2020
06.08

#TourDeSainté…Printemps 2020…🤘


Résumé

Parce que rien n’est jamais écrit, ce matin, tôt je suis parti. Le sac à dos jeté sur l’épaule et le guidon débarrassé de toutes ces obligations qui finissent par ternir la plus pure aventure cycliste… Je ne sais pas où mes jambes aujourd’hui m’emmèneront… Je ne sais pas si j’aurais envie de rouler longtemps, ou bien si je voudrais rentrer m’écouter un bon cd affalé tranquille sur le canapé. Il fait juste beau, le ciel est bleu et un léger vent du Nord souffle sur cette belle journée…

Les coteaux du Jarez, et derrière, le Pilat…

Nous sommes le 08 juin, et les cerises sont en avance. Débuter par les coteaux du Jarez me semble donc tout à fait indiqué. D’abord, grimper jusqu’au village de Cellieu, perché au dessus des vergers, et puis Chagnon, et son vieux bourg niché au creux de la vallée. Les beaux parcours n’ont jamais eu besoin de traces…. Ils se mettent d’eux même en place… J’atteindrais ainsi Saint André-la-Cote, après avoir pris aise d’un contour par l’un des trois Saint Martin… Quelques fruits mûrs cueillis sur les terres fertiles de Saint Joseph… Non. Pas une poignée. Juste une ou deux, comme ça, pour les gouter, et le plaisir gratuit de chaparder  😉 !!!

Le temps des cerises…

Mais tandis que je visais l’enchainement (Saint Martin) la Plaine, en Haut et Lestra, je trouvais Christian, qui lui, pédalait à contre-sens. Avec Saint Galmier. Et moi, libre et sans contraintes, je me joignais à eux … L’occasion étant trop belle, d’échanger quelques mots…. Parlant de notre dernière escarmouche en terres Bussièroises au contours de nos prochaines campagnes… Mais voilà que nous l’avons avalé, cette courte montée du Nezel. Un signe de la main pour la route et puis je les ai laissé… imaginant déjà les contours mouvant de ma propre journée…

Ma région, je ne la connais que trop bien… Et c’est sans mal que je négocie d’un trait la jonction sur Saint Martin-Lestra… De là, Saint Barthélémy m’offre le loisir d’échapper à la monotonie d’un parcours rigide et préconçu par une agréable balade par le hameau « le Fay »  et les contreforts de Saint Cyr-les-Vignes… Il reste encore bien des choses à découvrir…  De Saint Cyr, Feurs en deux coups de cuillière à pots… Une route étroite et longeant étangs et roseaux…

Chambéon… pour la (première) pause casse-croûte….

A l’approche de la mi-journée, le vent souffle plus fort… et freine ma progression. Désireux de lui tourner le dos au plus vite, je prendrais donc à gauche, sitôt le pont de Loire franchi. La route est indiquée. Il suffit de suivre la direction Chambéon… A l’entrée du village, il y a un banc, au bord de la route. Confortable pour s’arrêter quelques minutes… Assis au Soleil, un sandwich dans la main…la vie des derniers mois était loin d’être aussi facile…

Nous sommes lundi et à bientôt 14 heures c’est un pan inconnu de la vie du village qui s’étale devant moi. L’école va bientôt reprendre et les gamins, surveillés d’un oeil par leurs parents, se rendent à l’école. Pour nombre d’entre eux, à pied, et joyeusement… Puissent-ils profiter encore longtemps de ces belles années d’insouciances… L’ombre épaisse du monde adulte plane sur eux…

Entre Chambéon et Montbrison, se trouvent de nombreuses petites routes oubliées… Jamais totalement plates, et très souvent, abimées. Elles réserves pourtant quelques surprises auprès desquelles je vous enjoinds de vous attarder… 😉

Les étangs d’un bleu sauvage, entre Magneux et Montbrison…

Cette traversé improvisée de la plaine du Forez, constitue, à mi-parcours, une trêve idéale pour récupérer. Repoussant encore davantage le besoin de rentrer… Mais il nous faut d’abord traverser Montbrison, son centre-ville pavé et ses quartiers historiques. Chaque passage est un plaisir que je prend soin de renouveler… N’hésitant pas à couper, à pied, les sens marqués comme interdit… Aujourd’hui, c’est une photo du Dôme du Palais de Justice que je ramène… Je ne l’avais pas.

