2014
08.08

Le Galérien du Ventoux (467° membre)

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Descriptif :

Galerien_467

Parcours : Le Galérien du Ventoux 2014
Région : Provence-Alpes-Côte d’Azur
Dépt : Vaucluse
Ville de départ :  Bédoin (84410)
Difficulté : Haute
Distance : 190km / Dénivelé : 6052m
Durée : 11 heures 05 minutes
Sport : Cyclisme Route

Vendredi 08 août 2014, un an déjà depuis mon intronisation au sein de la confrérie des Cinglés du Mont Ventoux. L’idée de grimper 3 fois le mont chauve avait alors déjà été perçue comme assez folle, mais le défi sera tout autre pour cette CENTIEME sortie mémorable à vélo puisque je m’attaquerai au grade de Galérien du Ventoux, titre récompensant l’ascension des 4 versants du Géant de Provence dans la journée. Ce sont en quelques chiffres pas moins de 190km dont 92km d’ascension et 6052m de dénivelé qui devront ainsi être couvert. Pas de quoi en faire une montagne donc, mais bien quatre 🙂 !

L’accession au titre de Galérien du Ventoux me permet également de réaliser dans une même année un cinquième défi un peu tordu :

Ci-dessous, les 2 montures réglées aux petits oignons pour ce défi :

  • LOOK 586 pour les 3 premiers versants ;
  • MERIDA FLX800D pour la route forestière.

Galerien_du_Ventoux_montures1

Réveil à 6h, la nuit passée sous la tente au camping « Le Ménèque » s’est avérée compliquée. La faute peut-être à un confort spartiate mais le sommeil est de toute manière toujours un soucis avant ce genre d’épreuve. La bonne surprise cependant est le soleil radieux qui chauffe déjà au travers la toile. Une bonne nouvelle qui, avec un copieux petit déjeuner, me gonfle le morale à bloc.

Galerien_2014-camping

 

Le plan de route : 

7h34-9h30 (1h56) : Versant Sud, Bédouin

– 21.5 km / 7.5 % moy / 10.7 % maxi / 1 610 m de dénivelé / 11.2km/h

7h34, c’est parti ! J’ai fais tamponner la carte de route dans la boulangerie-pâtisserie « Lou Cigalou », la même que lors de ma participation réussie aux Cinglés du Ventoux. Autant mettre toutes les chances de son côté, sauf que cette fois, la gérante devrait me revoir passer en fin de journée….du moins je l’espère!

Les premiers kilomètres, jusqu’à l’épingle de Saint-Estève, sont relativement faciles. Mon expérience de l’année dernière me conduit cependant à la prudence car je sais désormais que les choses se complique à partir de ce fameux virage. Je double malgré tout bon nombre de cyclistes sur cette portion car le Ventoux n’est, contrairement à ce que l’on croit, pas réservé à une élite et tout le monde, à condition de disposer d’un  entraînement sommaire, peut prétendre le gravir. C’est juste comme souvent une question de temps et de patience.

La météo est tout bonnement parfaite, avec du soleil et surtout assez peu de vent. A vérifier au sommet tout de même car les conditions climatiques peuvent y être totalement différentes. Je suis désormais dans la forêt, morceau souvent considéré comme le plus dur, mais qui est aussi mon préféré. Route splendide avec de jolis virages encadrés par les arbres. Les jambes et l’envie sont là! Je double au kilomètre 9 la bifurcation avec la route forestière, route qui doit constituer ma dernière ascension, en VTT cette fois ci. Pas de risque de la rater de toute façon, l’embranchement est large et une flèche Galérien est tracée en rouge sur le sol.

Je poursuis ma route en gérant au mieux mon effort. Le rythme reste cependant correct et je reprends de nombreux cyclistes qui s’étonnent pour certains de voir mon vélo équipé de l’aileron des cinglés. A tout à l’heure 🙂 !

Court répit au niveau du Chalet Reynard avant d’entamer la récompense. Les 6 derniers kilomètres sont proprement lunaire et rendent à eux seuls ce Mont Ventoux si unique. Car ce col n’est pour moi pas le plus dur (Colombier versant Artemare) ni le plus long (Cime de la Bonette), mais bien le plus beau. Et peu importe les jambes à ce moment là, l’attraction exercée par le sommet est telle qu’elle vous amène bon gré mal gré à vous y hisser, alors même que la route vous le dérobe à chaque virage.

Galerien_du_Ventoux-2014-sommet_lunaire

J’arrive au sommet à 9h30min, avec une durée d’ascension de 1h56, soit 6minutes de plus qu’en 2013. L’écart est d’autant plus faible que j’ai l’impression d’être beaucoup moins entamé que l’an passé. Ma seule erreur aura finalement été d’être trop prévoyant en emportant surchausse, jambières, manchettes et gants long, t-shirt thermique, k-Way, et veste thermique alors que le compteur affiche déjà une température de plus de 22°C. Il va faire chaud ! Galerien_du_Ventoux-2014-Vendran

La boutique de souvenir étant fermé à cette heure ci, je redescends vers le restaurant « le Vendran » pour le coup de tampon magique. J’en profite pour me commander un Coca que je sirote tranquillement sur la terrasse panoramique. La vue dégagée me permets de profiter de l’un des panoramas les plus étendus d’Europe. Impossible d’en rendre compte en photo.

Galerien_du_Ventoux-2014-Panorama_Vendran

10h30-12h30 (2h00) : Versant Nord, Malaucène

– 21 km / 7.5 % moy / 10.5 % maxi / 1 570 m de dénivelé / 10.5km/h

Fidèle au plan de route établi en 2013, la deuxième ascension de la journée se fera par le versant Nord. Bien que traditionnellement réputé plus facile que Bédoin, l’ascension à trois reprises de ce versant m’ont aujourd’hui convaincu du contraire. Car bien qu’il soit dans sa globalité moins pentu que son homologue sudiste, il n’en reste pas moins que les 2~3km précédant la station du Mont Serein sont à chaque fois terribles.

La route y est large avec de longues lignes droites d’abord, mais l’ombre est rare. Cette dernière particularité s’est cette année révélée être une difficulté supplémentaire. La chaleur bien présente puisque le compteur affiche désormais près de 28°C m’oblige à m’arrêter pour retirer le t-shirt dans lequel je suffoque.

Malgré ce petit passage à vide, je parviens à gérer correctement cette montée avec un temps de 2heures, soit une minute à peine de plus qu’en 2013. Les derniers S, bien que moins connus sont encore une fois superbes. Et ce malgré les voitures qui à cette heure ci de la journée envahissent la route jusqu’à l’observatoire national de météorologie. Le sommet pourtant si désertique est, lui, noir de monde.

Galerien_du_Ventoux-2014-Panorama_Sommet

13h50-15h58 (2h08) : Versant Est, Sault

– 26 km / 4.7 % moy / 9.5 % maxi / 1 220 m de dénivelé / 12.2km/h

Après une bonne pause sandwich effectuée à la boulangerie STELLA de Sault, me voici donc reparti dans une troisième ascension qui ne présente pas de difficulté majeure, si ce n’est les 6 derniers km communs avec ceux de la montée par Bédoin.

