2020
07.25

#TripleCrocheLyonnaise…😎

Une semaine après le formidable défi que représentait pour moi les « 7 Majeurs », me voici à l’invitation de Christian et Régis de nouveau en selle… Sur un tracé que nous pourrions qualifier de récup’ sur mesure… Croisant Saint André qui en restera certainement…tout retourné… Prolongeant la pause dèj’ sur la terrasse d’une patronne quelque peu… déconcertante… Puis crevant, à peine reparti… Il n’y a bien finalement qu’à vélo que l’on repose vraiment…

 

2020
07.18

Défi des « 7 Majeurs », avec Jonathan….


Résumé

Que représente donc les « 7 Majeurs ». Les 7 Majeurs c’était d’abord une super journée de vélo, durant laquelle tout s’est déroulé du mieux que nous pouvions l’imaginer. Le parcours était splendide, les cols eux, monstrueux et tout-à-fait à la hauteur de leur légende. Finalement, seule la météo se sera un peu jouée de nous… Brumeuse, et nous cachant certains panoramas sûrement grandiose…. Brumeuse, et nous rendant les descentes bien difficiles…. Mais ce n’était finalement rien par rapport aux prévisions… qui se montraient beaucoup plus agressives. Sans orages, chaque averse nous précédant de peu mais jamais nous rattrapant… Et s’il avait fait meilleur, ne nous ne serions nous pas plaint d’avoir trouvé le tracé beaucoup trop facile ???

La grimpée de l’Izoard, au petit matin, fût savoureuse… Un départ de nuit, inquiet de voir depuis le creux de la vallée les nuages sur la montagne s’amonceller… Et tandis que nous grimpons, nous nous posions cette éternelle question. Par où allons nous bien pouvoir passer ? Par quelle porte dérobée franchir ce mur qui devant nous se dresse ? Et puis tout d’un coup devant nous la falaise soudain s’allume. La chaude lumière des rayons qui de très loin proviennent chassant nos doutes… Et s’il est vrai que nous roulions déjà depuis quelques temps, c’est ici que l’aventure débuta…

Col de l’Izoard (2360m) – 18.07.2020 – 06:40

Posant pied au sommet de l’Izoard, cette légende qui n’est aujourd’hui que la première… Organisés, nous n’oublions pas de faire la photo, avec nos têtes devant la stèle comme l’énonce le règlement…. Mais sans nos vélo, qui se moque bien de nous voir ici déjà nous reposer… Puis nous repartons, par la longue descente qui traverse Brunnissard. Glaciale en cette heure matinale. Arqués, sur les freins, guettant du coin de l’oeil ce chevreuil qui, au bord de la route, hésite. Traversera-t’il ? Ou bien disparaîtra-t’il, furtif, au derrière le bois… Les chevreuils décident. Vite. Et souvent…. Juste….

Château Queyras où nous ferons le plein des bidons… Jonathan est chez lui et me guide sur ces routes que je découvre. De tout les cols a faire, Vars est le seul que je connaisse. Un petit col diront certains. Mais le dernier, avec à ce moment là presque 10000 mètre de dénivelé dans les jambes… Mais concentrons-nous sur l’instant. Nous sommes encore frais, grimpant Agnel comme si c’était le premier col. Sur la retenue alors que nous aurions envie d’y aller. Lâcher les chevaux sur ces pentes qui incitent à la débauche. Mais nous l’avons désormais appris. Cette erreur plus loin nous serait fatale. Alors nous roulons, économes. Tenant à l’oeil des marmottes qui tout autour de nous discutent… Le vélo, même dans les cols, n’a jamais été un sport difficile. Seul l’est la manière dont on le pratique…

Col Agnel (2744m) – 18.07.2020 – 09:30

Agnel, le ciel s’est peu à peu voilé… Sur l’autre versant, un brouillard à fendre au couteau nous attend. Les virages sont difficiles, la route abîmée et la visibilitée nulle. Seul j’aurais sûrement été plus prudent en faisant demi-tour. Mais à deux nous pouvions descendre, certain de pouvoir compter l’un sur l’autre en cas de coup dur… Quelques gouttes et toujours la brume, épaisse et basse… Nous approchons de Sampeyre. Ce petit village aux accents Italiens où nous ferons quelques courses. Avec masque obligatoire et un nombre de personnes limité dans le magasin… L’attente fût longue. Nous mangeons. Et puis nous repartons. Jonathan m’avait averti. Le col de Sampeyre est raide et sans aucuns répits. Presque 20km d’effort continu où il ne faut jamais lâcher… Luttant contre un bitume où le rendement est faible, à l’inverse du décor toujours sublime. Un col de chèvres avons nous entendu dire. Et j’ai ici compris que les chèvres ont de la chance…. Au sommet, la photo devant cette sculpture où le métal sous le vent s’est enroulé… Nous ne trainerons pas….

Col de Sampeyre (2284m) – 18.07.2020 – 13:05

Nouvelle descente, et toujours ce brouillard insistant. Jonathan, prudent, ouvre la voie… Jusqu’à ce que nous nous fassions une petite frayeur, perdant la trace mais, chose qui, heureusement pour nous, ne durera pas. La descente, sur ces pentes qui plongent à pic est tout bonnement vertigineuse… Et la concentration fortement recommandée… Poc, d’à peine un trait de roues nous venons frapper le fond de la vallée. Il y fait plus chaud… Et la veste d’hiver et les manchettes pour la première fois remisées en parachute…

Paré pour la montée de Fauniera ??? Ceci est l’épouvantail du parcours, m’annonce John. Et je dois bien avouer qu’il avait raison. Cette montée, au risque de vous paraître égoiste, je vais la garder pour moi. Un Graal absolu de l’Aventure cycliste ne se partage pas… Présentant une route hésitante… la Fauniera est un must. Un col qu’il faut un jour avoir fait. Mais surtout sans peloton… ni compagnie bruyante. Il faut le grimper, à un deux ou bien espacé en petits groupes. Laisser l’ambiance du lieu vous imprégner. Des cloches…. Des sifflements… La Fauniera se vit plus qu’elle ne se raconte…

Col de la Fauniera (2481m) – 18.07.2020 – 16:30

A son sommet, le froid et l’humidité intense. Et s’il ne pleut toujours pas, les gouttes qui sur le casque à toute vitesse se condensent… m’obligant à descendre, lunettes loin sur le nez… et les yeux emplies de pluie. Une descente à l’aveugle… Dont nous nous rappellerons…

Et puis, encore un peu vivant nous atteignons Démonté. C’est dans cette ville que nous décidons d’acheter de quoi nous remonter le moral… Oh que des choses simples. Des Kinder pingui qui, comme le dit la pub, se trouvent au rayon frais et dont nous ne ferons qu’une bouchée. Et puis des Bonbons Haribo avalés par poignées… Le vélo est parfois régressif. Et c’est emplit du bon goûts des réglisses que nous repartons. Laissant l’Arche aux animaux à poil souple. Nous qui, debout sur nos pédales, avalons les lacets inférieurs de la Lombarde. Ce col je le pensais facile. Un espoir que Jonathan, tranquille, et le sourire en coin, m’avait laissé. Cette Lombarde nous l’avons montée, au rythme qui était le notre en cette fin de journée. Doucement, mais sûrement. Guettant l’apparition du bouquetin qui, à l’horizon, tout d’un coup pointa ses cornes.. Voilà. Désormais au pied de l’animal, nous allons pouvoir descendre. A peine 5km, appréciés à l’heure où le Soleil se couche…

