2022
09.05

« En Quête du Triangle de la Burle… »

 

La France n’a pas à rougir du Triangle des Bermudes, du Triangle du Nevada ou du Triangle de la Mer du Japon, puisqu’elle possède en son sein le Triangle de la Burle. Située entre la Haute-Loire et l’Ardèche, cette zone étrange comptabilise plus de 75 crashs d’avions depuis 1945 dont certains inexpliqués et des phénomènes ufologiques y sont fréquemment observés. Porte vers des dimensions parallèles ? Base extraterrestre ? Trou du cul planétaire ? Ce week-end, un groupe d’électrons libres se rendra sur place pour mener l’enquête…

Hors-série illustré (le Progrès). Dessin de Chloé Manceau.

Ce « Pot au Noir » ou Le « Bermudes des Cévennes » n’est pas avare en observations de phénomènes étranges, d’histoire de troupeaux de vaches anéantis… Entre Le Puy-en-Velay, le Mont Pilat et le Mont Mézenc, le rude pays de la Burle ne ménagera pas les valeureuses et valeureux qui tenteront l’aventure. Plus que les cailloux et le dénivelé, ils affronteront toute la puissance de la Table d’Or, que l’on dit enterrée au pied des Dents du Diables…

Une Aventure prometteuse proposée par la Roue Dynamo (du 09 au 11 septembre)

2022
08.20

#RetourAuxSources…


Résumé

20 août, voici maintenant un peu plus d’une semaine que la trace des &L&phants s’est évanouie… Et je ne retrouve que partiellement, le goût de…

Nicolas, qui décidément tient une forme remarquable, a sonné la révolte et rameuté les troupes. Comme nous l’avions fait en 2020 avec Christian…

Il nous propose de filer plein Sud, en direction du plus fidèle Lieutenant de l’Amiral… 270km, 4000m de D+, et il n’a pas eu l’air de beaucoup ciller… 😉

Ce jour, le Gerbier de Jonc rayonnera, telle un bouquet d’argent sur l’horizon…

*****

* Programme ou Menu, c’est comme on veut *

*****

www.oasisdesartistes.org, TELEPAT

Je ne suis pas matinal, et c’est un gros défaut, je le sais…
Cette tare m’a fait rater le départ d’une heure, et j’étais sacrément vénère…

‘Raye le mot « impossible » de ton lexique et ne lâche pas
Ton objectif, ne t’en détourne pas
Rien n’est joué, la roue tourne et c’est là
Que la donne peut changer…’

En Chasse-Patates…
J’ai bien fini pas les rattraper 👍 !

Sachez bien que je m’en serais voulut de ne pas réussir…
Le tracé proposé n’était qu’un collier de perles apairées…
La Loire, le Fleuve Mythique et Sauvage, ce bloc de lave…
Que l’érosion infine de sa gangue granitique a débarassée…
Mis à nu, fragile filet d’eau à la portée anthropologique…
Ces plateaux, à perte de vue étendus et jamais trop lisses.

« Concentré, explore les sentiers enchantés
En danger, ça ne fera qu’engendrer
Des passions à partager, des questions sans réponses
À se poser, la possibilité de penser à tête reposée
Tu n’es pas obligé de prendre ce qu’on t’a donné
De t’abonner à la routine qui t’est proposée… »

*****

* La randonnée des Sources de la Loire, une création du CCVillars *

*****


Parcours

 

GPX : #RetourAuxSources
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Depart : Unieux (42240)
Difficulté : Moyenne
Distance : 270km / D+ : 4038m
Durée : 11 heures 12min
Sport : Cyclisme Route


2022
08.18

Les Chasses-Patates…

Une équipe de Champions qui vous chante le contre la montre des tubes à rustines !

2022
08.11

#UnePinc&D&l&phant…🧒🐘🏞️


Résumé

Eléphantine, je l’ai construite de toutes pièces en 2015, avec l’idée en tête d’en faire un vélo pour voyager. Le premier périple effectué en sa compagnie fut la Loire à Vélo, un raid au fil de l’eau réalisé en autonomie complète grâce à son association avec une remorque Bob Yak. Il y eu ensuite quelques voyages, mais avec sacoches pour gagner encore en liberté cette fois-ci. Comme la Stevenson ou bien encore un tour inoubliable d’intensité réalisé selon la règle des 100kilomètres qui a suivi le premier confinement. Il y eu aussi quelques bêtises…. Et puis c’est tout, car j’avais entre-temps découvert le bikepacking et les joies de voyager léger. Pousser la machine dans ses derniers retranchements, avaler les kilomètres du matin au soir, faire défiler l’infini rouleau des paysages !!! Nancy/Villars, Saint Etienne/Nice, Saint Etienne/le Phare des Baleines… A chaque fois, voir mon petit point se déplacer à toute allure sur la carte suffisait à m’émerveiller. Je ne comptais ni les heures, ni mes efforts… Seul l’allure de ma progression avait grace à mes yeux, ainsi que  l’étirement joyeux d’une journée, du lever au coucher du Soleil.