Montbrison, le dôme du Palais de Justice…

Montbrison marque la fin de la trêve… ou le début des choses sérieuses… Le Sud du département se révéle en effet beaucoup plus accidenté… D’abord remonter jusqu’à Saint Bonnet-le-Château via Margerie-Chantagret et ses larges routes bien peu circulées. Nous ne sommes pas loin du départ et les paysages, pourtant, sont déjà très différent… Voici une particularité appréciée des Tours de Sainté. A Saint Bonnet, je m’arrête à la boulangerie située à l’entrée du village. Une bonne adresse. Une pizza et un pain au chocolat. Mangés adossé à même la vitrine de l’établissement… Le Soleil chauffe, et je commence à sentir sur ma peau les picotements annonciateur des premiers coup de soleil… Mais il est temps de repartir, direction Aurec, et les vastes plateaux que j’affectionne tant….

Les vastes plateaux, entre Saint Bonnet-le-Château et Rozier….

Mais si la route qui mène aux gorges de la Loire est belle, elle n’en est pas pour le moins exempte de difficultées… Une descente rapide vers Rozier et Malvalette, et puis les cotes d’Aurec… La passerelle piétonne jetée par dessus la Loire… Et de nouveau une montée raide sur Pont Salomon…. Une descente, et une montée plus douce pour rejoindre Saint Didier-en-Velay… Nous venons furtivement de quitter le département de la Loire, et circulons sur les voies de la Haute-Loire… A Saint Didier, un évènement me forcera à poser pied à terre. Un chien noir et hargneux me dispute son territoire… Nous sommes en plein milieu du village, mais les rues désertes m’obligent à user de mon vélo pour tenir le salaud à distance… A cet instant-là, j’en veux aux propriétaires de l’animal qui aurait très bien pu au lieu de moi s’attaquer à un enfant … Que penser de ces idiots irresponsables… leur seule qualité étant d’avoir eu la couardise de rester planqué….

Saint Didier, le vent est devenu brutal et turbulent… Ce qui, foi de cycliste, n’augure rien de bon… Il me reste toute la ligne de crête (du Pilat) à traverser et le ciel, se montre plus que jamais menacant… Soudain, un éclair silencieux zèbre l’horizon…de part-en-part.  Ici, des gouttes, lourdes, se changent en grêlons… Et moi, vite, dans le bois, et collé au tronc…

La pluie dans les épaisses forêts du Pilat….

Je reprendrai la route, trempé jusqu’aux os. Sans hâte, redoudant le sommet du col de la Rébublique que j’observe, de loin sous un orage grondant… C’est aussi ça le vélo nature. Un sport ou le plaisir se conjugue au gré des caprices de dame météo. Ainsi aurait’on pu lire : « lorsqu’il pleut à Saint Genest, un déluge t’attend à République… » J’avance prudemment sur l’eau qui innonde la chaussée. Trempé. Transi. N’ayant d’autres choix que de m’arrêter, peut-être pour la première fois, dans une église. A Tarentaise, où je resterai assis, 15/20 minutes, pour me réchauffer…

Quelques minutes de réconfort dans l’église de Tarentaise… Dehors, l’orage gronde… La pluie innonde. Et le froid. Pique…

Je pourrais qualifier cette fin de sortie d’ignominie…. Zig-Zaguant sous les trombes et claquant des dents, à deux doigts de me couper la langue… Une sortie, unique puisque la première longue de l’après confinement. Une sortie Imprévue. Horrible. Magnifique… Bref, en un mot … Une sortie, juste, MEMORABLE !!! 


Parcours

 

GPX : #TourDeSaintE-Printemps
Pays
: France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Sorbiers (42290)
Difficulté : Difficile
Distance : 258km / Dénivelé : 4338m
Durée : 10 heures 47
Sport : Cyclisme Route


2020
06.06

#EssaimerD’UnSouffle… 🌺🦋

Il y a des jours comme ça où il n’y a pas beaucoup d’envie. Et aujourd’hui était l’un de ceux-ci… Il y a des jours pour échanger quelques mots avec quelqu’un que vous ne connaissez pas. Que vous ne croiserez peut-être plus. Mon inconnu s’est arrêté sur les bords de Loire. Comme moi. Une saccoche pendait sur la gauche de son vélo. Il était parti de Saint Genest et filait au Puy. Dans le respect de la planète. Et de ses habitants. Il y a des jours où quelque chose vous frappe, comme ça, au détour d’un virage. Un cube est posé. Que cette expiration jadis sans conséquences… agite  les ailes du papillon… Il faut pourtant que tu respire…