Col de la Lombarde (2350m) – 18.07.2020 – 21:00

A Isola2000, nous nous arrêtons manger. Un repas équilibré et parfaitement adapté à ce type de parcours. Salade, Burger, et Frites. Un Gâteau nappé de Chocolat ou un Tiramisu. Et le café corsé qui nous donnera j’espère la force de pousser les portes… Dehors, il fait désormais nuit noir. Un froid piquant, et le brouillard qui ne semble vouloir cesser de s’épaissir. Nous n’avons pas le choix. Ou plutôt si, mais nous sommes là pour ça…. Défier cette montagne magique qu’est la Bonette…

La descente sur Isola village… Et toujours sur les freins. Cherchant notre route dans ce mur blanc que les phares à LED construisent à une vitesse qui nous est propre. De lui, pourtant, nous n’avons pas peur…. Seulement des zouaves que nous pourrions croiser…. Isola Village et ses quelques lumières, et puis un long faux plat montant où nous pouvons digérer. A peine troubler par le claudiquement d’un chevreuil qui devant traversa, par les jappements d’un chien qui derrière ce talus jappa. Et puis ce fût la Bonette…

Au pied de celle-ci, nous croisons Patrick, l’initiateur de ce défi, qu je profite au passage de remercier. Patrick part faire les « 7 », seul, et dans l’autre sens. Il mettra un temps canon. Encore une fois. Nous impressionne. Alors oui Patrick. Nous avons effectivement le même vélo, mais nous n’avons définitivement pas les mêmes jambes 😂… La Bonette est sublime. Une trentaine de kilomètres parcouru au beau milieu de la nuit comme pour mieux décrocher la lune. L’ascension d’un mythe, culminant à 2800m, sous la voûte devenue cette fois étoilée. Et puis encore des chevreuils, en troupeau au bord de la route. Et tous ces bruits inconnu dont notre monde civilisé nous a peu à peu privé. De la Bonette, nous n’atteindrons pas la cime. Seulement le col. La première nous a-t-elle paru trop sombre ? Nos jambes étaient elles trop fatiguées ? Nous sommes doués pour chercher des excuses. Alors nous avons trouvé. La faute revient à ce froid, piquant, mordant, et aux presque 26 kilometres que nous savions encore devoir descendre…

Col de la Bonette (2715m) – 19.07.2020 – 03:40

Jusqu’ici si confiant dans les trajectoires de Jonathan, je l’ai doublé. Accélérant l’allure comme pour dérouler plus vite le sénario tortueux de cette descente. Manquant sûrement aux règles élémentaires de la prudence… Pourtant, la descente fût longue. Bien trop. L’envie de continuer m’avait quitté. J’avais juste besoin d’un peu de confort. Trouver un abri. Insolite. Dans le hall des toilettes publiques de Jausiers. Nous y avons fait rentrer les vélos. Puis à même le carrelage nous nous sommes assis. Ce-dernier aussi, était froid. Mais pas assez pour repousser le sommeil. La tête posée sur les genoux. Les jambes pliés, le dos en boule, pour mieux se réchauffer. Dans cet état extrême de fatigue la notion du temps devient relative… Je ne sais combien de temps nous sommes ainsi restés. Pour tout dire. Je m’en moque. La chose importante est qu’au moment de reprendre la route le jour avait pointé… Et l’envie parfaitement retrouvée…

Au fond de nous, nous savions la chose quasi gagnée. Alors oui, comme je l’ai dit en préambule, grimper Vars n’est jamais facile. Mais ce col, avec seulement sa dizaine de kilomètres nous paraît désormais bien court. Et tandis que nous approchons du sommet, nous découvrons le Soleil. Le seul, l’unique, et le premier véritable du parcours. Autour un ciel d’un bleu intense pour une journée s’annoncant déjà parfaite… Pour ce genre d’épreuves…

Col de Vars (2108m) – 19.07.2020 – 07:40

Voilà ce qu’il vous en coûte… De céder à l’impatience… Nous sommes parti un jour trop tôt. Mais la difficulté ne rend-t’elle pas les souvenirs plus forts… ? Parti le samedi à 4h30, arrivé le dimanche un peu avant 11h…des images au fond des yeux… Et un sacré mal aux guibolles. Voilà, c’est terminé. Il n’y a plus qu’à envoyé les photos de nos passage pour homologuer le parcours… Et trouver le courage d’écrire, lorsque la fatigue sera passée… Le résumé j’espère utile, d’une partition en « 7 Majeurs » 😇

 

Encore un mot pour signaler la réussite du premier défi lancé à mon nouvel AXXOME…. Un vélo auquel j’ai du mal à me faire en plaine, mais qui dans ces cols raides et long démontre toute l’étendue de ses talents… !!!

 

Dans la série des défi avec Jonathan : #TourDeFrance 1903, Etp2 « Lyon / Marseille »

 

 


Parcours

Trace : #Les7Majeurs…
Pays
 : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Haute-Alpes
Ville de départ : Briançon (05100)
Difficulté : Très Haute
Distance : 365km / Dénivelé : 10 800m
Durée : 30 heures 17
Sport : Cyclisme Route


2020
07.13

#MiseAuVert, #3JoursEnAubrac…🐂🐂🐂


Résumé

Toutes les photos de ce séjour en cliquant sur l’image.

Le triptyque de mai aura cette année lieu en juillet, en plein coeur de l’Aubrac….

« …AU PAYS DU LOUP DU GEVAUDAN…. »

Jour 1 (173km, à l’Est du Massif…) : Une sortie imaginée à mon retour d’Espagne vendredi dernier. Ayant raté la sortie Mende, nous nous étions retrouvé sur une petite route qui, du volant de la voiture, nous avait impressionnée…. Cette route qu’un panneau mentionnait comme difficile et dangereuse, j’ai voulu la refaire… Mais à vélo cette fois-ci….Et le moins que l’on puisse dire, c’est que je l’ai adoré…

« Contre le climat, les loups ou ses semblables, l’homme ici a toujours dû lutter pour survivre. L’Aubrac est un pays rude par excellence, terre bénie pour l’élevage. Ici, les vaches sont comme le pays, rustiques et résistantes. Elles donnent un fromage (le Laguiole) délicieux et une viande exceptionnelle. Dans cette nature brutale, l’homme a construit peu de véritables œuvres architecturales. En revanche, au hasard des départementales, vous découvrirez de nombreux fours à pains, croix, ferradous, lavoirs, burons (maisonnettes au toit de lauze où les bergers fabriquaient et stockaient le fromage tout en s’abritant de la burle, redoutable vent d’ouest) qui constituent le véritable patrimoine de l’Aubrac. « 

« …LE PAYS OU LES VACHES ONT DE BEAUX YEUX…. »