Et puis cette année cette idée d’éléphant traversant les Alpes m’a interrogé. Comment auraient été perçus ces animaux, si lourds, si puissants, si nous les avions affublés de si petites sacoches ? N’auraient-ils pas eu l’air un peu ridicules ??? Leur force n’est certainement pas leur vitesse ni leur fougue. La veritable force que nous respectons est l’inaltérable patience qui en résulte… Une force tranquille, trop souvent invisible dans la loi de la jungle…

Le constat posé j’ai écrit à l’amicale cyclo Pavillaise pour annoncer mon forfait à l’Hannibal Rider. Mais je partirai, tout de même. En solo et le plus fidèlement possible suivant le code des Eléphants. Eléphantine (autrefois appelée Bob Straggler ou Modestine) me semblait toute indiquée. Lourdement équipée, un cadre acier, des trains roulants de VTT, de grands volumes d’étoffes  rouges pour les bagages. Seize kilogrammes auquel il faudra rajouter le poids de l’eau. Auxquels s’ajouteront encore ceux des bagages… Vêtements chaud, duvet, tente, nécessaire de toilette, nourriture… 18kg en tout, sacoche et manche de brosse à dent comprit. C’est en pensant confort que je les ai remplies. Je savais pourtant que plus je serais lourd, plus mon périple serait lent. Mais c’est bien ce que je cherchais… 36kg et 64 qui font 100, une somme enfin digne pour une sortie pachydermique…

31 juillet 2022, nous y sommes. Le départ officiel d’Hannibal sera jour de mon départ. Comme en 2020, je jour du dépassement est dépassé. Je me refuserai donc à prendre la voiture pour aller pédaler mais me concocte, à la place, une étape spéciale qui de Chevrières me conduira à Tournus, via Charolles, pour y trouver la trace de l’Eléphant…

Il me faudra un peu de temps encore pour digérer tout ce que j’ai vu durant ce voyage, pour que j’emboite et réorganise mes souvenirs rendu quelque fois vaporeux par la chaleur suffocante qui pendant des jours à frapper mon crâne fort fort heureusement bien abrité. Mais je n’ai que très rarement fait de parcours aussi complet. Le travail du traceur a été phénoménal et j’ai circulé à petite allure d’une friandise à l’autre. Parfois excessivement sucrées mais toujours harmonieusement parfumées. Dans ce voyage solo pas une seule fois je ne me suis ennuyé. Et quand Saint Etienne fut approché, c’est un peu triste que j’ai pédalé. J’aurais bien voulu pouvoir encore et encore vagabondé ainsi, d’un camping à l’autre, d’une boulangerie à l’autre, de sommets en sommets, de petits miracles en tours de magie, de photos en photos… D’ailleurs des photos j’en ai pris des centaines que j’ai rassemblées en petit album accessible ici : https://photos.app.goo.gl/3yj29Z6XDQSr1iPJ9

 

 

Nous voici donc au terme de douze jours de voyage à travers les Alpes, de Saint Etienne à l’Iseran, par le Jura et le Vercors… Un total de 1300km pour 26000m de D+ basé sur une trace exceptionnelle, celle de l’Hannibal Rider, un brevet fédéral organisé par le club de Pavilly. Une compagne de route incroyable aussi, Eléphantine, un petit 36 d’après elle mais disons-le plutôt 38kg… Déhanchement d’allure un peu pataude mais comme je l’avais souhaité une démarche imperturbable… Une trace royale, fruit d’une succession de territoires et de paysages, sans aucuns temps morts, des moments de joies intenses et parfois des doutes terribles… Du temps pour ne rien faire, des soirées entières passées à contempler les étoiles, des nuits pleines sous la tente… Rien que du beau temps, des centaines de photos et d’émotions gravées, des ami·e·s par pur hasards rencontré·e·s, des murmures et des songes…

 

#Jour…1 : >> Charolles ;

– la plaine du Forez, mon père et mon frère qui m’accompagnèrent ;
– les gorges de la Loire, le château de la Roche ;
– le canal du centre liant Saône et Loire ;
– la première installation parmi les cris des gamins.

 

#Jour…2 : >> Saint Julien-sur-Suran ;

– le bocage charolais ;
– Tournus la belle ;
– une Saône-et-Loire bucolique ;
– mes premières cueillettes.

#Jour…3 : >> Champfromier ;

– le vert émeraude du barrage de Vouglans ;
– les cimes Jurassienne ;
– le village de la fille du coupeur de joins, les murs de tavaillons ;
– Laurent qui accepta de couper l’électricité du VTT pour faire avec moi un bout de chemin…

 

#Jour…4 : >> Annecy ;

– le Bugey par les cols de Richemont et du Grand Colombier ;
– la route des crêtes du Valromey, une belle découverte ;
– les Gorges du Fier prodigieuse ;
– les montagnes devant soi et une Annecy animée comme jamais ;
– ce petit jeune descendu à vélo de Normandie pour ses études à Thônes…Coloc d’une nuit.