Galerien_du_Ventoux-2014-troisiemeSouvent dénigré, ce versant reste super agréable à monter à vélo. Les pentes moins prononcées permettent d’apprécier pleinement une route étroite serpentant d’abord à travers les champs de lavandes, puis entre les arbres. L’enrobé refait récemment offre de plus un rendement parfait.

J’accompagne un Anglais durant une grande partie de la montée. L’occasion de discuter un peu vacances et des premières étapes du Tour qui se sont cette année déroulées en Angleterre, mais aussi d’oublier la chaleur, plus de 37°C au compteur. Nous ne sommes pas loin de la canicule ! Soucieux de respecter mon rythme, je lâche un moment mon compagnon avant de me faire reprendre dans les derniers kilomètres pour une arrivée ensemble au sommet. Lui est devenu Cinglé mais il me reste pour ma part une montée encore pour devenir Galérien. Mais les 4500m de dénivelé déjà dans les jambes commencent franchement à se faire sentir.

Pas le temps de savourer pourtant car le Mont Chauve étant ce qu’il est, le sommet radieux des deux premières montée est désormais noyé sous une brume épaisse et humide. La température a de plus grandement chuté et c’est avec un certain plaisir que j’enfile la thermique traînée jusque là comme un boulet.

17h27-20h47 (3h20) : La route forestière, par Bédouin

– 24.2 km / 6.7 % moy / 10.0 % maxi / 1 610 m de dénivelé / 7.3km/h

Me voilà donc de nouveau au camping pour procéder, sur les conseils de l’organisation, à un changement de matériel. Suite aux violents orages de printemps, la route s’est apparemment fortement dégradée et c’est ce que j’ai pu vérifier tout au long de l’ascension. Car bien que le VTT ne soit pas ma discipline de prédilection, je dois bien avoué que j’ai eu du mal à passer certaine portion. Et je ne pense pas que l’utilisation d’un vélo route avec des pédales automatiques interdisant la marche soit adaptée pour cette grimpée. Donc exit Look léger, et bienvenu Merida Tout Terrain!

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Quelques mètres goudronnés, j’aurais dû les apprécier davantage!

Après une bonne pause au camping pour se restaurer et ajouter un deuxième porte gourde sur le VTT, je repars dans l’escalade de la dernière voie. Contrairement à l’année dernière, je ne suis pas complètement rincé et les petits développements du VTT me rendent confiant quant à la réussite de ce défi. Passage par Bédoin et nouvelle visite chez Lou Cigalou qui, surprise de me voir, tamponne pour la deuxième fois de la journée ma carte de route. Les 8 premiers kilomètre sont identiques à ceux de la première ascension, bien que l’allure soit plus lente! Je bifurque sur ma gauche au carrefour repéré le matin. Mais après quelques centaines de mètres, la route forestière ressemble bien plus à un chemin forestier. Les parties goudronnées sont rares et l’usage du VTT indispensable car le gravier combiné à la pente rend l’accroche très limitée.

Galerien_forestiereCette route forestière est pour moi réellement dur et je dois m’arrêter plusieurs fois pour marcher afin de prévenir les crampes qui semblent arriver. L’euphorie de réaliser une 4ième montée, cette fois-ci complètement seul face au Ventoux, s’estompe peu à peu au profit du doute de pouvoir terminer avant la nuit. Le Soleil commence en effet à décliner et ici point de repères pour se faire une idée du chemin qu’il reste à gravir. La route serpente au milieu des bois et je n’apercevrai le nuage qui recouvre maintenant le sommet qu’à 2 reprises. Je n’avance pas vite, les minutes s’égrènent lentement,… Mais aurais-je le temps d’atteindre le sommet avant la nuit…

J’arrive enfin à l’embranchement de 3 pistes, deux vers la gauche, une vers la droite. Je prend après quelques secondes d’hésitation celle flécher « station du Mont Serein » à 2,7km. Il n’en faut pas plus pour me redonner le morale. Car non bien sûr, ce n’est pas fini, mais je sais au moins où je suis. Et puis le goudron réapparaît peu après comme par magie. La pente est toujours rude, certes, mais ça roule maintenant tout seul.

Je parcours les derniers kilomètres du versant Nord avec une seule idée en tête, finir le plus vite possible. Il est près de 20h30 et, le brouillard aidant, la nuit est presque déjà là. Derniers virages, l’observatoire de météorologie si visible tout à l’heure est devenu indiscernable. Mais le large guidon de mon VTT m’aide à maintenir le cap face aux rafales de vent qui s’abattent sur le sommet. 3h20 d’accord, mais merci à toi Ô Mont Venteux de m’avoir offert en une petite journée seulement tout ce qui fait ton charme.

20h47, veste thermique sur les épaules, je m’élance sans tardé dans la longue descente qui me ramènera jusqu’au camping. Je ne croiserais plus qu’un seul et unique cycliste déterminé coûte que coûte à rallier le sommet. Juste bonne chance et bon courage !

21h20 : Fin de journée pour le 467°Galérien du Ventoux

La nuit commence maintenant à tomber mais la descente en VTT est grisante. Le bruit des crampons sur le bitume, le mordant des freins à disques… . Le final d’une longue journée durant laquelle j’aurais accompli mon premier Galérien du Ventoux. Dans le dur dans la dernière montée, il m’aura fallu pas moins de 13h 46min dont un peu plus de 11h et 05min sur le vélo pour venir à bout de ce défi. Une bonne journée dans l’ensemble, mais je partirai plus tôt ou avec de l’éclairage lors de ma prochaine folie. Car comme le dit le dicton provençal :

«N’est pas fou celui qui monte au Ventoux, mais est bien fou celui qui y retourne»

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Galerien-BSpace

BSp@ce, le beau blog rando du fréro !

2014
07.26

« Tour de Saint Etienne »


Résumé

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Descriptif :

Site Openrunner : Tour de Saint Etienne
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Firminy (42700)
Difficulté : Moyenne
Distance : 157km / Dénivelé : 2100 m
Durée : 5 heures 57
Sport : Route

Diaporama

Parcours

Tour_St-Etienne_2014-parcours


Profil

Tour_St-Etienne_2014-profil


2014
07.19

L’Etoile du Béal 2014


Résumé

Descriptif :Etoile_du_Beal_2014

Cyclosportive : l’Etoile du Béal
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ :  Boën (42130)
Difficulté : Haute
Distance : 180km / Dénivelé : 3600m
Durée : 7 heures 32 minutes
Sport : Cyclisme Route

 


Parcours


Profil


Presse

Etoile_du_Beal_2014_presse-1


2014
07.13

13 juillet 2014, Tony Gallopin revêt le maillot jaune !

13 juillet 2014, 9e étape du Tour entre Gérardmer et Mulhouse. Elle est remportée par le Panzer allemand Tony Martin échappé seul pendant près de soixante kilomètres. Il s’empare des petits pois grâce à cette échappée. Le Français Tony Gallopin, membre d’un groupe intercalé entre Tony Martin et le peloton, ravit à Vincenzo Nibali le maillot jaune. Génial 😉 !