 

2020
06.01

#LesFluiditéesBaldomeriennes… 🤸


Résumé

Lundi premier juin…. C’est Pentecôte et si le jour n’est plus férié c’est tout de même toujours une bonne occasion de poser un RTT… D’autant que le temps est au beau et que Christian et Régis ont grande envie de reprendre la route… Départ de Saint Galmier donc, pour un parcours qui suivra, du moins dans sa première partie, l’itinéraire prévu par le club Baldomerien. Dans sa première partie dis-je car nous quitterons ensuite la trace au alentour de Bussières pour remonter le col de la Croix Cassard (864m). Un col nouveau. Mais un col facile qui descend autant qu’il ne monte… Et quand notre trio atteignit la Tour Matagrin, c’est à peine si nous étions fatigué. La suite du parcours sera inspiré de la sortie que nous avions fait lorsque le GCC était venu découvrir les petites routes du département… Nous traverserons Saint Laurent-de-Chamousset où l’on nous enjoins à poser pied à terre… La raison, le marché où s’échangent salades et le miel du pays… Et s’il y a du monde, les gens restés récemment confinés chez eux portent toujours le masque en gardant leur distance… A cela je ne m’habitue pas… Nous nous arrêterons quelques minutes à la sortie du village. Pour une petite collation improvisée…histoire de se rappeler… ce qu’il y a de meilleur dans le vélo. Premier éclat dans la montée de Sainte-Foy, le brevet de Feurs mené tambour battant deux jours plus tôt ayant finalement laissé des traces… Nous filerons sur Saint Galmier, où je recupère ma voiture et les Nèfles que Regis nous a gentiment apporté. Ces Nèfles, je n’en avais jamais goutté, mais je les ai au moins autant aimé… que ce premier ride. A l’Ere des déconfinés  😉


Parcours

Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Saint Galmier (42330)
Difficulté : Facile
Distance : 108km / Dénivelé : 1660m
Durée : 4 heures 47
Sport : Cyclisme Route


2020
05.31

Première sortie post-confinement avec le frangin…

Cette première sortie avec le Frangin depuis le décnofinement gardera une saveur particulière… Et bien que j’eu la main un peu lourde sur le parcours proposé, je suis certain, qu’il me pardonnera… 😉

2020
05.30

#BRM200-Feurs, Edition 2020. Donc à l’envers….


Résumé

Aujourd’hui le Soleil était de la partie… Et le plaisir… sans mauvais sens… toujours intact… 😉 !!!

GPX : BRM200-Feurs…à l’envers
2015-BRM_Feurs-logoPays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Feurs (42110)
Difficulté : Haute
Distance : 211km / Dénivelé : 2700m
Durée : 8 heures 02
Sport : Cyclisme Route

21 mars 2020. Nous en avions parlé, nous nous étions préparé. Le brevet de Feurs était le prétexte idéal pour reformer l’équipée victorieuse du Paris-Brest 2019 tout en recroisant bon nombre des acteurs de cette formidable aventure… Oui, mais voilà. Rien n’est jamais certain et nous apprenions le 16 mars que rouler sur ce brevet ne nous sera pas possible. Mais le vélo reste un détail, un détail agréable, mais un détail…

Alors ce samedi 30 mai, tandis que nous avons recouvré notre liberté depuis plusieurs jours et que doucement nous nous habituons, j’ai choisi de reprendre les choses là où nous les avions laissé quelques mois plus tôt… A Feurs, sur ce brevet qui depuis plusieurs années lance la saison… Mais si le parcours est immuable, les choses tout de même ont changé… Distanciation sociale oblige, les amis ne seront pas là…. Les bars où nous pointions habituellement, toujours fermés…

Alors il a fallu légèrement s’adapter, changer de sens, et arrondir une distance pour laquelle il en manquait un peu…

Ce brevet 2020, je l’ai donc effectué seul… et à l’envers… Sur le parcours, je me suis souvenu des échanges entre Gilles et Daniel… L’un pronait pour une inversion annuelle, l’autre pour les avantages du sens historique… Ce brevet, je le connais maintenant dans ses deux sens… Dans celui-ci, les montées de Saint Just, de Cremaux, de Longessaigne tout comme la route des Gorges sont superbes… Je suis content de les avoir fait, mais quelques choses que j’ai mis du temps à identifier m’a néanmoins longtemps perturbé….