#Jour…5 : >> Praz-sur-Arly ;

– le plateau des Glières et l’émotion ressenti la haut face aux actualités ;
– le col des Aravis et l’assistance (eau et ombre) apportée par un futur Paris-Brest… 😉👍 ;
– l’énervement face au connard qui mit trois plombes à dégager son bolide garé sur mon emplacement… ;
– la pluie qui fit tomber la température.

#Jour…6 : >> Bourg-Saint-Maurice ;

– la belle montée du col des Saisies rafraîchi par les pluies de la nuit ;
– la rencontre fortuite avec Henri et un mec de Montbrison à Arreche-Beaufort ;
– l’inoubliable montée du col des Prés et cette vue imprenable sur le barrage du Cormet ;
– le Cormet de Roselend, pour moi l’un des plus beaux cols alpins ;
– l’orage qui me coinça dans le bloc sanitaire jusqu’à 2h du matin…

#Jour…7 : >> Modane ;

– l’Iseran et Marguerite que je croisais par un joli hasard à quelques encablures du sommet ;
– le coup du moineau que l’on transforme en tarte aux noix. La fatigue et ses miracles ;
– la descente sauvage sur Bonneval-sur-Arc, le cri des marmottes ;
– les forts de l’Esseillon et la redoute Marie-Thérèse…

#Jour…8 : >> Bourg d’Oisans ;

– l’enchaînement Télégraphe/ Galibier avec des jambes de feu, Patrice que je croisais à la sortie de Valloire ;
– le col de Sarenne et la piste merveilleuse qui permet de rejoindre Auris par le col de Cluy ;
– les balcons d’Auris, route en corniche aux aplombs vertigineux ;
– l’accueil chaleureux réservé par le camping de la Cascade…

#Jour…9 : >> Lac du Sautet ;

– le somptueux Solude et sa dernière partie Gravel ; Un bras d’honneur pour l’usine de l’Alpe ;
– l’heure passé debout, dressé sur les pédales et pouls aux tempes à batailler face au Parquetout ;
– l’agréable ascension du col du Noyer et son arrivée magique sur le Champsaur ;
– la négociation avec le gérant du camping, mi- gitan mi cowboy, pour trouver une petite place entre deux tentes ;
– la lune sur les montagnes, son reflet dans le lac…

#Jour…10 : >> Die ;

– l’épuisement ressentie dès le matin, une journée difficile… ;
– le col de Menée et les souvenirs vivaces d’un Paques-en-Provence en compagnie de la Squadra (Feurs) ;
– la chaleur Drômoise, la clairette et les villages d’artistes ;
– le sommeil difficile du vraisemblablement à un excès de petits culs, piscine oblige…

#Jour…11 : >> Saint Vallier ;

– l’âcre fumée des incendies noyant Die et sa région. La montée du Rousset dans le smog, yeux en pleurs et gorge qui gratte ;
– les couleurs blé-ciel du drapeau Ukrainien flottant sur Vassieux-en-Vercors ;
– le cirque de Combe-Laval, le col de la Machine et ses routes suspendues ;
– le Rhône, coulant large et parfaitement bordé ;
– les deux mecs louches, musique de crétin et œil vitreux venus gâchés les dernières parts de pizza que je mangeais tranquille sur un banc. Une pizza excellente au demeurant…

#Jour…12 : >> Chevrières ;

– la vallée de la Cance et son sillon de verdure entre Rhône et Ardèche ;
– le col ombragé de la Charousse, l’odeur des bois fraichement coupés ;
– les vastes étendues des Hauts Plateaux, dieu qu’ils sont grillés cette année ;
– les gorges de la Loire, la tour de Chambles, et le frisson de retrouver son pays ;
– la fin d’un nouveau western, la fraîcheur du saloon, la magie des retrouvailles….

Mes remerciements les plus sincères à Eléphantine pour ne pas m’avoir laissé en cours de route, ainsi qu’à toutes les personnes qui m’ont suivi et souvent aidé, bien plus qu’elles ne s’en doutent, grâce à leurs gentils messages de soutiens et d’encouragements… Un immense merci à Patrick Chrétien ainsi qu’à tous les membres de l’Amicale Cyclo Pavillaise. Durant ces 12jours, grâce à vous, j’ai rêvé. Avec d’un côté le petit regret de ne pas avoir pu participer à l’Aventure complète (Aventure que je n’aurais de toute manière pas pu mener au bout…). De l’autre le bonheur d’avoir pu, sur cette aventure écourtée, vivre un voyage en pleine autonomie, sans contraintes et avec tout le temps que j’ai eu envie de prendre pour en profiter. La trace passant à Saint Etienne, je ne m’interdis d’ailleurs pas de repartir un jour sur la deuxième boucle du huit, en direction de Pavilly et en bikepacking cette fois… 🐦︎🍻🙂

 

Le puissant Hannibal aurait dit un jour …
« Nous trouverons un chemin… ou nous en créerons un… ».