2014
07.13

LOOK KG186, 1992

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1990 : Look s’engage dans la course à l’innovation et conçoit le KG 196/186, son premier cadre carbone monobloc qui satisfait aux exigences de rigidité, d’aérodynamisme et d’esthétisme. Ce cadre léger s’adapte à de multiples terrains.

Et aujourd’hui encore ce cadre reste magique ! Rigidité dantesque, aérodynamisme travaillé dans les moindres détails et nombreuses innovations s’intègrent parfaitement au sein des lignes apparues sous le crayon du designer A.Volanis (premier Renault Espace).

Aujourd’hui encore ce cadre reste magique ! Rigidité dantesque, aérodynamisme travaillé dans les moindres détails et nombreuses innovations s’intègrent parfaitement dans les lignes tracées par A.Volanis (designer du premier Renault Espace).

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Bien que présentant quelques anachronismes, ce montage est pour moi celui du vélo ultime 🙂 !

 

Le montage et en quelques mots… attention, le discours très très commercial m’a fait plongé :

handmadeMONOBLADE : Les KG196/186 sont des MONOBLADE. Les ingénieurs de LOOK ont véritablement trouvé le compromis idéal pour satisfaire les exigences de rigidité, d’aérodynamisme et d’esthétisme. Les nombreux tests en soufflerie ont modifié considérablement les premières maquettes. Le boîtier de pédalier, les sections des différents tubes, la douille de direction, la liaison haubans-raccord de selle se sont transformées pour Aerobladepénétrer l’air avec la plus grande efficacité. Le produit devient une véritable lame (d’où Blade) qui tranche le vent. Quand on sait qu’à 50km/h, 95% de l’effort du coureur est dépensé pour vaincre le vent, votre MONOBLADE vous fera gagner des Watts donc de la vitesse – gain de 57% par rapport à un cadre classique.
Le cadre MONOBLADE est le premier cadre de la marque à conception monobloc. Les matériaux utilisés sur le KG186 sont le Carbon HR et le Kevlar (au lieu de Carbone HM, Kevlar et Céramique pour le KG196).

– Les pattes arrières sont démontables et donc interchangeables. L’entraxe des pattes arrières admet évidemment les roues libres huit vitesses.

– Les câbles de freins et de dérailleurs sont dissimulés à l’intérieur des tubes. Le dérailleur avant se fixe sur une patte aluminium prévue à cet effet.

– Le serrage du tube de selle se fait par tampon tangent. Exceptionnel.

ErgostemPotence ERGOSTEM : La double articulation permet une couverture de positions infinies.Les réglages sont simples et rapides. L’Aluminium et la Céramique (pour les rondelles de serrage) confèrent à l’ensemble une rigidité hors du commun. Vendue en pièces séparées, la phalange (pièce serrant le cintre) permet un changement rapide de guidon. Seuls les câbles de freins sont à enlever. Quel plaisir alors d’adopter la position idéale en remplaçant son guidon de course par un guidon de triathlon ou de contre la montre en moins de 5 minutes.

Le jeu de direction présente les mêmes caractéristiques révolutionnaires. Monté avec deux douilles à aiguilles, précontraint par bielles et ressorts, il ne demande ni entretien, Jeu-de-directionni réglage. Résistant et particulièrement léger, il peut être monté et démonté ultra-rapidement. La fourche est ainsi désolidarisé du cadre sans problème, à chaque fois que l’utilisateur le désire. A la différence du KG196, le jeu de direction du KG186 ne possède pas de système anti-vibratoire (VIBTENE).

La Fourche AEROFIN, 100% Carbon, a la particularité de posséder un pivot déporté qui lui confère une résistance deux fois supérieure à une fourche Carbon normale, grâce à l’homogénéité des fibres alignées. Designée comme un aileron de requin, pour un aérodynamisme maximal, elle profile ses deux bras jusqu’aux pattes forgées symétriques. La fourche est donc droite mais garde une chasse normale et donne à l’ensemble une géométrie standard. Au niveau de la douille de direction, une lèvre en élastomère assure la continuité du profil entre la fourche AEROFIN et le cadre pour l’aérodynamisme et la protection des chocs.

ErgopostLa tige de Selle ERGOPOST 100% Carbon, diamètre 25mm. Elle se compose d’une tige de selle en carbone, surmontée d’un chariot sur rails. Sa plage de réglage agrandie de 25mm par rapport à une tige de selle traditionnelle assure une assise performante et une position optimale, quels que soient votre morphologie ou votre style. Système le plus léger du marché, l’Ergopost existe en 2 diamètres (25 et 27,2) et accepte toutes les marques de selles.

Pédales LOOK PP 236, LOOK étant la marque qui a inventé la pédale automatique de cyclisme. Pour allier résistance et performance, les pédales PP 236 présentent un nouveau corps en aluminium au design très profilé, un MULTISENSOR et une surface d’appui plus importante. Le tout animé par une ligne d’axe court forgé à froid avec roulement à billes, douilles à aiguilles et joint d’étanchéité.

Pedale-automatique

EP0146454A2 : « Le dispositif comprend une platine (1) fixée sous la chaussure, et une pédale (2) pourvue d’une griffe d’accrochage (18) de la platine (1) ; l’échappement latéral de la chaussure est possible par torsion du pied, grâce à la présence de surface de commande en V (11,22) formées respectivement sur la platine (1) et sur la griffe (18)et aptes à provoquer le recul de la griffe (18). Selon l’invention la pédale (2) est pourvue de butées d’appui fixes (16a, 16b) qui absorbent intégralement les efforts de la platine (1) vers l’arrière durant le pédalage normal, évitant les déclenchements intempestifs. »

Mavic-3GPédalier Mavic 631 « Starfish » : Pédalier convertible 1, 2 ou 3 plateaux avec cheminées de vissage invisibles. Un pédalier haut de gamme qui a marqué son époque.

La roue arrière Mavic 3G munie de sa cassette « dents de requin ». Cette jante profilée 100% carbone à 3 battons est munie d’un moyeu interchangeable ce qui permet de la convertir en roue avant ou arrière. Elle fait l’événement des J.O.de Barcelone avec Chris Boardman.

La roue avant Mavic Cosmic. Bien qu’apparue en Ergopower1994, cette roue est le seul véritable anachronisme du montage puisqu’il s’agit d’une version plus récente de la Cosmic.  Une belle jante anodisée noir associée à des rayons plats inox mettent en valeur la légèreté de l’avant du cadre, accentuant de fait l’aspect massif de l’arrière. LOOK KG186, l’essence même du vélo agile et puissant.

Groupe Campagnolo Athena avec levier ERGOPOWER, pour monter et descendre les vitesses d’une simple pression du doigt, sans modification de la position adoptée par le coureur. Incorporée dans les leviers de freins, cette nouvelle manette de dérailleur assure une grande précision en mouvement, et un maximum d’efficacité dans les relances.

