait escale lors de notre reconnaissance de début mai. Puis nous suivrons l’Allier jusqu’à Brioude que nous retrouverons à deux reprises après une jolie boucle par le château de Leotoing immanquablement inspirée par le fameux brevet des trois rivières (le Puy-en-Velay, GCP). Nous arpenterons au petit matin les gorges de la Senouire, nous arrêtant quelques instants dans la capitale Velave avant de longer le fleuve Loire. Voici maintenant la Haute que nous connaissons si bien, Yssingeaux, Dunières, ou cette montée de la Saint Bonnette que certains n’auront pas peur de qualifier de plus belle montée du monde… 😉

Seulement, pour réaliser tout ceci il va nous falloir nous montrer solidaires les uns des autres. Car l’épreuve présente cette particularité de rassembler des valides mais aussi des participants en diverses situations de handicaps. Qu’il soit visible, invisible, qu’il soit de naissance ou le fruit de circonstances parfois dramatiques, qu’il soit physique ou bien mental, qu’il soit la marque indélébile d’une maladie grave. Dans ce rassemblement jaune et bleu, c’est 30% des participants qui possède une particularité ou un manque qui leur confèrent une certaine singularité. Pour les accompagner, valides ou handicapés non revendiqués (car n’avons nous pas tous quelque chose qui cloche ou qui un jour a cloché…), venus en soutient moral d’abord avec peut-être même plus tard quelques poussettes…

C’est bien de cela qu’il s’agit… Un défi concentré dans cette maxime que nous nous répétons à l’envie : « On part ensemble, on chemine ensemble, et on arrive ensemble… ». Notre réussite du jour ne se mesure pas à la vitesse moyenne tenue à l’arrivée, mais bien au nombre de participants qui la rallieront… Ce n’est donc pas une course, c’est un Audax. Un effort d’équipe que nous allons produire tous ensemble et qui, dès le départ à Tence, nous promet de belles rencontres et de belles émotions aussi…

« Si la vie était comme ça, alors peut-être…. » Que nous cesserions de nous comparer sans cesse. Que nous étoufferions nos égos pour nous satisfaire d’une gloire commune et partagée. Que nous oublierons d’être obnubilé par la différence pour reconnaître la valeur des âmes au travers de ce qu’elles sont simplement.

Durant ces deux jours à vélo, j’ai côtoyé des non-voyants qui ne percevaient le pays qu’à travers les descriptions des pilotes et beaucoup mieux que ceux qu’on câble à travers les écrans. Durant ces deux jours, j’ai côtoyé des amputés qui produisaient un mouvement plus sincère qu’aucuns moteurs ne pourra jamais produire. Durant ces deux jours, j’ai côtoyé des rescapés du cancer, des autistes à l’humeur communicative, des personnes courageuses qui continuent de se battre pour les êtres chères qu’ils ont douloureusement perdu…

Durant ces deux jours, et malgré la chaleur accablante et la difficulté du parcours, je n’ai vu personne être défaitiste, personne se plaindre alors qu’elles avaient milles raisons de le faire…

J’ai vu l’attention d’une sœur pour son frère. Cette émotion débordante qui montait aux yeux d’un participant atteint de trisomie lorsque nous avons franchi la ligne. La complémentarité d’un homme à qui il manquait une jambe et de sa partenaire de tandem à qui il manquait un bras. J’ai pu observer le prodige mental d’une participante certainement victime d’une sorte d’anorexie pour compenser l’énergie facile que nous « valides » trouvions dans la nourriture. J’ai pu apprécier ces chaînes solidaires qui spontanément se formaient dans les côtes pour aider celles et ceux qui en avaient besoin. Et qui bien sûr nous avaient signifier leur accord.

Car derrière ces handicaps, il y a d’abord des personnes sensibles comme vous et moi. Avec leurs forces, leurs faiblesses, ces moments de joies quand ils tapent dans la main des nombreux gamins debout le long des routes, ces grands moments de doutes aussi comme lorsqu’il fallu repartir après une nuit bien trop courte…

Quand le handicap se fait sentir, il y a toujours une attention humaine, un mot, un geste aussi minime soit-il pour te signifier que, « oui, moi, j’y crois, ça va le faire ! ».

Il suffit alors de se remettre en selle, de gonfler ses poumons et de s’ouvrir aux bonnes ondes de toutes ces communautés positives qui parsèment les chemins…

Il est vendredi. Cette aventure (humaine) tant attendue prend fin entre applaudissements et larmes de joies sur la grande place de Tence. Et si nous devrons nous séparer si tôt l’heure de la célébration consommée, c’est bien avec « ce quelque chose en plus«  que que nous rentrerons chez nous…

Alors remercions nous… Remercions…

Les personnes en situation de handicap pour leur courage et la force exprimée…
Ces « valides » roulant « pour les autres » et portant haut les causes défendues…
La Sapaudia et tout ses bénévoles qui ont œuvré pour rendre tout cela possible…
Cette caravane très professionnelle qui nous a accompagné 2 jours durant…
Ces enfants nous encourageant joyeusement à chaque village traversé…
Marco, Paulo, Jean-Paul, Thierry, Annie et bien sûr à Nicolas pour son implication…
Patrick Montel, sa verve et sa chaîne participant à donner de la visibilité au projet
Jacques et Régis Marcon dont la notoriété n’égale que la simplicité…
Laurent Wauquiez dixit le sportif pour sa présence qu’il n’a malheureusement pu s’empêcher de ramener à son nombril…

Je terminerais par ces quelques mots prononcés par Jean-Paul au retour… 
Paysages, émotions, échanges, convivialité, tout absolument était magique 

La délégation Squadra invité par Nicolas à la Sap’Auvergne. De gauche à droite, Marco, Paulo, Paulo, Damien, Nicolas, Thierry…

 

Témoignages

SI LA VIE ÉTAIT COMME CELA, ALORS PEUT-ÊTRE

 

 


Fiche

 

Descriptif :

GPX : la Sap’Auvergne 2025
Pays : France
Région : Rhône-Alpes-Auvergne
Dépt : Haute-Loire
Départ : Tence (43190)
Difficulté : Haute
Distance : 400km / D+ : 4800m
Durée :  35h 38min
Sport : Cyclisme Route