Ce que j’aime dans le sens historique… C’est cette douce montée à l’entame qui permet de s’échauffer progressivement… sans se griller… Après, il faut se confronter aux voitures souvent nombreuses dans la vallée de l’Azergues… Un point noir qui je m’en rend maintenant compte participe aux charmes de ce parcours… Aux voitures d’abord, se confronter, avant de prendre, plein Ouest, pour mieux les oublier…


Diaporama

Attention. Toutes ces photos sont à l’endroit…
Pour être dans le sens du parcours, veuillez les regarder…
Mais à l’envers…


Parcours

2020
05.24

#EnVieDeDéconfinement….le voyage post-COVID…


Résumé

La une du dernier numéro de 200…. Comme une invitation au déconfinement… Cliquer sur l’image pour voir le diaporama du voyage…

Voilà comment cela m’a pris, d’un coup, le jeudi. Je suis allé roulé, comme je le faisais parfois avant le confinement. Il faisait beau, et j’ai senti tout de suite que j’avais les jambes… Celles-ci répondaient si bien que je ne croyais pas cela possible… Surtout après une aussi longue coupure… Et puis, virage après virage, côtes après côtes… J’ai fini par admettre l’évidence. Des jambes aussi volontaires et généreuses ne pourraient pas rester le weekend assis à la maison… .

Ni une, ni deux, je suis rentré. Au plus court et au plus vite. Et plus je roulais, et plus je me sentais bien. Dans mon esprit, une idée avait pris forme… Facile à mettre en oeuvre. Puisque j’avais déjà tout… D’abord vérifier la santé de mon pote Straggler. Gonfler ses pneus, ajuster la tension de ses câbles, fixer les lourdes sacoches sur tubes robustes qui hérissent ses flancs… Et puis charger. Oh, pas besoin de grand chose, seulement le necessaire….

Une épicerie de village, quelques mots échangés et deux trois denrées achetées… Les pauses aussi, font parties du séjour….

Dans la poche de droite, un duvet, une trousse de toilette et des outils. Dans celle de gauche, quelques vêtements, un peu de vivres. Classique, muesli, salade de riz et de maïs, des gateaux, et puis des fruits…

A son cou, un savon et un masque comme meilleur geste barrière. Et puis, bien sûr, un appareil photo.

Ficelé sur son dos, un matelas, une tente, un oreiller… Ce n’est pas parce que l’on dort dehors qu’on est obliger de manquer de confort…. 😉

Voilà… Cette fois tout y est. Carte, gps, compteur, et même une montre serait de trop… Nous venons de passer deux mois attachés entre quatres murs… Et je n’ai absolument aucunes envies de me restreindre. Je pars, prenant mon temps, le nez au vent. Les choses qui doivent arriver arriveront….Les autres non. Voilà, la Liberté, ma liberté….

Jour-1 : Le col du Béal… après une première ascension, éprouvante mais magnifique…

Nous sommes vendredi, . La nuit a été courte mais je suis en forme. Il fait super beau, juste un petit vent qui s’avèrera ne pas être désagréable… Assis sur ma selle, je me laisse glisser sur les pentes délicates des Monts du Lyonnais… Traverse calmement la plaine du Forez consient que, de l’autre coté, m’attend une belle ascension.  Celle du col du Béal, par la route nouvelle que les habitués du coin ont toujours connus… 😉

Ce premier col, je mettrai bien trois heures à le gravir. Les randonneuses, lorsqu’elles sont chargées, ont l’avantage de vous obliger à profiter… Petit plateau, grand pignon, vous ne prendrez aucuns KOM ni aucuns segments… Mais aucun, dans dix ans, ne vous manqueront. Tandis que la satisfaction que procure un beau voyage, elle, vous marquera. Cela n’a pas été facile, mais j’ai fini par l’atteindre, ce sommet… J’étais heureux… Et un peu rassuré…. Je n’avais pas oublié. Et disposais, devant moi, d’un plein week-end pour en profiter…

Jour-2 : Les Estables… Atmosphère solitaire….