Just Rid-It

Une belle aventure débute ici !

2014
07.06

Les Copains d’Ambert, 2014

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Descriptif :

Cyclosportive : Les Copains d’Ambert 2014
Région : Auvergne
Dépt : Puy-de-Dôme
Ville de départ :  Ambert (63600)
Difficulté : Haute
Distance : 157km / Dénivelé : 3050m
Durée : 5 heures 50 minutes et 08 secondes
Sport : Cyclisme Route

Journée en Livradois/Forez ce dimanche 6 juillet. Cela faisait maintenant 2 ans que j’attendais de pouvoir participer à cette cyclo dont le seul point négatif est le calendrier. Ainsi l’édition 2012 était tombé une semaine avant la Marmotte et l’édition 2013 à la même date que l’Etape du Tour. L’épreuve était donc cochée comme une priorité cette année, bien que le positionnement des Fondus de l’Ubaye une semaine avant limitait les perspectives.

Arrivée un peu avant 7h à Ambert, la ville à la fameuse fourme, je constate que la météo a décidé de jouer un bien mauvais tour aux cyclistes devant participer à l’organisation : près de 1852 engagés tout de même répartis entre les différents circuits randonnées et cyclosportifs. Un gros orage éclate en effet et ne cessera qu’une poignée de minutes avant le départ. Mais il en fallait plus pour nous refroidir et c’est finalement une ambiance conviviale qui règne sur la ligne alors que le départ est donné au son du canon.

Copains_ambert_2014_canon

Je m’élance pour ma part sur le grand parcours qui présente 157km et 4 cols (3050m de D+) avec comme point d’orgue la montée chronométrée du col du Béal (versant classé hors catégorie avec 11km et 800m de D+). Un parcours de moyenne montagne comme on les aime donc mais dont chacun espère pouvoir profiter au sec.

copains_ambert_2014_profil

Le départ est relativement roulant et j’essaie de me replacer avant l’entame de la première difficulté du jour. Il faut malgré tout redoubler de vigilance car la nervosité des concurrents est incompatible avec une chaussée rendue glissante par la pluie. L’agitation retombe heureusement après la bifurcation sur le grand parcours (dixième km) et les premières pentes du col de Chemintrand (1028m).

Les_copains_ambert_depart

Copains_ambert_2014_col_des_supeyresBien que peu difficile, la vitesse à laquelle est avalée la montée me reste malgré tout un peu dans les jambes et c’est avec soulagement que nous basculons, après une dernière ligne droite vent de face éprouvante. Le groupe reformée dans la descente s’organise, les relais tournent bien ce qui nous permet de revenir sur un peloton d’une 30aine de coureur avant l’entame du col des Supeyres (1366m). Celui-ci m’étant tout à fait inconnu, je décide de lever un peu le pied sentant déjà que la récupération des efforts fournis lors des Fondus n’est pas totale. La montée est relativement bien négociée, avec une jolie photo à la clé et la rencontre d’un Copain bien sympa que j’accompagnerai par la suite. Mais à peine le temps de s’arrêter au sommet que c’est déjà reparti.

La descente en direction de Job est belle mais piégeuse. En cause une chaussée toujours extrêmement glissante et je passe tout près de la cata sur un freinage mal dosé…..ouf c’est bon pour cette fois-ci mais j’ai eu chaud.

La traversée de Job me remet dans le sens de la marche, les enfants nous donnent le rythme en y jouant du tonneau. Pas le temps de s’arrêter ici mais cette cyclo à vraiment des airs d’Ardéchoises! Du sport, du spectacle, de la convivialité, une super organisation, les copains savent effectivement recevoir!

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Col_du_Beal_Copains_2014Bip, le signal qui marque le début de l’ascension chronométrée du col du Béal (1390m), un bien gros morceau que certains aiment pourtant faire 3 fois. L’étape récente du Dauphiné Libéré, qui aura vu Froome s’imposer au sprint face à Contador, est bien sûr dans toutes les têtes. Mais revenons sur terre, il me faudra pas moins de 49min et 58sec pour boucler les 11km à 6.6% de moyenne. Arrêt prolongé au sommet cette fois histoire manger un peu. Saucisson, fourme d’Ambert, pain d’épice et fruits secs, de quoi parcourir  les 65km restants sans craintes. Enfin….

Nous repartons en direction d’Olliergues. J’effectue la descente sur le Brugeron seul, et ce n’est pas plus mal car ce versant n’est pas celui qui offre le meilleur enrobée. Le paysage reste par contre splendide…

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Trouée avec vue sur le village du Brugeron

Plus qu’une difficulté désormais, le col des Fourches qui s’élève à 970m. Pas de quoi s’inquiéter normalement, le plus dur étant fait du moins sur le papier, mais je vais pourtant complètement coincer dans les 5 derniers kilomètres. La faute probablement à une alimentation insuffisante la veille (mes chers pâtes ayant été remplacé  par des haricots verts), mais également à la répétition des efforts au cours de ces dernières semaines. Un grand merci au Copain rencontré plus tôt qui n’emmènera dans sa roue jusqu’au sommet alors qu’une quinzaine de coureurs nous dépassent.

Le ciel s’est entre temps fortement couvert et les premières gouttes font leur apparition tandis qu’un panneau planté au bord de la route résume en un mot mon état d’esprit du moment: [ Ouf!!! 🙂 ]. La dernière descente est effectuée sous une pluie battante. A la base peu à l’aise dans cette exercice, je lâche la roue de mon coéquipier pour franchir la ligne après 5h50 de course (109ième, à 26.9km/h de moyenne). Heureux mais complètement Rincé!

Une arrivée sous des trombes d'eau...une pensée à tous les participants encore sur la route.

Une arrivée sous des trombes d’eau…une pensée à tous les participants encore sur la route.

Le repas servi est au niveau de la réputation des Copains. Salade de lentille, saucisson accompagnant le pain de campagne, pomme de terre en gratins avec jambon cuit et sauce, yaourt, gâteau. Je lève mon verre « Les Copains » (+1 pour l’écologie) à tous les copains bénévoles (+700), qui, aux carrefours, aux ravitaillements, ou œuvrant en amont… nous auront offerts cette magnifique journée. A bi1Tô à tous!

2014
06.28

Les Fondus de l’Ubaye 2014 (584° Maître)


Résumé

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Descriptif :

Cyclosportive : Les Fondus de l’Ubaye 2014
Région : Provence-Alpes-Côte d’Azur
Dépt : Alpes de Haute Provence
Ville de départ :  Barcelonnette (04400)
Difficulté : Haute
Distance : 220km / Dénivelé : 5380m
Durée : 12 heures 10 minutes
Sport : Cyclisme Route

Scott 1000 bosses 2013, c’est lors de cette cyclosportive que j’ai entendu pour la première fois le nom du formidable défi que constitue les Fondus de l’Ubaye. Et c’est bien de défi dont il est question ici puisque les plus courageux feront pas moins de 7 cols pour 330km et 7000m de dénivelé. Autant dire que participer à cette épreuve demande une préparation spécifique, même pour ceux qui, comme moi, se limiteront à 5 montées seulement…

vaincre-la-muco_1L’autre particularité de cette épreuve est son aspect humanitaire puisque l’association « vaincre la mucoviscidose » se cache derrière l’organisation. Cette journée permettant, grâce au travail des nombreux bénévoles, de récolter les fonds nécessaire à la recherche contre cette maladie génétique atteignant les voies respiratoires et digestives. Cette 12ième édition aura ainsi permit de récolter près de 14000€, tout en procurant du plaisir aux amoureux de la petite reine.