Jour 2 (171km) : Aujourd’hui et depuis le camping du Couffour où j’ai dormi, un saut de puce m’a délicatement déposé devant Nasbinals et son église romane du 13ème siècle… Austère mais superbe, comme le pays où elle fût bati… Et puis à l’opposé d’hier j’ai pris un peu sur ma droite, en direction du col d’Aubrac du haut duquel je n’ai pu qu’admirer ce vaste territoire qui sembait vouloir s’offrir à moi… Sur l’autre versant ensuite je suis descendu. Le vent emportant à mes oreilles quelques bribes d’accordéon… Je compris bien vite… Le village était en fête, un mot dont nous avions ces derniers temps un peu oublié le sens… « Aubrac est un village à l’architecture aussi rugueuse que le granit qui servit à sa construction….  Au Moyen Âge, beaucoup de pèlerins se rendant au sanctuaire de Saint-Jacques de Compostelle périssaient sur le plateau, victimes des brigands ou du climat extrêmement rude. Pour lutter contre cette insécurité, un comte flamand y fit construire en 1120 une abbaye fortifiée. Les détrousseurs et les loups furent exterminés. Par temps de brouillard, une cloche sonnait en permanence pour guider les pèlerins égarés. » Ce qui est, avouons-le, beaucoup plus poétique que les bips strident dont mon GPS m’abbreuve…

Une longue descente permet d’atteindre Saint Chély-d’Apcher, dont mon père m’a quelque fois parlé. Cette ville, il y était allé, avec mes grands-parents, voir son oncle Régis alors en mission… là-bas… De ce voyage mon père ne se souvient pas très bien… Il était encore enfant, mais la route avait alors tout eu d’une expédition… Continuer ensuite en direction de Prades et Castelnau-de-Mandailles…. Je roule désormais au gré des méandres du Lot. Nous sommes à l’extrême Sud du Massif et la température a considérablement montée… Mais la route est belle et je m’applique. A Espalion, je trouve en ce mardi 14 juillet une boulangerie ouverte où j’achèterai de quoi me restaurer… La boulangerie s’appelait « Les Délices du Palais » et les produits proposés loin de respecté les critères de beauté visuelle imposés par des enseignes industrielle…J’y ai trouvé une quiche dont les dimensions approximatives aurait dû en faire un plat unique, un sandwich de pain viennois où les tranches de pommes de terres se trouvaient cachées par d’épaisses tranches de jambon de pays, le tout lié par du fromage fondant et abondant… Et puis la touche sucré, une tarte de miel, amandes et fruits confits. Une tarte qui me fera bien trois fois…   Je reprendrai ensuite la route non sans avoir pris soin de photographié d’abord la cathédrale en pierres rose d’Espalion. La vallée du Lot est en ces chaudes heures de la journée un pur régale. Je franchis tour-à-tour Estaing puis Entraigues-sur-Truyère…Deux bijoux marquant l’entrée dans l’Aveyron…. Les touristes y sont encore peu nombreux, je me régale… Mais il fait désormais chaud, pas loin de 36°C au compteur, et c’est sans autre ambition que de m’économiser que j’écourterai le parcours initialement tracé… Esquivant Laguiole par Huparlac et la voie la plus directe… A mon arrivée au camping, le ciel s’est fortement couvert ce qui pourrait bien annoncé la pluie…

« …LES GORGES DE LA TRUCHERE…. »

Jour 3 (105km): Dernière étape de ce séjour en Aubrac… Contrairement à ma première nuit pleine et reposante, celle-ci aura été agitée… Le vent agitant la tente et une difficultée à dormir que je met volontairement sur le dos du coup de chaud dont j’ai été victime hier…Crissement d’une fermeture éclaire que l’on ouvre rapidement. Dehors, malheureusement, le temps est menacant… Avec ce qui m’attend samedi, hors de question de prendre le risque de partir loin… Mes discussions d’hier avec mes voisins de campement m’ont appris qu’il existe un tour d’une centaine de kilomètres visitant les Gorges de la Truchère… Un beau parcours qu’ils ont parcourus en voiture… Et qui deviendra mon programme… Une bonne décision d’autant que le temps se mettra rapidement à la pluie…


Parcours

Etape 1, vert / Etape 2, bleu / Etape 3, orange

 

GPX : #3JoursEnAubrac(J1)…
GPX : #3JoursEnAubrac(J2)…
GPX : #3JoursEnAubrac(J3)…
Pays : France
Région : Auvergne
Dépt : Cantal
Camp de Base : Chaudes-Aigues (15110)
Difficulté : Moyenne
Distance : 173km / D+ : 2825m
……………171km / D+ : 2700m
……………108km / D+ : 1865m
Durée : 3 jours
Sport : Cyclo-camping


2020
07.10

#EstanyDeBanyoles…

Estany de Banyoles, le soir, une ballade au bord de l’eau…

Estany de Banyoles, se lever tôt pour admirer, sur le lac, l’arrivée du jour…

2020
07.04

#AuTourDuMezenc…par Nicolas, Regis et Christian…


Résumé

Celle-ci, c’est Nico qui nous l’a concocté… Son idée ? Reformer la troupe pour se frotter avec elle aux reliefs chaloupés du Mont Mezenc…Et de ses copains…

Partir, franchir ensemble le barrage de Lavalette… Il faut dire que cet endroit vaut bien une cartouche, Christian aguerri, pour ajuster la mire…

La Chaud de Carle, sans une hésitation vous emprunterez l’étroit chemin qui, contournant Sagnes, esquive aussi l’Axe Majeure… En son centre, une pente plus forte où le goudron se fait prapeux… Mais Nicolas tenait vraiment à nous y faire passer… L’occasion de lui rappeler … « Que celui qui trace, sera celui qui tracte…. »

Mais de cet écart de conduite nous ne lui tiendrons certainement pas rigueur…

Lorsqu’à l’aplomb d’une crête apparaît l’immensité d’un monde déconfiné….

Un troupeau, quelques roches rompant parfois ce tableau vert et bleu…

Tandis que nous discutons. A langue bien pendue. Accroché comme nous sommes dans la roue du guide qui aujourd’hui repousse, grand plateau, le bitume derrière lui….

Il faut dire que le rythme imprimé nous conviens. Sur ce circuit qui nous plaît tant et avec une météo des plus agréables… Soleil radieux et petit air rafraichissant …

Le lac de Saint Front, qui rappelle à nous les plus belles heures des randos saucisson… Nombreuse encore il y a peu, dans la région… Je me souviens si bien. Ici, en bordure de ce lac, formant un cercle parfait, était planté un chapiteau où les cyclistes s’arrêtaient quelques minutes…Graillaient et jacassaient…. Etait-ce Tence ou bien Monistrol…? Je ne vous demanderai qu’une chose. Pouvoir, l’an prochain, venir le vérifier…

Mais reprenons le sens de nos longues pérégrinations…

Nous avons cette fois atteint les plateaux de la Haute….