Mais lui avait une armée et de vrais éléphants…

Je préfère finalement penser que …
« Celui qui désire déplacer les montagnes…
commence déjà par enlever les petits cailloux de ses chaussures…
 »

Parce que 50 kilomètres chaque jour, c’est déjà voyager… 😉

 

Le temoignage d’Olivier Januario


Fiche

L’intégrale d’Hannibal

L’extrait d’Hannibal, au départ de Saint Etienne…

 

Descriptif :

GPX : #HannibalRider
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Départ : Chevrières (42140)
Difficulté : Moyenne
Distance : 2 500 km (fait 1300) / D+ :  39 000 (fait 26 000)
Durée : délais 130heures (fait 102 heures / 12 jours)
Sport : Cyclo-camping


Film

« Nous trouverons un chemin… ou nous en créerons un… »

Pensif. Songeur…. 🤔

 

2022
07.17

#LaBelleEtoile… 🌠

Le Tour vient juste de finir, une belle étape touristique entre Saint Etienne et Mende
Dans la terrible montée Jalabert, c’est le courageux Matthiews qui nous a régalé…
Vingegaard ne lacherait rien, son dauphin Pogacar aurait encore à batailler…
S’en était trop. J’étais à mon Tour pris d’une furieuse envie de rouler.

Rouler oui…mais le doublé Solstice/Marmotte m’ont bien laissé sur le flanc…
Je devais donc trouver l’idée qui me permettrait de me reposer.
Regard circulaire, mon vélo, mes saccoches et ce matelas…
Rouler quelque part pour m’y dormir. Ainsi soit-il.

Ni une ni deux, le package était fait.
Et l’Aventure commençait.

Et l’Aventure fut bien belle.
On peut faire des choses compliquées.
Dans des endroits que l’on voit milles fois instagrammés.
Et puis l’on peut agir à l’instinct, prendre sa monture et vivre son Western.

En solo, apeuré parmis les loups du Forez.
Animé, enthousiamé, enchanté comme le Roi du Forez.
Vous, mes Hautes Chaumes, et vos herbes ondulants sous le vent.
Toi, le méconnu Forez. Que j’aime au moins autant que mon petit Pilat.

Une nuit magnifique, perdu dans l’immensité céleste…❤️

2022
07.13

13 juillet 2022, la Jumbo a osée renverser le Tour…

13 juillet 2022, Étape 11 – (Alberville / Col du Granon) : Sensationnelle étape entre Albertville et le Col du Granon. La Jumbo-Visma a harcelé et esseulé le maillot jaune Tadej Pogacar qui, dans la dernière ascension a explosé sous l’attaque de Jonas Vingegaard. Le coureur danois est monté seul, reprenant tout le monde au passage et prend la victoire d’étape ainsi que le maillot jaune. Romain Bardet signe une troisième place derrière Quitana, et devient le dauphin de Vingegaard.

 

Le Granon. Ce beau col. Pour moi à jamais si particulier… 😢

2022
07.09

#Bike’NTroc 2022


Résumé

BIKE & TROC FESTIVAL, le festival de la Loire 100% vélo !

Une belle journée VTT malgré un parcours en tout point identique à celui de l’an passé, et quelques couacs au niveau de l’organisation. Un peu dommage car cette épreuve aurait tout pour devenir une épreuve phare du calendrier Ligérien. Et parce que le terrain de jeux ne manque pas en ces hauts plateaux du Forez. Cela étant dit, nous étions deux en 2021, quatre cette année, et comptons bien être seize l’an prochain. Avis à tous les Squadra qui passeraient par là !!!

Les vastes étendues des Hautes-Chaumes sont un spectacle…

Mais c’est dans la fraicheur des sous-bois que nous avons préféré !!!

Le climat rude des Hautes-Chaumes (site classé Natura 2000 / env. 12.000 ha) ne permet pas d’y habiter à l’année. Les troupeaux de vaches y montent en estive durant 5 mois. Le lait produit était transformé sur place en fromage (fourme) pour être conservé puis descendu dans les villages à la fin de l’estive. Des bâtiments en dur (jasseries ou burons) sont construits à partir de la fin du XVIIIème siècle pour la vie pastorale durant l’estive. La mutation de l’agriculture dans les années 50 entraîne un abandon progressif des exploitations traditionnelles. Les jasseries ont ainsi presque toutes perdu leur vocation agricole durant les 30 dernières années. Elles servent aujourd’hui de refuges, de gîtes d’étape, d’auberges (Garnier, Coq Noir) mais sont majoritairement privées et fermées au public. (Hélios-Drone)

 