… gêné par une douleur persistante au genou depuis les 3 Ballons, c’est avec une petite appréhension que je rejoins les participants sur la ligne de départ. Chacun à son objectif en tête, qu’il s’agisse de 4, 5 ou encore 7 montées, mais l’ambiance est amicale et chaleureuse. Pas de chrono ici (encore que le record des 7 cols sera battu), le maître mot est celui de prendre du plaisir tout en repoussant ses limites.

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5h40, c’est parti. Un brin désorienté par ce départ matinal, je me laisse surprendre par une cassure avec le groupe de tête qui m’oblige à fournir un effort pendant près de 2km avant de pouvoir enfin recoller. Je roulerais ensuite dans les roues durant le long faux plats menant à Jausiers puis à St Paul sur Ubaye, village qui marquera le début des velléités. Car ce sont pas moins de 5380m qui seront à gravir dans la journée, ce qui en fait mon épreuve la plus importante en terme de D+, devant la MarmotteRte_Hte_Europe. Ces difficultés se répartissant en 5 cols :

  • Col de Vars, 2108m, la découverte
  • Montée de Saint Anne, 1830m, intense
  • Col de la Bonette, 2802m, le plus haut
  • Col de la Cayolle, 2326m, le plus beau
  • Col d’Allos, 2247m, un classique

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Malgré un passage à vide dans les derniers km de la Cayolle, chaque col me laissera un agréable souvenir de part la variété des paysages rencontrés et la sympathie des différentes personnes rencontrées au cours de cette journée : routes splendides mais exigeantes, paysages de hautes montagnes, marmottes et même transhumance furent au programme d’une journée totale où il n’aura finalement manqué qu’un petit rayon de soleil.

Nouveau passage au PC de Barcelonnette à 17h40 (12h10 de vélo), un organisateur me pousse à tenter les 7, mais le corps ne veut plus. Un peu dommage car le gilet et l’éclairage étaient prêt, mais cette décision me paraît raisonnable pour pouvoir prolonger une saison qui a bien commencée. N’est-ce pas les copains?

Je deviens au terme de cette magnifique journée le 584° Maître de la confrérie des Fondus de l’Ubaye, et ce malgré une ascension difficile du col de la Cayolle. Mais c’est partagé entre le bonheur d’en avoir fait 5 et la déception de ne pas avoir pu tenter ma chance sur les 7 (maudit genoux), que je quitte la vallée….avec déjà l’idée naissante d’une revanche au creux de ma tête. A bientôt amis Fondus 🙂 !


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Vars

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St Anne

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Cayolle

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Allos

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2014
06.14

Les 3 Ballons Master, 2014

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Descriptif :

Cyclosportive : Les 3 Ballons Master 2014
Région : Franche-Comté
Dépt : Haute-Saône
Ville de départ :  Luxeuil-les-Bains (70300)
Difficulté : Haute
Distance : 213km / Dénivelé : 4300m
Durée : 8 heures 05 minutes et 49 secondes
Sport : Cyclisme Route

2 ans après ma première participation à la fameuse épreuve Vosgienne, me voilà cette année aligné sur le parcours Master et ses 213km (4300m de D+). Exit l’arrivée au sommet de la Planche des Belles Filles, mais un beau programme tout de même avec le méconnu col des Chevrères (ou ballon Belfahy), le ballon d’Alsace, et l’ascension royale du Grand Ballon d’Alsace depuis le col Amic. Voici pour les  difficultés principales mais il faudra également passer le col du Hundsruck, d’Oderen, des Croix ainsi qu’un passage dans le pays des 1000 étangs, région  présentant des pentes effrayantes. Un beau parcours donc qui contribue à faire de cette cyclosportive une référence dans l’hexagone.

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L’autre particularité de cette épreuve est la présence en masse des Belges et Hollandais puisque ces deux nationalités représentent à elles seules près de 75% des 4000 participants. Et ça s’entend dans le peloton autant que ça se voit sur les maillots vantant les nombreuses bières helvètes. A bas les compagnies d’assurances et les banques 🙁 , laissez place aux Gewurztraminer et autres vins d’Alsace sur nos vélos!

Le départ qui a lui aussi déménagé. Il sera cette fois donné dans la ville de Luxeuil-les-Bains, à 30km au Nord-Est de Vesoul. Pas le temps de la visiter mais la ville m’a cependant parue charmante et agréable à vivre. Le fait qu’il s’agisse d’une station thermale y étant probablement pour beaucoup.

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Me voilà donc dans le sas de départ, impatient d’en découdre avec ce parcours accidenté et truffé de passages difficiles. Le ciel est clair ce matin, et j’ai cette fois opté pour la tenue légère,.. avec toujours de mon sac à dos. Aller c’est parti… Les vingt premiers kilomètres sont stressants car relativement rapide. Étant parti de relativement loin, j’essaie de me replacer tout en me ménageant le plus possible. Les quelques relais appuyés que je prend malgré tout me permettent de m’attirer la sympathie d’un petit groupe de Belge avec qui je resterais jusqu’au pied des premières pentes. Mais le changement de rythme est mal négocié et je perds de fait quelques places.

Première descente vers le col de Chevrères et première frayeur. Le cycliste à coté de moi se fait héler par un concurrent apparemment énervé. Juste pour lui le temps de s’écarter que l’excité relance comme un fou … avant de terminer sa course dans un barbelé 200m plus bas. Je ne comprendrais jamais l’inconscience de certains concurrents qui prennent tout ces risques pour rien : qu’il en prenne pour eux soit, mais qu’ils en fassent prendre à tous les autres est intolérables. Ont ils oubliés combien nous sommes vulnérables, nous pauvres cyclistes?

3Ballons_2493-2Col de Chevrères, ce col ne m’est pas totalement inconnu puisqu’un compagnon de route m’avait alerté sur sa difficulté lors des Dindes. Je m’arrache dans ses rampes frôlant les 18%, mais ça passe finalement relativement bien. Nouvelle descente, toujours aussi étroite et difficile. Pas de prise de risque pour moi, je préfère perdre quelques places que d’arrêter ici une saison qui a plutôt bien commencé.

Un petit peloton se reforme au niveau de Giromagny mais personne ne semble vouloir accélérer l’allure après 2h de course. Nous arrivons désormais au deuxième Ballons de la journée, le Ballon d’Alsace. Le col ne présente pas de difficultés majeurs, avec des pourcentages réguliers et un enrobé offrant un super rendement. Je monte au train tout en essayant de m’alimenter. Je teste pour la première fois en course les pâtes d’amande Gerblé, et j’avoue qu’elles ont un sérieux goût de reviens y.