Soumis à leur grandeur qui sur le ruban nous étire…Chacun étant libre de prendre un peu de champ… Rien que pour le plaisir de s’attendre… reformant ainsi… l’Entité…

Les Estables… Alors, j’avais bien prévu un sandwich…. Mais les autres… en avaient deux… 😉

Pas de sieste. Nous repartons, l’endroit laissé comme nous l’avions trouvé… en prévision des prochaines fois… Une règle de base que nous ne rappelerons, pour les cons, jamais assez…

… Du collier de perles Ardéchois jamais nous ne nous lasserons. Ici déjà, il y a un mois l’#EnvieDeDeconfinement m’avait laissé pantois… Que dire aujourd’hui… Mise à part que c’est fantastique… A quatre… Les Quatres Fantastiques…

… Souvenir d’un arrêt impromptu au sommet du Viallard…

Avec Nico…

Régis… et Christian…

« Aujourd’hui, je donnerais n’importe quoi pour décoller, quitte à me casser une jambe ou deux. E.T., je comprends pourquoi tu t’es barré à vélo en plein ciel. A ta place j’aurais continué de pédaler jusqu’à Pluton sans me retourner. » Métamorphose en bord de ciel, Mathias Malzieu


Parcours

GPX : #AuTourDuMezenc
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Depart : Unieux (42240)
Difficulté : Moyenne
Distance : 245km / D+ : 3934m
Durée : 10 heures 46min
Sport : Cyclisme Route


2020
06.27

#MTB, #LaCimeDuPilat… 👌


Résumé

#RaidDesGones, après Amplepuis, séquence VTT dans le Pilat, au départ de St-Etienne….

Une journée VTT prévue de longue date, qui devait initialement être une traversée du Pilat mais qui, confinement oblige, s’est transformée (et à notre plus grand soulagement 😉 ), en simple grimpée… Mais fidèle à elle-même, la Squadra l’a effectué jusqu’à toucher la table d’orientation installée au sommet du Crêt de la Perdrix, ce qui signifie, un gros dénivelé…

Une riche journée de cramponné, sur un versant techniquement assez accessible. Un parcours parfaitement équilibré, entre mise en chauffe urbaine, mur goudronné et autre moins goudronné, des annecdotes racontées comme la naissance des barrages ou ce parallèle, je dois dire assez juste, avec un petit-Canada, les pistes forestières et agréables du domaine skiable du Bessat, la pause-déjeuner installé à la terrasse de la Jasserie, le portage par endroit inévitable et surtout, le point de vue de la Perdrix,  la descente technique sur le vieux Château de Rochetaillée…. Sans oublier la collation prévue à l’arrivée… la convivialité et la bonne humeur  du groupe…

En bonus, la vidéo montée par Anthony….Merci aux gones, JJ et Pascal, merci à Anthony… et bravo à Thomas, qui n’a pas démérité…

 

 


Parcours

Trace : #LaCimeDuPilat-RaidDesGones…
Pays
 : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Saint Etienne (42000)
Difficulté : Moyen
Distance : 82km / Dénivelé : 1825m
Durée : 6 heures 39
Sport : Cyclisme Route


2020
06.21

#LeTourDesA.R.B.R.E.S.RemarquablesDeHaute-Loire…


Résumé

#LeTourDesA.R.B.R.E.S.RemarquablesDeHaute-Loire est une idée originale de Laurent Naked… C’est à 8 que nous sommes partis de la gare de Craponne-sur-Arzon, le jour du solstice d’été. Après les bières l’an dernier, notre quête sera cette année celle des arbres remarquables qui peuplent la Haute-Loire (voir https://www.arbres.org/)… Mais si pour les bières nous étions affutés, cette fois, saurons-nous reconnaître. Un châtaignier…

« Un arbre remarquable peut être très vieux, très gros. Il peut avoir une forme étonnante ou une histoire particulière… ».

Le président national de l’association, Georges Feterman, ne peut donner une seule définition mais explique :
« Ce qui compte c’est sa mise en valeur, l’amour qu’on lui porte… C’est le lien entre l’homme et la nature ».

Un hêtre-pleureur de plus de 300 ans labellisé « Arbre remarquable de France » au château de Chazelles à Saint-André de Chalencon. Age : >300ans.

Non. Ceux-ci n’ont plus rien de très remarquables…

Sublime chêne centenaire au hameau de Barlières (Connangle) , label « Arbre remarquable de France » en Mars 2012. Circonférence : 7,29m / Diamètre : 2,32m / Hauteur : 25m / Age : 17ième ou 18ième siècle

Déjà 2. Nous voici happé par cette quête qui s’avère terriblement excitante. Surtout que la trace qui lie les arbres entre eux est formidable. Pas facile. Mais formidable… 😉

Selon la légende, ce magnifique tilleul tricentenaire aurait été planté au temps du bon Sully. Pour les monlètois, ce n’est pas une hypothèse, mais une certitude…Circonférence : 4,5m / Age : 300ans  (Monlet)

Le parcours réserve quelques segments hors-bitume… Et pour tout dire. Nous en sommes ravis…

Le village se dresse sur un éperon basaltique à la confluence de la Fioule et de l’Allier. Avec les arbres, l’une des belles surprises de ce périple.

L’imposant châtaignier de Digons est le témoin d’un passé où la châtaigne jouait un rôle majeur dans la vie paysanne du Massif Central. Avec deux autres compagnons plus jeunes, ils sont les derniers survivants d’un ancien verger de châtaigniers. Sa position isolée et dominante à la lisière de la forêt lui confère le statut respectable de sentinelle du temps pour les habitants du hameau (Digons). Circonférence : 9,05m / Hauteur : 16m / Age : 300 – 400 – 500 ans ? En tout cas, il est vieux…

Laurent, notre Guide Remarquable dans cette formidable quête…

Pins sylvestres, la pinatelle du Zouave… Appelés aussi « pins de Boulange » puisqu’ils alimentaient de leur bois les fours à pain de la région de 1800 à 1930. La taille régulière, à hauteur d’homme, de ces arbres est à l’origine de leurs formes actuelles: prostrées, noueuses, tourmentées. (quelques kilomètres à l’ouest du Puy)

Le Jardin Henri Vinay au Puy-en-Velay est un parc paysager du XIXe siècle de plus de 4 hectares en « fer à cheval » de part la forme en hémicycle de ses allées agrémentées de quatre rangs de platanes, tilleuls et érables sycomores. Il contient une variété presque unique d’un magnolia planté en 1871, le Magnolia acuminata Acci. Circonférence : 3m / Hauteur : 25m

La fin de la journée approche et nous offre de superbes lumières. Nous avons parcourus pas loin de 150km et pour l’instant trouvé tous les arbres repérés par Laurent…. La suite, par contre, sera plus, disons… épineuse…

Pins nanifiés de Roiron. L’association na-tionale A.R.B.R.E.S. a décerné le premier label aux pins nanifiés du Chier blanc sur le hameau de Roiron (Rosières, Haute-Loire). Remarquable oui, mais si petits que nous ne les avons pas trouvé… C’est Guillaume, qui, après s’être arrêté pour bivouaquer, aura finalement pu prendre cette photo sans laquelle notre quête serait resté vaine…

Cèdre du parc du château seigneurial d’Aurec-sur-Loire. Encore une fois, nous devons cette photo à Guillaume. Puisque pour nous, arrivés tard, le parc était fermé. Mais ne vous inquiétez pas. Nous avons bien su nous consoler…

Aurec-sur-Loire. Nous voici enfin au pied du mur. Et comme nous n’avons rien à perdre…Nous nous l’arrosons sec. « Santé les gars… Je bois à tout les arbres remarquables que nous avons rencontré. Et rebois à tout ceux qui un jour le deviendrons… »

Pour plus de Ride au Solstice, voir aussi « La Fabuleuse Histoire du Tour des Brasseries de la Loire… »

 


Parcours

 

GPX : #LeTourDesA.R.B.R.E.S.Remarquables
Pays : France
Région : Auvergne
Dépt : Haute-Loire
Depart : Craponne-sur-Arzon (43500)
Difficulté : Haute
Distance : 267km / D+ : 4800m
Durée : 14 heures 50min
Sport : Cyclisme Route