Fiche

Descriptif :

GPX : #BikeAndTrocFestival
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Départ : Chalmazel (42920)
Difficulté : Moyenne
Distance : 78 km / D+ :  1930m
Durée : 6 heures 53
Sport : Cyclisme VTT

 

2022
07.03

« La Marmotte 2022 »


Résumé

Cette année encore, mon frangin m’accompagne pour aider à la logistique. Il parait que l’on se ressemble. De vrais jumeaux…

Et voilà, c’est fait. J’ai échoué. Un bel échec après celui du Solstice, il y a tout juste 15jours. Deux échecs consécutifs sur deux épreuves aux parcours qui auraient du être mythiques. Deux échecs certainement un peu liés…

On ne peut pourtant pas dire que je ne m’y étais pas préparé. 2012, 2022. 10 ans d’entrainement, plus d’expériences…et de confiance. Quelques années en plus aussi. Qui ont certainement peu à peu eu raison de la niaque de mes débuts… Car si je pouvais rouler des heures le rouge au front et le coeur aux tempes, je ne le peux plus. J’ai peur. Peur d’y rester. De plus en plus. Et c’est terrible… 😉

Donc la Marmotte 2022, quésaco ? Une édition d’anniversaire un peu spéciale puisqu’il nous est proposé de rajouter au parcours classique la fin du col de Sarenne et une deuxième montée de l’Alpes. Une idée un peu folle mais qui méritait d’être tentée. Au moins, il n’y aura pas le regret de ne pas avoir essayé 🙂 !!! Un format ultra de 225km et 6 300m de D+, ouvert à 500 participants. Nous n’étions que 350…

Cols : Col du glandon 24.1km 4.78%, Col du Télégraphe 11.5km 7.3%, Col du Galibier 17.6km 7%, Alpe d’Huez 13km 8%

Pour cette édition longue, le départ se fait à une heure où le soleil n’est pas encore levé. Nous sommes en petit commité, ça parle milles langues autour de moi, et même si je ne suis pas très en forme je suis bien content d’être là. L’excitation des départs, la tension adroitement installé par le speaker. Très bientôt, une longue route se dressera devant nous. Faite de cols mythiques et de paysages exceptionnels. L’Oisans. La Maurienne. Le Galibier. Autant de légendes inscrites profondément dans notre inconscient.

5h, c’est parti. A mon grand étonnement, ça part cool, dans les longues lignes droites menant à Allemond, puis les premières rampes du Glandon. Le jour se lève et entre les bruits des vitesses qui s’échangent, je profite à plein poumon de cette belle grimpée du Glandon. Sauvage. Déserte. Entourés par ces Géants bienveillants. A l’approche des cimes, la roche soudain se pare d’or. J’en ai le souffle coupé…

Col du Glandon, la première partie dans les profondeurs des montagnes…

Avant que le paysage ne change, au détour d’un barrage. Une vue grandiose sur le lac et les sommets escarpés. Ce n’est certes pas mon premier Glandon. Mais j’en suis encore une fois tout retourné…

Sommet du Glandon, en 2h et 06 minutes depuis Bourg d’Oisans. J’ai consulté mes archives. C’est 6 minutes de plus qu’en 2012 où nous étions partis comme des bourrins. Je ne peux qu’être satisfait de cette montée !

Vallée de la Maurienne. C’est une cyclo mais j’ai mal géré mon coup. Après une longue descente technique et sinueuse, j’ai fini par m’isoler. Et c’est tout seul vent de face que je ferai l’intégralité de la vallée. De nombreuses cartouches inutilement gaspillées… Mais voici déjà le Télégraphe, et sa belle route pas trop pentue… Une chance, car la chaleur se fait présente…

Sommet du Glandon, 4h40 depuis Bourg d’Oisans. C’est 14 minutes de moins qu’en 2012 soit 20 minutes de reprise depuis le Glandon. Il est vrai que j’ai beaucoup progressé au plat et en descente depuis mes jeunes années. Mais quand même. Je me surprend !

Fort de cette avance inattendue, je m’assois un moment au ravitaillement de Valloire. Il y a des chips, des Monster-Munch, des bananes, des oranges et des barres de la marque Jaune. Jambon et fromage sont les grands absent. C’est dommage. Mais c’est une course !!! Enfin une course. Je discute quelques instant avec une dame très gentille qui découvre la région pour la première fois. Elle peine apparemment à cacher son enthousiasme. Tout comme moi… 🙂