La descente vers Sewen est un peu trop technique pour moi, et je me vois encore une fois lâché. Heureusement, un peloton d’une 30aine de coureur se reforme dans la vallée du Doller. Mais personne ne roule vraiment et nous ne sommes finalement que 3 à nous relayer devant. Dommage car il y avait moyen de gagner du temps dans cette portion en se la jouant collectif.

Col du Hundsruck maintenant, un col qui ne m’a pas laisser un souvenir mémorable. Peut-être parce que je sens déjà arriver le gros morceau de la journée. Mais dès le pied du Grand 3Ballons_2493Ballon d’Alsace, nous comprenons que nous avons manger notre pain blanc coté météo. De gros nuages sombres surplombe en effet le sommet et le temps ne cessera de se rafraîchir à mesure que nous nous élèverons. Bien que les premiers kilomètres soient faciles, je sens également que les jambes commencent à fléchir. Inquiétant car nous ne sommes qu’à mi-parcours.  Je met ça sur le compte d’une alimentation insuffisante…une fois de plus.

Par chance, je connais ce versant que j’ai descendu en septembre 2011. Je sais donc que la montée devra être géré car les choses se durcissent sans les 7 derniers km, à partir du col Amic en fait. Je perds un peu de temps, mais la montée que j’effectue à mon rythme passe finalement bien. Mais c’est au ravito que la tête et le ventre reprendrons définitivement le dessus. Je profite largement de la charcuterie et des produits énergétique mis à disposition par PowerBar, sponsor de l’organisation.

J’enfile le kWay pour la descente vers le lac de Kruth, une bonne idée que de l’avoir pris celui-là car il fait frais en haut! Traversée de Kruth, nous bifurquons sur la droite, direction le col d’Oderen. J’hésite à m’arrêter car je fonds avec le kWay. Mais je sais que le petit groupe que j’ai réussi à accrocher dans la descente ne m’attendra pas et je décide finalement de sortir devant pour pouvoir le retirer sans prendre de retard. La sratégie s’avérant payante puisque je bascule avec eux vers le Thillot, et ce après une très belle montée.

Le vent désormais favorable nous aide sur les portions planes et le col du Ménil est avalé sans grands efforts. L’analyse sommaire du parcours qui a précédé la course me laisse  penser que nous en avons terminé avec les difficultés pour aujourd’hui. Mais c’était sans compté l’imagination des organisateurs qui ont eu l’attention de nous concocter une fin de parcours qui me marquera les jambes pour encore longtemps. L’attaque en tête du groupe à 1km du sommet du col des Croix fait mal. Je fais un peu l’élastique avant de recoller dans les premiers hectomètres de la descente.

1000etangs

Le groupe roule à bloc jusqu’à Faucogney, puis Servance où nous attend l’autre surprise du parcours. D’abord un virage à droite,….puis le mur…. Juste les temps de changer le braquet, j’écrase les pédales tandis que ça coince pour certain. Mais à quoi pensaient donc les organisateurs en mettant une telle rampe au kilomètre 190km ? Surtout que ce n’est pas fini! La route n’est plus qu’une succession de raidars avoisinant les 15% mais heureusement entrecoupés de replat. Ça tire tout de même au point que je fini par faire signe à mes compagnons de route que l’abandon sera pour le prochain ! Je blague bien sûr car ce final s’avère être l’un des plus sympa parmi ceux des cyclos auxquelles j’ai pu participer.

Beulotte, Esmoulières,.. décidément toujours dans les bon coups aujourd’hui. Le groupe avec lequel je me trouve avalera les derniers km à plus de 40km/h avant de déboucher plein gaz dans Raddon et Chapendu, ville arrivée de l’étape.

Je mets finalement 8h 05min et 49sec pour boucler le parcours, ce qui me classe 594° place sur 2443 arrivants. La moyenne s’élevant tout de même à 26.4km/h ce qui est plutôt bien vu les temps d’arrêt aux ravitos et la difficulté globale du parcours. Le repas est un classique Sport Com’, ni plus ni moins mais permet quand même de reconstituer les batterie avant la 12aine de km qui me sépare de la voiture. Aller en route, direction Saint Étienne!

2014
06.07

La Gerbier de Jonc 2014


Résumé

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Descriptif :

Site Openrunner : La Gerbier de Jonc 2014CRB-07
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Ardèche
Ville de départ : Le Cheylard (07160)
Difficulté : Haute
Distance : 152km / Dénivelé : 2965m
Durée : 6 heures 00
Sport : Cyclisme Route


Parcours

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Profil

Gerbier_de_Jonc_2014-profil


2014
06.01

« Planète Océan » Yann Arthus-Bertrand&Michael Pitiot

2014
05.29

Fêlés du Grand Colombier 2014 (562° Grand Maître)

grandcolombier_banniere1

 

Descriptif :Feles_du_Colombier_1120ieme

Parcours : Les Fêlés du Grand Colombier
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Ain
Ville de départ :  Culoz (01350)
Difficulté : Haute
Distance : 138km / Dénivelé : 4900m
Durée : 7 heures 47 minutes
Sport : Cyclisme Route

Jeudi 29 mai 2014, cette année, le jeudi de l’Ascension portera bien son nom puisque c’est le jour que j’ai choisi pour me lancer sur les pentes des Fêlés du Grand Colombier! Le Défi est similaire au plus connu Cinglés du Ventoux (oui, c’est le Cinglé n°5407 qui vous parle 🙂 ) puisqu’il s’agit de multiplier ici également les ascensions d’un Géant.

Ce sera finalement un défi pleinement réussi puisque je deviens, au terme de cette formidable journée, le 1120ième membre de la confrérie et le 562ième Grand Maître.

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Bien que moins connu, le Grand Colombier n’en est pas moins redoutable. J’irais même jusqu’à dire que les 4 montées sont plus difficile que les 3 du Ventoux (en laissant bien entendu les conditions climatiques de côté). Quel que soit le versant, la route est étroite et présente un rendement assez moyen (un purgatoire, sans voiture malgré tout), mais ce qui frappe surtout, ce sont les pourcentages irréguliers mais toujours forts qui vous rappellent constamment que le Grand Colombier est un col qui se mérite.

La préparation a heureusement été de premier ordre avec une participation aux Dindes de l’Oeillon il y a de cela 2 semaines. Il n’en fallait pas moins pour garantir  l’état de forme. La météo de ce jeudi s’est enfin avérée parfaite avec 20-25°C au pied, 10-12°C au sommet. Un petit regret malgré tout car le soleil, qui a joué à cache cache toute la journée, ne m’a pas permis de prendre autant de photos que je l’aurais souhaité.