2020
06.14

#LaChartreuseOuL’AutrePaysDuVélo…. 🛩️


Résumé

2016_ChasseurDeCols-Chartreuse-ban

Photo ravivant le souvenir d’une incursion rêvée dans un massif assez unique. C’était il y a quatre ans. A l’époque des #ChasseursDeCols… et de tout ce qui s’y rattache…

 

Le résumé imagé express d’une grande et belle journée cycliste au pays où les cols se faufilent parmis les Reines Montagnes… 

 

 

Hier, sous la pluie, j’ai couru l’Oisans et découvert un col sublime nommé Solude… Je m’y suis fait plaisir. Mais ai aussi pris froid… Chauffage poussé au maximum dans la voiture, j’ai bien failli rentrer… Et puis, depuis l’autoroute de Grenoble, j’ai vu le Massif où, les jours d’orages, les nuages s’accrochent… Et je me suis rappelé… En parfaite improvisation, au pied de ses montagnes, me suis arrêté. Je n’avais pas de parcours. Mais je me souvenais d’un col dont Matthieu un jour m’avais parlé. Le col du Coq. Ses petites routes abimés mais tellement plaisante. Le Coq pourrait-il être à la Chartreuse ce que Solude est à l’Oisans… Une idée pour demain était né. Poussé le chant du Coq, une, deux ou trois fois, au petit matin…

Mais le délire me repris une bonne partie de la nuit et lorsque le réveil réglé à une heure matinale sonna, de me lever incapable je fus… Et laissant filer l’heure, j’abandonnais de fait mes rêves de Cinglés du Chartreux…

Le parcours totalement improvisé se révèlera donc des plus classiques, une boucle m’amenant de cols en cols, dans la moitié Est du Massif… Le col du Coq en entrée, porte monumentale ornée ce jour d’une brume épaisse… Sur l’autre versant ? Une descente qui vous passe l’envie de vouloir remonter… Surtout lorsque des traversées antérieures vous ont appris qu’au terme de celle-ci naissent les Gorges de Guiers Mort… Ses portiques creusés à même la roche et le clapotis de l’eau qui autour de vous s’écoule…

Les Gorges du Guiers Mort meurt à Saint Laurent-du-Pont et la route devient bien grise…. Sous un ciel toujours gris, et un état de forme sans grand éclat… Mais le Soleil qui aujourd’hui ne sera que dans mon imagination revient pourtant bien vite… Lorsque le miroir de la Chartreuse retourne l’entrée des Gorges du Guiers Vif en fait… Je viens de parcourir pas loin de 50kilomètres et comme tout les bons vieux diesel, mon moteur commence à trouver sa température… 

Et c’est avec le sourire aux lèvres que je découvre avec un plaisir certain le village de Saint Pierre-d’Entremont… Ici, une route longe le torrent pétillant. Entremont-le-Vieux arrive, et puis, au loin, la cassure du Granier… Mais la routine cycliste est faite pour être rompue. Et mon chemin prendra le gauche, car, comme le dit Mickey, de toute manière c’est c’lui qu’je préfère….

La route une nouvele fois s’élève, avec la succession Col de la Cluse, des Egaux et de Couz… Debout sur les pédales je repense à l’appel qu’hier j’ai lancé à Jonathan… Un « 7 Majeurs ». Au vue de la forme du matin, celà est-il bien raisonnable ??? Et d’entendre cette phrase de Mickey qui à l’heure du Lycée m’apprenait que les gens raisonnables n’ont pas la belle vie… Qu’ils regardent les gens pas raisonnable et que bien souvent. Ils les envient…

La Chartreuse est pour un « 7 » décidément un bon entrainement… Des montées, des descentes, quelques pentes raides… Et si Jonathan approuve, le 4ième 4000 de la semaine après l’échec relatif de la veille…

Et cet amas d’idées dans ce ride solo tournant, je me surprend presque à partager cette longue montée du Granier avec un nouveau compagnon… COVID oblige, le confinement est le point d’accroche de la discussion… Coté positif… Le peuple cycliste est tellement heureux de retrouver sa libertée que les liens de la communauté en ressortent presque renforcés… L’échange est toujours un moment agréable. Surtout lorsque l’on se trouve en compagnie d’un voyageur, qui l’enfant dans la cariole et la tente sur le vélo a fait le tour d’une Norvège apparemment appréciée…

Et puis nos routes se séparent. Non sans avoir d’abord pris soin de s’être arrêté pour (de loin) se saluer… Le confinement malgré sa rudesse aura finalement échoué, à nous ensauvager…

Sur les conseils de mon hôte, je suis la direction de Chapareillan pour un retour des plus ludiques… Car si la fatigue ralentie désormais ma progression, ce n’est que pour me donner davantage le temps…. de profiter… 😉

Alors, à bientôt. Pour encore une ou deux, histoire à vélo….


Parcours

Descriptif :

2016_ChasseurDeCols-Chartreuse-logoGPX : #LaChartreuseOuLAutrePaysDuVélo
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Isère
Ville de départ : la Terrasse (38660)
Difficulté : Haute
Distance : 151km / Dénivelé : 4275 m
Durée : 7 heures 56
Sport : Cyclisme Route


2020
06.13

#JusteLeTempsDeFaireSolude, par son versant le plus Sauvage… 👌😎


Résumé

Le sommet du col de Solude…. Situé en face de la célèbre Alpes d’Huez, ce col en est la parfaite anti-thèse. Route étroite, sinueuse, en balcon, traversant 4 tunnels, par endroit non goudronnée, oubliée et pourtant…de bout en bout… magnifique… L’une de mes plus belles ascensions… découverte sur les conseils de Jonathan….  Assurément….

Dernier week-end des congés, et l’hésitation a été grande après les trombes d’eau tombées durant la nuit… Et si la météo annonce orages et déluge pour ce samedi, je décide de tenter malgré tout le coup… Pensant au confinement… Et à toutes ces longues heures passées à imaginer la liberté.

De Sainté, à Bourg d’Oisans, la route est rapide… Un tout petit peu plus de 2 heures, et sans forcer… C’est donc de très bonne heure que j’arrive dans le village, où il fait bon de croiser quelques tourristes… D’après les informations que j’ai pu rassembler, le col de Solude se prend dès la sortie du village. Il faut d’abord traverser le marché, puis prendre à droite, juste en dessous de l’Eglise. Prendre ensuite à gauche pour la contourner, la route du col est là, mais n’est pas fléchée. A la place, un panneau, indiquant, Villard-Notre-Dame…

Dès l’entame, le col est raide, et assez vertigineux… Avec cette route en balcon creusée dans le rocher… Il faut d’ailleurs faire attention, car ne nombreux éclats détachés des abruptes paroies jonchent la route… Avoir de bons pneus est pour ce col indispensable… Tout comme avoir de l’éclairage… pour traverser 4 tunnels issus d’une autre époque…

Avec 9,5% de moyenne durant presque 9km, atteindre Villard-Notre-Dame est déjà une belle victoire… Mais ne croyez pourtant pas que l’aventure s’arrête là. En village, vous verrez sur votre droite une petite pancarte jaune, de celle qui flèche habituellement les sentiers de randonnées… Ecrit dessus, et pour la première fois, « Col de Solude »… Il n’y a pas d’erreur. Gravir le col de Solude necessite d’avoir l’esprit un brin avantureux puisque ce col n’est, par ce versant du moins, pas entièrement goudronné…

 

 

C’est donc bien a pied, et vélo sur l’épaule que l’ascension se poursuit… Et quel pied. Dans les herbes haute, maintenir coûte-que-coûte l’équilibre instable qu’impose mes cales de route. Et lever la tête, sur la droite, pour observer l’Alpes et sommet encore enneigés… Et moi de me délecter de ce que recherche le plus dans le vélo….