Mais nous voici déjà repartis. Sur les pentes ardues du Géant des Alpes. Un colosse. Est-ce Hydrus, est-ce Gaius ? Je me sens d’un coup comme Ico tout frêle dans cete joute inégale… Ployant dangereusement face à cette brutalité et les assauts répétés de l’Astre. Je m’accroche mais les crampes sont proches et le réservoir est vide. Vaincu. Mon final difficile au Solstice et la trop courte récupération ne m’ont pas permis de refaire les stocks. Je coince, mais ne me plains pas. Participer à cette Marmotte était si fortement compromis au mois d’avril lorsque cette mauvaise tendinite m’avait frappée. Cette tendinite, je la traine toujours. Comme une veille amie, elle me ralentie, et voyage avec moi. Quelques mètres encore, dernier effort. J’évite de regarder les cohortes de cyclistes me déposer. Me concentrant sur ce lieux et cet instant que je perçois déjà trop bref…

Le Galibier ne peut laisser longtemps indifférent. Il est beau et rude et comme les montagnes des contes pour enfant. On s’y s’en tour à tour petit. Et soudain si vivant…

Grimper un col. Aller au bout de soi. Consentir cet effort dans l’unique optique d’un complet relachement…

Je cache mon jeu. En vrai, j’ai des crampes dans les deux mollets…

Col du Galibier, 6h 47 d’efforts. C’est trois minutes de plus qu’en 2012. Le confortable matelas acquis dans la vallée et le Télégraphe vient de subir le même sort que ces glaciers qui devraient nous entourer… L’heure est à l’impuissante reculade…

Le Lautaret, cette longue descente vers la Romanche… La turquoise du lac Chambon. Les tunnels désormais très bien éclairés. Me voici déjà à Bourg d’Oisans. Ces premières rampes. Terribles. Ces premiers virages. Suffocant. Je coince et re-coince. Je suis devenu le cyclo le plus lent que cette Terre est portée. Le coup de chaud et le plomb accroché aux soquettes. Je baisse la tête mais rien rien n’y fait. Je suis une coquille vide. En 34×32. C’est quatres dents de plus qu’il y a 10ans et ce n’ai pourtant pas assez. L’Alpes. Cette montée mythique que je maudis. Pourquoi Hollandais n’en avez vous que pour elle. Quand l’on vient du Glandon. Quand on vient du Galibier. L’Alpes c’est grimper l’échelle alors que nous virvoltions au tronc des arbres. Mon cerveau en ébullition. Des chiffres. Encore et toujours ces chiffres. L’Alpe. C’est 21 virages,  13km, 8% de moyenne. 44 degré Celcius au plus chaud de la pente. C’est des spectateurs qui aujourd’hui pour nous suivre n’ont pas besoin de beaucoup courir. C’est un dernier combat. La voiture garé en bas. Mais une bribe de fierté pendue la haut. C’est interdit de s’arrêter. Alors on continu. Même si c’est mort…

Sommet de l’Alpe, après 10h23. C’est 1 heure et 10 minutes de plus qu’en 2012. 2heures et 10 minutes à lutter face à l’insolation et la panne d’énergie.

Pas de deuxième Alpe. Je termine la première irrémédiablement occis. Mon amour du vélo en ayant pris un sérieux coup… Il me faudra du temps je crois pour rebondir. D’autant que de cette Marmotte un peu trop pompeuse je n’ai pas tout aimé. Une impression désagréable de pompe à fric et aussi parfois de m’as-tu vu ? De la peine pour ces bénévoles jugée pas assez rapide. C’est à cause d’eux ta 4257ième place ? Pauvre buse. Si t’étais pas si fort et si je n’étais pas si maigre je te fouterai bien deux claques. Bref. Cessons cette mauvaise fois de mauvais perdant. J’ai échoué. Et je sais pour quoi. A vouloir se faire aussi gros que le boeuf on fini forcément par se bruler les ailes. L’essentiel est pourtant sauf. Un beau week-end. Partagé en compagnie du frangin. Un beau parcours. De milles émotions mêlées…

Randonnée, la Cascade de la Fare (la veille)

Randonnée, la Cascade de la Fare, en arrière plan, le Sabot (la veille)

Randonnée, l’Enversin d’Oz (le lendemain)

Sur le même thème
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Fiche

 

Descriptif :

Cyclosportive : La Marmotte 2022
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Isère
Ville de départ :  Bourg-d’Oisans (38520)
Difficulté : Haute
Distance : 175km / Dénivelé : 5000m
Durée : 10 heures 23 minutes
Sport : Cyclisme Route

 

2022
06.18

#SoPhareAway… Tri-Angle pour un SolStice


Résumé

Et voici le parcours du Ride au SolStice qui nous fera découvrir les recoins secrets d’une petite contrée nommée Forez… A quelques jours du solstice d’été, une trace à tire-d’ailes entre les trois grand Phares qui veillent… Crêt de l’Oeillon, Mont Boussuivre, Pierre-sur-Haute… Trois singularités à lier sous un triangle parfait… »

« La houle, je la scrute longuement, creux et crêtes, jusqu’à perdre repère et flotter, léger vertige. Les vagues virent au bleu pétrole à la vertu du crépuscule, le mistral hausse le ton, ça moutonne aux franges, à monter, à descendre – et à la lisière de l’écume, quelque chose, furtivement, scintille et passe… J’ai la respiration coupée. » (So phare away, Damasio)

La météo de ce 18 juin 2022, je ne prendrais pas les jambières… Etre au départ sera amplement suffisant…

Ce matin, j’ai retrouvé Laurent à Saint Just, à l’heure que nous avions convenu.