C’est donc parti pour cette folle journée. Au programme, les trois ascensions permettant de devenir maître avec une option en tête sur la quatrième. Changement de dernière minute, l’enchaînement choisi sera finalement Culoz comme première montée, non pas tant pour éviter la chaleur, mais ce versant réputé « facile » (« moins dur » serait un terme plus approprié) doit me permettre de ne pas rentrer à froid dans le dur. De plus ce versant se prête davantage à la randonnée, ce qui devrait permettre au frangin d’effectuer son fêlé à lui, l’ascension à pied.

Feles_du_Colombier_Culoz

Arrêt presto à la Boulangerie de Culoz pour tamponner la fiche de route, dernier réglage avant de partir… il est 8h15. Dès la sortie de Culoz, ça grimpe fort. La route serpente d’abord au milieu des vignes, puis des falaises, la vue sur le Rhône et le lac du Bourget est splendide. Les panneaux posés tout les kilomètres donnent le tournis, avec des passage à près de 14%…  Et Culoz en contrebas devient de plus en plus petit … petit…

Feles_du_Colombier_Culoz2

Un léger replat ensuite permet de récupérer, juste avant de sortir des bois pour mieux découvrir les crêtes du Grand Colombier…

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Ça y est, j’en ai presque terminé avec ce premier versant.Les sensations sont bonnes, je m’amuse! Un bref arrêt à l’Auberge pour valider ce point de passage (un seul tampon suffira) et boire mon premier Coca. Les derniers km sont plus facile. Il est tout juste 10h au sommet soit 1h45 d’efforts (10.45km/h)…et accessoirement quelques arrêts photos.

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J’enfile le K-Way avant de basculer sans la descente. C’est qu’il fait frais ici….étourdi vas, je manque de peu la chute au niveau des barrières canadiennes coupant la chaussée 1km plus loin. Juste juste le temps pour moi de soulager le vélo pour ne pas taper les tubes métalliques… Ouf! Arrivé au croisement Virieu le Petit/Lochieu, je décide malgré les conseils de la confrérie d’emprunter la portion à 19% pour me faire une idée précise de ce qui m’attends lors de cette 2°montée. Crispé sur les freins durant toute la descente, je me demande si mon 34×27 suffira pour me hisser en haut car les pourcentages sont effectivement terribles!

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Un nouvel arrêt croissant à Artemare me permet d’obtenir le tampon de la boulangerie pâtisserie Frédéric TURBAN. Un petit appel au frérot, ça grimpe pour lui aussi. Il est 10h40 lorsque je songe enfin à repartir. Les premiers kilomètres, jusqu’à Virieu-le-Petit en fait, sont sans réelle difficultés.  Il fait bon maintenant et le vent, légèrement défavorable à la descente, me pousse maintenant dans le bon sens. Bifurcation à droite au croisement…un petit groupe de motards me fait des signes d’encouragement. On rentre en effet dans le gros morceau, les pourcentages augmentent constamment, 11,7%, puis 12, 14%, avant d’atteindre un effroyable passage à 22%. Je fais le forcing, conscient qu’un arrêt dans de telle pente signifierait une montée à pied certaine. La route, récemment refaite, présente de plus des graviers qui rendent l’adhérence sommaire, ce qui complique encore la tâche. 500m, 250m, 100m, 10m. Je pose  enfin le pied à terre. Le plus dure est maintenant derrière moi.

Léger replat histoire de digérer les efforts produits, il reste 4km avant d’atteindre à nouveau le sommet. J’en profite pour prendre une photo de mon spad préféré, avec seulement en tête la croix comme objectif. Mythique? Mystique! Les tâches de Soleil sur l’herbe me rappel l’ombre portée des nuages sur les cimes désertiques du Ventoux.

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Dernière ligne droite, il est 11h55 au sommet soit 1h15min d’ascension (moyenne de 12.7km/h pour ce versant). Je suis au deux tiers (ou à la moitié ?) du parcours et il est grand temps de rejoindre mon frère à l’Auberge du Grand Colombier pour une pause Coca bien mérité. Santé!

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Je reprend la route en direction d’Anglefort d’où j’effectuai la montée suivante. Après avoir quelque peu cherché un commerce, je me tourne vers l’Auberge où j’obtiens mon 3° tampon. Il est 13h et la chaleur se fait désormais sentir : près de 28°C au pied de la cote, il va falloir s’hydrater correctement. La température tombe heureusement à mesure que la route s’élève, jusqu’à retrouver la brume dans les derniers hectomètres du Colombier. La différence est réelle et apparaît bien sur ces deux photos.

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Les avis sont partagés quand  à la difficulté de ce versant. Bien que présentant un pourcentage moyen supérieur à Artemare, l’absence de très fortes pentes (14%max) m’a donné l’impression d’une ascension beaucoup plus facile. Les 10 premiers kilomètres à près de 10% sont durs bien sûr, mais l’effort est constant et la route partagée à cette heure ci avec de nombreux cycliste très sympa. Salutations amicales, mots d’encouragements, le vélo m’emmène dans des conditions qui commencent à me convaincre de l’accessibilité d’une quatrième montée. Croisement avec la route montant de Culoz, il reste si je me souviens bien 3-4km relativement difficile avant un léger replat. C’est pas loin d’être gagné! L’optimisme est la meilleur forces à appliquer!

Pas d’affolement donc, mes participations aux Dindes de l’Oeillon, Etoile du Béal ou encore Cinglé m’ont appris que devenir fou nécessite de la patience. Les paysages défilent tranquillement sous mes yeux. Je franchi finalement le sommet après 1h35 d’ascension (moyenne de 9,9km/h, tiens on est sous les 10km/h cette fois 🙁 ).

Que faire donc maintenant ? Simplement demi-tour et s’en retourner gentiment à la voiture. Ou défier à nouveau la montage quitte à voir le corps vous tourner le dos? 14h35, il reste un peu de jus dans la bécane….et le dernier versant est paraît il facile!  Je me lance confiant dans la descente vers Champagne en Valmorey. Champagne (…non pas tout de suite!) est fermé, pas un commerce pour faire tamponner la carte  pourtant si importante. Car en ce jeudi férié, les commerçants ont fermé pour l’après-midi…tu aurais pu t’en douter! Heureusement les Fêlés sont des gens prévoyants (sisi…) et des pinces de poinçonnages ont été prévu au pied de chaque face. Petit poinçon (…à 6 trous), petite photo souvenir et me voilà déjà reparti. Il est 15h25.

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Courte descente d’abord, original pour un col, puis la route reprend de l’angle au alentour du 6ième kilomètre. L’euphorie ayant précédé la descente commence maintenant à laisser la place à la fatigue. Le coup de pédale n’est plus aussi souple mais je parviens quand même à profiter à l’ombre des sapins. Ce versant est intrinsèquement le plus simple, mais placé en dernière position, il n’en reste pas moins éprouvant. Le pourcentage moyen s’élevant malgré tout à 6.75% malgré la descente initiale et la présence de deux replats.