L’essentiel de ces belles journées, je les ai passé à rouler.  15, 16km/h jamais plus… Chaque intersections, me laissait un choix. Et j’étais libre de décider, quel chemin j’allais emprunter…  Alors, oui, j’ai quelque fois cedé à la facilité…Empruntant les Gorges de l’Allier, tellement faciles…. mais tellement jolies…

Et puis il y a eu aussi des moments solides. La longue montée du Béal, la météo automnale voir quasiment hivernale sur les hauteurs des Estables, cette nuit, accrocher à la tente que les raffales de vent menacaient de voler… Mais  la monter au sommet du col de Clavière était mon erreur que je me devais d’assumer… Le Pilat, demain, devant moi, se dressera… Puis les coteaux du Jarez…et la maison de mon enfance…

Jour-3 : L’hôtel de l’Oeillon, un passage obligé pour retrouver les terres du Lyonnais….

Il y eu aussi les premiers coups de Soleil et un rappel des courbatures. Le souvenir de gens sympathiques, croisés devant la devanture d’une boulangerie ou sur le palier d’un camping-car… Et puis aussi quelques photos… qui résumeront finalement bien mieux que moi les temps forts de ce beau périple… Ou dans les circonstances qui sont les notres… De cette belle reprise… https://photos.app.goo.gl/9FTu7j6z12TRiqJ18

A vouloir m’acharner sur le home-trainer du confinemnet, j’avais fini par associer le mot vélo avec pédalage et transpiration. Je suis parti durant 3 jours. Et jamais je n’ai eu à penser à pédaler… ou à m’éponger… Rien n’est plus facile qu’une belle et longue sortie assis sur le dos de la machine à déconfiner… Rien… Absolument. 😉

 


Fiche

Descriptif :

GPX : #EnVieDeDeconfinement-J1…
GPX : #EnVieDeDeconfinement-J2…
GPX : #EnVieDeDeconfinement-J3…
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Départ : Chevrières (42140)
Difficulté : Moyenne
Distance : 460km / D+ : 8100m
Durée : 3 jours
Sport : Cyclocamping

Parcours

2020
05.21

#FlowerPower…ou le retour délicieux à la réalité…

#PerlesRares&CircuitBonheur 👌👆, sélection de petites routes et de raidars les plus connus de la région…. (16/05/2020)

Distance : 108km / D+ : 2475m

 

 #PilatausaurusBicyclettus… 🤩, sélection Pilat et ses petits caprices, aux anges !!! (17/05/2020)

Distance : 117km / D+ : 2650m

 

#InstantanéVolatile…🐣, sélection classique en mode « maintenant, on appuie un peu sur les pédales…. » (21/05/2020)

Distance : 103km / D+ : 1850m

 

2020
05.10

#COVID-19, Sem.8 : « La mort du vélo virtuel…. »


Gitane

#DansLaSalleDesRendus…Ô… je t’ai hissé… avant… de refermer… 🍀🏞️☀️

 

C’est ainsi que prend fin…
L’histoire, pas très glorieuse…
D’une Gitane virtuelle…
D’un cycliste confiné…

De ce périple, peu de péripéties…
A peine quelques fichiers…
D’un clic, faciles à effacer…
Les côtes y étaient plates…
Les couleurs, bien pâles…

Et si je vous livre ici, HD et 3D…
Ce n’est que par respect…
Pour le temps, consacré…
Le trois, en rouge, que l’on m’a laissé…

De la réalité jamais je ne sortirai sevré…
De vrais lieux, et de vrais gens…
Contrées magiques, quelque soit la monture…
Bref, pouvoir reprendre les choses…
Un peu, où nous les avions laissé…

 

 


Les rendus texturés…

La technique…

Le modèle… 

2020
05.03

#COVID-19, Sem.7 : « La Vie Au Bout Des Doigts »

A voir au moins une fois…

2020
04.26

#COVID-19, Sem.6 : Au son du Hand Pan…

Ce confinement m’a permis de réécouter un instrument découvert à l’occasion d’une pause déjeuner en terrasse à Castellane

Un repas simple au son du Hand Pan, le bonheur… (avec Maurice, Castellane, juillet 2019)

Et parce que tout commence ici…