Il était cinq heures, et les températures déjà douces.

La nuit, elle, commençait à se dissiper.

Nous roulions.

En doublette, vers Saint&.

Un premier secteur urbain, mais déserté.

La Terrasse, Stade, Steel et la moins belle Terrenoire.

Ville Verte se dérobant soudain par la magie d’une route touristique.

Saint Ch’mond, Saint Ch’mond, oubliant les 2 minutes d’arrêt.

Nous entamions, pressés, la première ascension.

A mouche que veux-tu. D’un Planil minéral.

Au sommet du col du Planil, se faire cadran solaire dans la lumière déjà brûlante…

Croix de Bois, Croix de Fer, si les mouches s’amourachent, les collants cyclos tuent-mouches…

Nous n’atteindrons jamais Doizieux.

J’avais choisi l’option découverte par le hameau des Freysses.

Une belle route, étroite, rugueuse et pentue comme on en trouvera beaucoup.

Laurent n’a jamais roulé le Pilat. J’espère que celà lui plaira.

Menuiserie où flotte l’odeur du bois. Voici les Scies.

Remonter 2 dents, forcer les guibolles.

L’Oeillon est un pur et dure.

Affliction heureuse 😈

 

Aigrette n°1, Crêt de l’Oeillon, 1364m
Depuis Doizieux, par les Freysses : +13,7km / D+ 780m

Crêt de l’Oeillon, que Laurent voulut voir de plus près. Dommage qu’avec cette canicule le ciel soit aussi voilé. Le spectaculaire panorama auquel nous aurions du assister restera caché. En reste une pause bien méritée. Et cette discussion enflammée, sur cette société qui finira par nous tuer. » Demain, il fera chaud. Restez chez vous ! Buvez ! Bougez ! Ralentissez ! Fuyez le gras et le sucré … « 

Un peu beaucoup cinglés, nous sommes partis quand même. A nos risques et périls. Juste pour hisser bien haut Jolly Roger. Sur ce mat qui surplombe mon Pilat, comme un majeur debout et bien droit.  « Sur la côte des naufrageurs, j’ai rêvé, enfant, ma vie d’homme comme un grand défricheur. Je cherchais les épaves au trésor. J’étais pirate autour d’un feu de bois flotté. Je regardais le ciel à l’envers dans les miroirs de lune. Au matin, je tenais le monde dans une poignée de sable que le vent éparpillait. Mes secrets dormaient au pied des citadelles et dans le creux des dunes. «  Bernard Giraudeau

La table d’orientation de l’Oeillon. De là, nous pouvions appréhender l’Aventure dans laquelle nous nous étions engagés. Relier l’Oeillon, le Mont Boussuivre et Pierre-sur-Haute. A tire d’ailes, avec parfois quelques surprises, parfois bonnes, souvent mauvaises… 😉

Une aigrette sur le crâne, dans la descente nous avons plongés.

Surpris de l’affluence qui innondait l’Oeillon.

Aujourd’hui. C’est Air de Fêtes.

Et j’avais prévenu…

Le Jarez. Jarez de faire. Et poigne d’acier.

En Cellieu, mes encouragements à vous les fous.

Arrf… Sauce barbecue ? Ou bien moutarde. Rupture !

Chagnon, Saint Romain, au loin, un calvaire, et des vergers.

Nous sommes aux fondations. Terrible mur Gauthier.

A la peine. Arc-Bouté ! Fil vert Bouton vert.

Ce pont. Nous le ferons sauter.

Sous un grand arbre ombrageux, un Fred tout frais nous attendait… Derrière ce mur que Fred avait pourtant reconnu. Et qu’il considérait. Comme une gourmandise dont il ne faudrait pas abuser… Malin le Fred ! Et toujours fidèle aux belles mécaniques.  Kona émaillé rouge …

Le village de Lamure est vidé de ses habitants. Qui derrière façades surchauffées et volets clos, chante l’harmonica…

Sainte Foy-l’Argentière n’était pas sur la trace. Mais le Vival d’Aveize étant fermé, nous avons du nous adapter. Il est 14heures, et le Soleil de plus en plus implacable. Une boulangerie. Une boulangère aux joues brillantes. Nous aurions bien eu besoin d’un peu d’essence pour le moteur. Mais les quiches et tartelettes étaient devenues bien plus abordables…

Le circuit pavés de Souzy.  Pétard ! Entre les vibreurs, quelques jurons… Exit les pavés. Place à cette langue nutella dont la palme enduit nos basques… Fred, Laurent seront d’accord. Mes alertes répétées sur ce secteur n’étaient point sottises. 150 kilomètres de sueur et d’efforts. Mais nous en voilà sortis. Des Auberges. Nous partagerons ce verre, à l’ombre des parasols… Parviendrons nous à convaincre Fred, de continuer un peu … ?