Plus beaucoup de mots à placer ici, je me contenterai de relever mon temps : 16h50 au dernier passage soit un temps d’ascension d’1h25 (13.5km/h) ce qui se révèle être ma meilleure moyenne de la journée. Il n’y a donc pas de doute, ce versant est bien le plus facile…

Que dire de plus, à part que l’objectif initial à été largement rempli. J’ai finalement réalisé les 4 montées qui donnent accès au dernier rang de la Confrérie. Grand Maître ou non, il en reste malgré tout pour mon entourage qu’il faut être sacrément fêlé pour monter 4 fois au même endroit dans une journée. Cinglé, Fêlé oui,  mais pas encore Fondu… !

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Fêlé n°1120 (29/05/2014)


Feles-BSpace

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2014
05.18

Les Dindes de l’Oeillon 2014 (OR)


Résumé

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Site Openrunner : (5) Dindes de l’Oeillon
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Saint Paul en Jarez (42740)
Difficulté : Haute
Distance : 202km / Dénivelé : 4734 m
Durée : 8 heures 50
Sport : Cyclisme Route

Ma deuxième participation aux Dindes de l’Oeillon après une édition 2013 gâchée par une météo exécrable. Le Soleil brillait cette année, le vélo alu est devenu carbone, il aurait été bien dommage de ne pas refaire les 5 ascensions du fameux col.


Parcours

Dindes-de-lOeillon-parcours


Profil

Dindes-de-lOeillon-profil

Contrôles-Poinçons

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Les Dindes

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Pas l’air si mal que ça après pourtant 5 ascensions du Géant du Forez ! 🙂 Un coup de chapeau à Joël B. qui fera en plus l’allé-retour sur Lyon en vue de sa préparation au Bordeaux-Paris.


2014
05.17

Les Genets Fleuris 2014


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Les Genets Fleuris 2014 Genets-fleuris
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Firminy (42700)
Difficulté : Moyenne
Distance : 95km / Dénivelé : 1900m
Durée : 3 heures 35
Sport : Cyclisme Route


Parcours

Genets_Fleuris-parcours


Profil

Genets_Fleuris-profil


2014
05.04

La Bourgogne Cyclo, 2014

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Descriptif :

Cyclosportive : La Bourgogne Cyclo 2014
Région : Bourgogne
Dépt : Saône-et-Loire
Ville de départ :  Crêches-sur-Saône (71680)
Difficulté : Moyenne
Distance : 161km / Dénivelé : 2350m
Durée : 5 heures 29 minutes et 44 secondes
Sport : Cyclisme Route

Page 404, non il ne s’agit pas d’une nouvelle erreur mais bien du dossard qui m’a été attribué pour cette nouvelle épreuve du Grand Trophée, anciennement nommée la Bourguignone. Le départ, historiquement donné à Tournus, est cette année déplacé à Crêches-sur-Saône, ce qui s’avère beaucoup plus pratique.

Première épreuve Sport Comm’ donc pour moi en 2014 mais l’organisation toujours identique permets de reprendre rapidement ses marques : parking, préparation du beau LOOK, récupération du dossard et de la puce avant de rejoindre le départ. Il fait frais ce matin à Crêches-sur-Saône mais les premiers rayons du Soleil réchauffent déjà l’ambiance sur la ligne de départ.

8h, les participants de la Master s’élancent. C’est donc parti pour 161km (2350m de D+) de bosses et de coteaux aux cœur des vignobles du Mâconnais et du Beaujolais.

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Mais dès le départ, le rythme s’affole. Point d’échauffement ici, les accélérations s’enchaînent malgré le vent froid qui nous vient de face. J’essaie comme d’habitude de m’accrocher mais je saute dès les premiers hectomètres du Col de la Grange du Bois. Je ne mets pas dans le rouge mais décide de monter à mon rythme car le parcours, bien que ne présentant pas de difficultés majeures, est relativement accidenté et risque d’être assez difficile avec le vent. Nous basculons une vingtaine dans la descente avant d’entamer la montée vers Vergisson. Le coin est au demeurant très sympa et j’apprécie que le groupe ne roule pas trop fort pour profiter des paysages.

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La suite me convient davantage avec les cols plus longs de la Croix-Montmain (6.4 km @ 3 %) puis celui des Quatre-Vents (3.8 km @ 5 %). Nous sommes 2 à nous détacher du groupe et nous passons ces cols en tête. Le groupe revient sur nous dans la descente, c’est un peu le Bronx à la bifurcation entre le Senior et le Master et je tire tout droit en direction du col de la Croix. Le temps de faire demi-tour, je m’offre un gros sprint pour rentrer sur le groupe. Col de Brancion, la route est relativement roulante et je prend la tête malgré un vent de face toujours plus marqué. Nous entamons maintenant le Col des Chèvres, 2km seulement mais un gros mal de jambes au sommet, c’est raide. Une succession de courtes bosses ensuite dans les environs de Tournus où nous laissons le vent derrière nous. Le compteur indique tout juste 75km mais la deuxième partie du parcours devrait être plus favorable…ou juste un peu moins défavorable….

Le parcours devient très roulant, et ce pratiquement jusqu’à Viré. Les costauds prennent les choses en main et le compteur affiche une vitesse des plus correcte. Je consulte ma feuille de route. Il reste désormais 60km avec 2 difficultés  et Col-de-la-Pistoleune fin de parcours plutôt plate. Les gourdes sont encore à moitié pleines, je me ravitaille d’une barre de céréales et boit abondamment dans le but d’éviter les crampes qui m’avaient gâchées la fin de la BISOU. Je monte le col de la Pistole (4.2 km @ 5 %) au train mais une fois encore devant le reste du groupe. Le coup de pédale en cote revient, doucement mais il revient!

Pas grand chose à signaler dans les dernières bosses du parcours, si ce n’est la bonne entente qui règne dans le groupe. Chacun fait suivant ses moyens mais les relais passent bien entre nous 4. J’appuie de mon coté autant que je peux car mon objectif est de finir en moins de 5h30. Les 5 derniers km sont fatalement bien long mais je parviens quand même à rester dans les roues.

Derniers virages, dernière ligne droite. Je franchi la ligne en 5h29 et 44sec à la 109° position sur 213 arrivants. Objectif atteint, donc, peut-être pas en terme de vitesse mais plutôt niveau plaisir car c’est de loin la première cyclo où je passe autant de temps en tête de groupe. Petit détour par Mâcon avant de rentrer, la ville est très jolie et les quais de Saône aménagés doivent être bien agréables à vivre… Allé, à très bientôt pour une nouvelle histoire de Dindes 🙂 .

Les_Velomaniacs

« Les vélo Maniacs font leur tour à Mâcon » de Jean-Luc Garréra et Alain Julié (Bamboo-2012)


Bourgogne-BSpace

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2014
05.01

Le rallye du Muguet 2014


Résumé

Rallye_du_Muguet-2014_ban

Descriptif :

Site Openrunner : Le rallye du Muguet 2014
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Saint Genest-Lerpt (42530)
Difficulté : Moyenne
Distance : 129.7km / Dénivelé : 2000m
Durée : 4 heures 45
Sport : Cyclisme Route

Col_de_Joanziecq

Petite rando porte bonheur 🙂


Parcours

Rallye_du_Muguet-2014


Profil

Rallye_du_Muguet-2014_profil