Un effort encore permet d’atteindre une croix en bois… puis bientôt une belle piste comme issue d’un livre d’histoires cyclistes… Assez entretenue pour remonter sur la machine, et vivre, presque seul au monde, un fin d’ascension des plus magiques…. Solude est un col splendide, qui mérite à être davantage connue…

Du sommet, le panorama offert est splendide…Et si la pluie recommencera a tombé pour ne plus jamais s’arrêter, je ne regretterai rien… Ce col de Solude arpenté le temps d’une brève éclaircie m’aura suffit.

 


Parcours

J’étais venu découvrir les cols oubliés de Solude et de Sarennes … La montagne en a décidé autrement, ne me laissant qu’une brève éclaircie pour monter Solude… Et si j’ai tout de même poussé un peu plus loin (Ornon et balcons d’Auris), ce n’est que parce que la région est jolie, même sous la pluie… Mais ce n’est que partie remise…

Trace : #JusteLeTempsDeFaireSolude…
Pays
 : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Isère
Ville de départ : Le Bourg-d’Oisans (38520)
Difficulté : Moyen
Distance : 83km / Dénivelé : 2623m
Durée : 5 heures 01
Sport : Cyclisme Route


2020
06.11

#LesRidesDeGuyHoquet… Avec Alex, dans la région d’Ambert… 🤠


Résumé

Cette semaine, je suis en congés. Il pleut. Jusqu’ici quoi de plus normal… ? Mais lorsqu’Alex propose une sortie, la météo se ravise et ménage pour nous une courte fenêtre…

Le thème de cette journée n’est pas banal… Accompagner un copains qui part s’installer dans la vallée d’Ambert… Et s’y rendre bien sûr à vélo. On voit bien que vous ne connaissez pas Alex… 😉

Alex a décidé de quitter la région stéphanoise pour de nouvelles aventures professionnelles. Et puisqu’il fait partie de ces personnes qui font au lieu de parler, il ira visiter son futur appart sans sortir sa voiture du garage… Une attitude écologique et un prétexte tout trouvé pour (re)découvrir les meilleurs spots du Forez… Alex ayant donné le cap, je me chargerais donc du parcours…Comme à mon habitude, sans trace mais en m’appuyant sur mes souvenirs dans un secteur déjà parcouru à de nombreuses reprises…

Nous sommes jeudi et nous nous retrouvons au rond point du chasseur, du moins c’est comme celà que nous l’appelons… Alex arrive à l’heure pile, comme à son habitude… Kway haute-visibilité et cuissard long…Car il faut bien admettre que si le soleil est de la partie, il ne fait encore pas bien chaud aujourd’hui…

L’entame du parcours sera facile, et des plus classiques… Le barrage de grangent, pour le plaisir de revoir Essalois et son évolution saisonnière… Puis nous longerons la frontière sud de la plaine, d’abord car il est d’usage d’aborder les longues journées de vélo en douceur, aussi parce que nous avons dans l’idée de rendre une visite de courtoisie à Philippe… Raté. Alex le croyait en télétravail, mais Philippe travaillait tout court. Et c’est donc à deux que nous reprenons la route en direction des crêtes du Forez….

J’ai souhaité traverser le massif par la croix Joanziecq parce que j’adore cette longue montée des plus sauvages, mais surtout parcequ’elle permet de rejoindre la vallée d’Ambert par son secteur Sud-Est qui est, pour moi, l’un des plus beau à faire en vélo… Car après le col, c’est tout une succession de jolies routes sinueuses et boisées qui nous attendent… Sans forts pourcentages ni lignes blanches… Des routes à vélo, dont, je suis sûr, Alex se délectera… la Chaulme, l’arrêt photo au pied du gros Tilleul de Saint Romain qui me fera tilter les Aventuriers des Arbres, Molhac et le col de Chemintrand comme un souvenir impérissable des Copains… Le parcours se met en place tandis qu’Alex m’explique l’objet de sa futur mission… Avec entre autre la participation au développement de nouveaux portes-vélo… 😉

Parce que nous ne verrons bientôt plus jamais les arbres de la même façon… Le Tilleul à deux troncs (Saint Romain)

Nous voici à Ambert, et nous pourrions y faire le choix de la facilité… Passer le grand plateau et, mains en bas du cintre, remonter en quelques tours de manivelles la D906… Au lieu de ça, je l’entraine dans les routes qui sepente le versant Ouest des Monts du Forez… L’occasion de prendre un peu de hauteur, et de découvrir Ambert, ainsi que ses environs…. la Forie est là, quelques part en contrebas… Vertolaye,  bien plus au Nord, au pied du Béal, que cet après-midi nous emprunterons…

Le propriétaire nous avait donné rendez-vous à 14heures, et nous arriverons, juste quelques minutes avant lui… Facile. Quand à lui, à voir nos tenue, il fût bien surpris….

Alexis, en pleine consultation de l’heure, et de la carte… Vertolaye n’a jamais été aussi proche…

Et tandis qu’Alex visite, je me suis assis, quelques minutes sur les marches de l’escalier qui mène à sa future terrasse ? Le temps s’est couvert… Mais la journée est des plus agréables… Juste partir avec un pote, pour faire un peu de vélo…

Mais la visite est terminée, et il va nous falloir rentrer… Et si nous aurions bien mangé un morceau avant d’entamer la montagne qui devant nous se dresse, ceci ne sera pas possible. La boulangerie, et même le petit casino sont fermés… Heureusement, il nous reste les barres…

Le col du Béal, Alex par ce versant ne le connaissait pas… Et du coup probablement s’en rappelera… C’est un vrai col, régulier et assez raides qui necessite d’avoir une assez bonne connaissance de soi pour être apprécié… Et cette connaissance là, Alex n’en manque pas… Nous ferons une belle montée, Alex faisant gérant malgré des développements peut être un poil trop long pour le col… Derrière-nous, la vallée de la Dore, de plus en plus profonde et sombre… De lourds nuages ont désormais chargés le ciel… Et c’est même avec quelques gouttes de pluie que nous terminerons l’ascension….

Avec Alex, au sommet du Col… Et si nous semblons éprouvés, ce n’est que par la pluie…

Sur le versant Ligérien, il pleut, cette fois… Alex s’en moque, mais moi, encore traumatisé de ma sortie du lundi, ai plus de mal à encaisser… Mais c’est comme ça… inutile de s’agacer.

La pluie a cessé lorsque nous nous arrêtons à Sauvain. L’occasion d’acheter un truc à manger, une belle portion de pâté regorgeant de fruits et de quelques éclats salés… Délicieux….Savoureux.