Et Fred continuera un peu…

Jusqu’à la Tour, où une première aigrette l’attendrait.

 Caressées tout en haut de la piste, au coeur d’une jolie clairière.

Les aigrettes sont l’atour des Grands-Ducs.

Plumes sans fonctions sensorielles.

Elles impressionnenent.

Les Fiers-à-💪

 

Aigrette n°2, Mont Boussuivre, 1004m (Piste)
Depuis la Croix Casard : +1,7km / D+ 135m

Allongés dans l’herbe verte de la clairière, écrin magnifique à la Tour Matagrin… Et bien qu’en retard sur nos prévisions, nous n’étions pas très pressés de repartir… Savourant l’instant. Notre parcours faisait écho à l’origine du site. Points de triangulation de la France au moment les cartes furent établies. Une borne en pierre de l’époque napoléonienne insérée dans la maçonnerie de la tour pour en témoigner.

Et Fred continuera un peu…

Depuis la Tour vers Néronde, puis Balbigny.

 En formation nous roulions. Face au Grand Sèche-Cheveux,

Qui donne la couleur des blés. Encore une journée passée à rien penser…

Courir, pédaler, glisser, voler… Et un jour oublier …

Tout. Tout. Mais pas cette journée.

Passée avec la Compagnie.

SolStice Heureux.

Boen-sur-Lignon. Laurent est cuit. Et moi aussi.

Coup-de-Chaleur ? Désydratation ?

La plèbe avait raison.

Défiance, et vain vin les raisins secs.

Gisant sur le bitume nous égouttions. Dernier repas.

William lui était en route. Vers Pierre-sur-Haute.

Amis, famille, enfants compris.

Equinoxe Joyeux.

 

Croix Ladret.

J’ai l’estomac noué.

Au sens propre et figuré.

Alors je m’accroche. Dans la roue de

Laurent qui, indulgent, m’attend.

Maillot noir et vert. Voilà Flo.

Venu à notre rencontre.

Equateur radieux.

 

Chalmazel, les feux scintillent.

Laissant les passants incrédules devant la chevauchée.

Ne pas renoncer. Braver le Béal dans cette la tempête.

Serrer bien fort le cintre. Cintrer la tête.

Laisser en bas le raisonnable.

Franchir la cîme.

Bénir Flo 🙏

 

Aigrette n°3, Pierre-sur-Haute, 1634m
Depuis le carrefour des Pinasses : + 10,3km / D+ 560m

Au sommet du Col du Béal, Flo avait garé son camping-car. Le ravitaillement sur la table était posé. William et sa famille à quelques mètres dans la tempête bivouaquait….

 

Finalement.

Rattrapé par notre amitié.

S’adoucir. S’assagir. Serait-ce renoncer ?

Accepter l’aide généreuse. D’un…

SolStice ambitieux…

 

Pierre-sur-Haute, 1h du matin, troisième et dernier sommet de cette sortie pas comme les autres… Les raffales ne nous permettront pas d’aller plus loin… Avec un petit goût amer d’inachevé, nous rentrerons en camping-car… Un grand merci à toi, Flo, de nous avoir épargné un final qui certainement aurait été dangereux et éprouvant… A celles et ceux qui aimeraient montrer qu’il est possible d’aller au bout, le parcours est là 😉 …

 

GPX (https://www.openrunner.com/r/14733201) …

 

 

2019…2020…2021…

Tour VTT du Triangle de la Burle ... (Guillaume, vidéo Jeanne Lepoix)
Nouvelle édition en 2022. Pour les inscriptions, c'est ici.

La Fabuleuse Histoire du Tour des Brasseries de la Loire… (Guillaume)…
...

#LeTourDesA.R.B.R.E.S.RemarquablesDeHaute-Loire… (Laurent)
...

#TDSDME… Le Tour des Sentiers de mon enfance...(William)
...

2022
06.11

100ans de montées Velocio 🎂‼️

Vélocio vous attend !
Amis cyclistes, amoureux du vélo, sportifs, fidèles, jeunes, seniors… venez partager votre passion en participant aux 100 ans de la Journée Vélocio.

Samedi 11 juin, montée vintage à 9h30 :
Vous avez un vélo ancien ainsi que la tenue adéquate, venez rejoindre le groupe de cyclistes sur des « vieux vélos » pour une montée historique.
Départ groupé du rond point vélocio. Arrivée Col de la République.

 

Pour l’annecdote, on notera que les photos visibles ci-dessous ont été prises par Christophe, à qui j’avais racheté le vélo en 2016, et qui apparemment était très content de le voir après tout ce temps rouler à nouveau !!!

A voir aussi, DeLorean, ou un Retour vers le Futur