Et lorque nous repartons, ce n’est qu’une fois avoir pris soin de replier les K-Ways au fond des sacs… Car il y a cette courte montée qu’après Sauvain nous devrons passer… Et puis ce sera gagner. Descendre prudemment la route nouvelle que la pluie aura rendue glissante, contourner le prieuré de Saint Romain pour enfin, retrouver les routes que nous connaissons tant…

Parce que les routes sont d’autant plus passionnantes qu’elles sont petites et méconnues…

Alex en arrivant chez lui aura deux cents kilomètres, pour une journée de vélo dont probablement il se souviendra. Quand à moi, je rallongerai d’une petite boucle, comme pour encore en profiter un peu…

Merci Alex, pour cette belle idée que tu as eu. Je te souhaite bonne chance pour tes nouveaux challenges et espère pouvoir te revoir rapidement, de ce coté-ci de nos montagnes ou bien de l’autre… Et tous les prétextes seront bons…

 


Parcours

 

Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : la Talaudiere (42350)
Difficulté : Difficile
Distance : 258km / Dénivelé : 4225m
Durée : 12 heures 07
Sport : Cyclisme Route


2020
06.08

#TourDeSainté…Printemps 2020…🤘


Résumé

Parce que rien n’est jamais écrit, ce matin, tôt je suis parti. Le sac à dos jeté sur l’épaule et le guidon débarrassé de toutes ces obligations qui finissent par ternir la plus pure aventure cycliste… Je ne sais pas où mes jambes aujourd’hui m’emmèneront… Je ne sais pas si j’aurais envie de rouler longtemps, ou bien si je voudrais rentrer m’écouter un bon cd affalé tranquille sur le canapé. Il fait juste beau, le ciel est bleu et un léger vent du Nord souffle sur cette belle journée…

Les coteaux du Jarez, et derrière, le Pilat…

Nous sommes le 08 juin, et les cerises sont en avance. Débuter par les coteaux du Jarez me semble donc tout à fait indiqué. D’abord, grimper jusqu’au village de Cellieu, perché au dessus des vergers, et puis Chagnon, et son vieux bourg niché au creux de la vallée. Les beaux parcours n’ont jamais eu besoin de traces…. Ils se mettent d’eux même en place… J’atteindrais ainsi Saint André-la-Cote, après avoir pris aise d’un contour par l’un des trois Saint Martin… Quelques fruits mûrs cueillis sur les terres fertiles de Saint Joseph… Non. Pas une poignée. Juste une ou deux, comme ça, pour les gouter, et le plaisir gratuit de chaparder  😉 !!!

Le temps des cerises…

Mais tandis que je visais l’enchainement (Saint Martin) la Plaine, en Haut et Lestra, je trouvais Christian, qui lui, pédalait à contre-sens. Avec Saint Galmier. Et moi, libre et sans contraintes, je me joignais à eux … L’occasion étant trop belle, d’échanger quelques mots…. Parlant de notre dernière escarmouche en terres Bussièroises au contours de nos prochaines campagnes… Mais voilà que nous l’avons avalé, cette courte montée du Nezel. Un signe de la main pour la route et puis je les ai laissé… imaginant déjà les contours mouvant de ma propre journée…

Ma région, je ne la connais que trop bien… Et c’est sans mal que je négocie d’un trait la jonction sur Saint Martin-Lestra… De là, Saint Barthélémy m’offre le loisir d’échapper à la monotonie d’un parcours rigide et préconçu par une agréable balade par le hameau « le Fay »  et les contreforts de Saint Cyr-les-Vignes… Il reste encore bien des choses à découvrir…  De Saint Cyr, Feurs en deux coups de cuillière à pots… Une route étroite et longeant étangs et roseaux…

Chambéon… pour la (première) pause casse-croûte….

A l’approche de la mi-journée, le vent souffle plus fort… et freine ma progression. Désireux de lui tourner le dos au plus vite, je prendrais donc à gauche, sitôt le pont de Loire franchi. La route est indiquée. Il suffit de suivre la direction Chambéon… A l’entrée du village, il y a un banc, au bord de la route. Confortable pour s’arrêter quelques minutes… Assis au Soleil, un sandwich dans la main…la vie des derniers mois était loin d’être aussi facile…

Nous sommes lundi et à bientôt 14 heures c’est un pan inconnu de la vie du village qui s’étale devant moi. L’école va bientôt reprendre et les gamins, surveillés d’un oeil par leurs parents, se rendent à l’école. Pour nombre d’entre eux, à pied, et joyeusement… Puissent-ils profiter encore longtemps de ces belles années d’insouciances… L’ombre épaisse du monde adulte plane sur eux…

Entre Chambéon et Montbrison, se trouvent de nombreuses petites routes oubliées… Jamais totalement plates, et très souvent, abimées. Elles réserves pourtant quelques surprises auprès desquelles je vous enjoinds de vous attarder… 😉

Les étangs d’un bleu sauvage, entre Magneux et Montbrison…

Cette traversé improvisée de la plaine du Forez, constitue, à mi-parcours, une trêve idéale pour récupérer. Repoussant encore davantage le besoin de rentrer… Mais il nous faut d’abord traverser Montbrison, son centre-ville pavé et ses quartiers historiques. Chaque passage est un plaisir que je prend soin de renouveler… N’hésitant pas à couper, à pied, les sens marqués comme interdit… Aujourd’hui, c’est une photo du Dôme du Palais de Justice que je ramène… Je ne l’avais pas.

Montbrison, le dôme du Palais de Justice…

Montbrison marque la fin de la trêve… ou le début des choses sérieuses… Le Sud du département se révéle en effet beaucoup plus accidenté… D’abord remonter jusqu’à Saint Bonnet-le-Château via Margerie-Chantagret et ses larges routes bien peu circulées. Nous ne sommes pas loin du départ et les paysages, pourtant, sont déjà très différent… Voici une particularité appréciée des Tours de Sainté. A Saint Bonnet, je m’arrête à la boulangerie située à l’entrée du village. Une bonne adresse. Une pizza et un pain au chocolat. Mangés adossé à même la vitrine de l’établissement… Le Soleil chauffe, et je commence à sentir sur ma peau les picotements annonciateur des premiers coup de soleil… Mais il est temps de repartir, direction Aurec, et les vastes plateaux que j’affectionne tant….

Les vastes plateaux, entre Saint Bonnet-le-Château et Rozier….

Mais si la route qui mène aux gorges de la Loire est belle, elle n’en est pas pour le moins exempte de difficultées… Une descente rapide vers Rozier et Malvalette, et puis les cotes d’Aurec… La passerelle piétonne jetée par dessus la Loire… Et de nouveau une montée raide sur Pont Salomon…. Une descente, et une montée plus douce pour rejoindre Saint Didier-en-Velay… Nous venons furtivement de quitter le département de la Loire, et circulons sur les voies de la Haute-Loire… A Saint Didier, un évènement me forcera à poser pied à terre. Un chien noir et hargneux me dispute son territoire… Nous sommes en plein milieu du village, mais les rues désertes m’obligent à user de mon vélo pour tenir le salaud à distance… A cet instant-là, j’en veux aux propriétaires de l’animal qui aurait très bien pu au lieu de moi s’attaquer à un enfant … Que penser de ces idiots irresponsables… leur seule qualité étant d’avoir eu la couardise de rester planqué….

Saint Didier, le vent est devenu brutal et turbulent… Ce qui, foi de cycliste, n’augure rien de bon… Il me reste toute la ligne de crête (du Pilat) à traverser et le ciel, se montre plus que jamais menacant… Soudain, un éclair silencieux zèbre l’horizon…de part-en-part.  Ici, des gouttes, lourdes, se changent en grêlons… Et moi, vite, dans le bois, et collé au tronc…

La pluie dans les épaisses forêts du Pilat….

Je reprendrai la route, trempé jusqu’aux os. Sans hâte, redoudant le sommet du col de la Rébublique que j’observe, de loin sous un orage grondant… C’est aussi ça le vélo nature. Un sport ou le plaisir se conjugue au gré des caprices de dame météo. Ainsi aurait’on pu lire : « lorsqu’il pleut à Saint Genest, un déluge t’attend à République… » J’avance prudemment sur l’eau qui innonde la chaussée. Trempé. Transi. N’ayant d’autres choix que de m’arrêter, peut-être pour la première fois, dans une église. A Tarentaise, où je resterai assis, 15/20 minutes, pour me réchauffer…

Quelques minutes de réconfort dans l’église de Tarentaise… Dehors, l’orage gronde… La pluie innonde. Et le froid. Pique…

Je pourrais qualifier cette fin de sortie d’ignominie…. Zig-Zaguant sous les trombes et claquant des dents, à deux doigts de me couper la langue… Une sortie, unique puisque la première longue de l’après confinement. Une sortie Imprévue. Horrible. Magnifique… Bref, en un mot … Une sortie, juste, MEMORABLE !!! 


Parcours

 

GPX : #TourDeSaintE-Printemps
Pays
: France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Sorbiers (42290)
Difficulté : Difficile
Distance : 258km / Dénivelé : 4338m
Durée : 10 heures 47
Sport : Cyclisme Route


2020
06.06

#EssaimerD’UnSouffle… 🌺🦋

Il y a des jours comme ça où il n’y a pas beaucoup d’envie. Et aujourd’hui était l’un de ceux-ci… Il y a des jours pour échanger quelques mots avec quelqu’un que vous ne connaissez pas. Que vous ne croiserez peut-être plus. Mon inconnu s’est arrêté sur les bords de Loire. Comme moi. Une saccoche pendait sur la gauche de son vélo. Il était parti de Saint Genest et filait au Puy. Dans le respect de la planète. Et de ses habitants. Il y a des jours où quelque chose vous frappe, comme ça, au détour d’un virage. Un cube est posé. Que cette expiration jadis sans conséquences… agite  les ailes du papillon… Il faut pourtant que tu respire…

 

2020
06.01

#LesFluiditéesBaldomeriennes… 🤸


Résumé

Lundi premier juin…. C’est Pentecôte et si le jour n’est plus férié c’est tout de même toujours une bonne occasion de poser un RTT… D’autant que le temps est au beau et que Christian et Régis ont grande envie de reprendre la route… Départ de Saint Galmier donc, pour un parcours qui suivra, du moins dans sa première partie, l’itinéraire prévu par le club Baldomerien. Dans sa première partie dis-je car nous quitterons ensuite la trace au alentour de Bussières pour remonter le col de la Croix Cassard (864m). Un col nouveau. Mais un col facile qui descend autant qu’il ne monte… Et quand notre trio atteignit la Tour Matagrin, c’est à peine si nous étions fatigué. La suite du parcours sera inspiré de la sortie que nous avions fait lorsque le GCC était venu découvrir les petites routes du département… Nous traverserons Saint Laurent-de-Chamousset où l’on nous enjoins à poser pied à terre… La raison, le marché où s’échangent salades et le miel du pays… Et s’il y a du monde, les gens restés récemment confinés chez eux portent toujours le masque en gardant leur distance… A cela je ne m’habitue pas… Nous nous arrêterons quelques minutes à la sortie du village. Pour une petite collation improvisée…histoire de se rappeler… ce qu’il y a de meilleur dans le vélo. Premier éclat dans la montée de Sainte-Foy, le brevet de Feurs mené tambour battant deux jours plus tôt ayant finalement laissé des traces… Nous filerons sur Saint Galmier, où je recupère ma voiture et les Nèfles que Regis nous a gentiment apporté. Ces Nèfles, je n’en avais jamais goutté, mais je les ai au moins autant aimé… que ce premier ride. A l’Ere des déconfinés  😉


Parcours

Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Saint Galmier (42330)
Difficulté : Facile
Distance : 108km / Dénivelé : 1660m
Durée : 4 heures 47
Sport : Cyclisme Route


2020
05.31

Première sortie post-confinement avec le frangin…

Cette première sortie avec le Frangin depuis le décnofinement gardera une saveur particulière… Et bien que j’eu la main un peu lourde sur le parcours proposé, je suis certain, qu’il me pardonnera… 😉

2020
05.30

#BRM200-Feurs, Edition 2020. Donc à l’envers….


Résumé

Aujourd’hui le Soleil était de la partie… Et le plaisir… sans mauvais sens… toujours intact… 😉 !!!

GPX : BRM200-Feurs…à l’envers
2015-BRM_Feurs-logoPays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Feurs (42110)
Difficulté : Haute
Distance : 211km / Dénivelé : 2700m
Durée : 8 heures 02
Sport : Cyclisme Route

21 mars 2020. Nous en avions parlé, nous nous étions préparé. Le brevet de Feurs était le prétexte idéal pour reformer l’équipée victorieuse du Paris-Brest 2019 tout en recroisant bon nombre des acteurs de cette formidable aventure… Oui, mais voilà. Rien n’est jamais certain et nous apprenions le 16 mars que rouler sur ce brevet ne nous sera pas possible. Mais le vélo reste un détail, un détail agréable, mais un détail…

Alors ce samedi 30 mai, tandis que nous avons recouvré notre liberté depuis plusieurs jours et que doucement nous nous habituons, j’ai choisi de reprendre les choses là où nous les avions laissé quelques mois plus tôt… A Feurs, sur ce brevet qui depuis plusieurs années lance la saison… Mais si le parcours est immuable, les choses tout de même ont changé… Distanciation sociale oblige, les amis ne seront pas là…. Les bars où nous pointions habituellement, toujours fermés…

Alors il a fallu légèrement s’adapter, changer de sens, et arrondir une distance pour laquelle il en manquait un peu…

Ce brevet 2020, je l’ai donc effectué seul… et à l’envers… Sur le parcours, je me suis souvenu des échanges entre Gilles et Daniel… L’un pronait pour une inversion annuelle, l’autre pour les avantages du sens historique… Ce brevet, je le connais maintenant dans ses deux sens… Dans celui-ci, les montées de Saint Just, de Cremaux, de Longessaigne tout comme la route des Gorges sont superbes… Je suis content de les avoir fait, mais quelques choses que j’ai mis du temps à identifier m’a néanmoins longtemps perturbé….

Ce que j’aime dans le sens historique… C’est cette douce montée à l’entame qui permet de s’échauffer progressivement… sans se griller… Après, il faut se confronter aux voitures souvent nombreuses dans la vallée de l’Azergues… Un point noir qui je m’en rend maintenant compte participe aux charmes de ce parcours… Aux voitures d’abord, se confronter, avant de prendre, plein Ouest, pour mieux les oublier…


Diaporama

Attention. Toutes ces photos sont à l’endroit…
Pour être dans le sens du parcours, veuillez les regarder…
Mais à l’envers…


Parcours