2015
06.13

La Montée de Pierre-sur-Haute 2015


Résumé

2015_Pierre-sur-Haute_Ban

Descriptif :

Site Openrunner : La Montée de Pierre-sur-Hautecyclo-montbrisonnais1
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Montbrison (42600)
Difficulté : Moyenne
Distance : 90km / Dénivelé : 1900m
Durée : 3 heures 37
Sport : Cyclisme Route


Base Militaire (reportage vu sur TL7)

(En savoir plus, le blog d’un radioamateur)


Parcours

2015_Pierre-sur-Haute_Parcours


Profil

2015_Pierre-sur-Haute_Profil


2015
06.07

Lyon / Mont Blanc 2015 (Audax)


Lyon-Mont Blanc


LMB, aller

2015-Lyon_Mont_Blanc-depart-Audax

Le groupe Audax, nous sommes une petite vingtaine au départ de Bourguoin-Jallieu.

Samedi 6 juin, 6h30. Me voilà donc au départ de cette 68° édition de la Lyon Mont Blanc. Au programme, 2 jours de vélo durant lesquels nous réaliserons l’aller-retour entre Bourguoin-Jallieu et Saint Nicolas-la-Chapelle. Une aventure qui me fait rêver depuis quelques temps déjà et pour laquelle la formule Audax constitue une parfaite entrée en matière. Convivialité sportive, bonne humeur et partage seront les maîtres mots de ce nouveau challenge puisque la formule Audax incite à arriver ensemble au terme de l’aventure.

2 capitaines de route auront la lourde tâche de nous aider y arriver, à savoir George, force de la nature et membre du Pépère Club et Florian, qui n’est plus a un défi prêt. Leur but :
1) Réguler nos ardeurs;
2) Nous guider sur le bon chemin;
3) Pallier à tout ennnui qu’il soit d’ordre technique ou moral.
Pas de quoi s’inquiéter donc, nous n’auront qu’à pédaler ! Facile.

Les organisateurs nous ayant concocté un parcours des plus progressifs, nous entamons cette première journée par 80km de plat à travers l’Isère puis l’Ain. Le tempo est régulier, 24-25km/h jamais plus. Ce rythme encourage de fait les discussions, certains viennent de Montpellier ou de Chambéry, le contingent breton lui est venu en force. Je serais pour ma part le représentant de la région Stéphannoise. Pratiqué dans ces conditions, le vélo en devient presque facile et nous arrivons déjà au premier ravito 🙂

"Welcome in Chanaz, vous avez 20 minutes !"

« Welcome in Chanaz, vous avez 20 minutes ! »

Tomate, Saucisson, Fromage, Pate de fruits, Pain d’épice à la compote, je m’étais promis de respecter les ravitos et je ne suis pas déçu. Remballer vos barres immondes Messieurs les coursiers. Car si certaines ont maintenant un gout Pizza, rien ne vaudra jamais une vraie Pizza !

 « Regroupement Ami Audax, la pause est terminée… », le chef à parler c’est le moment de remonter en selle.

En route !

En route !

Nous longeons désormais le canal de Savière. L'endroit est juste magique, les pneu ronronne calmement sur le bitume tandis que nos yeux s'émerveillent de voir apparaître les premiers reliefs à l'horizon.

Nous longeons désormais le canal de Savière. L’endroit est juste magique, les pneu ronronne calmement sur le bitume tandis que nos yeux s’émerveillent à la vue des premiers reliefs.

Nous reprenons notre chemin le long du Rhône avant de bien vite contourner le lac du Bourget par le Nord. Un coup d’oeil sur ma gauche me laisse entrevoir le Grand Colombier où j’ai effectué mon premier Felés l’an dernier.

Chindrieux, puis Ruffieux. Nous virons à droite pour entamer le col du Clergeon dont l’ascension alimente les discussions depuis maitenant quelques kilomètres. Un col « dur » apparemment mais aussi la première « vraie » bosse du parcours…et aussi les premières « abeilles » dans les jambes.

« Allure libre les gars – regroupement au sommet » ce qui musicalement parlant signifie pour moi à peu près la même chose que le célèbre refrain du groupe Le Brio – « Branchez les guitares, un, deux, trois, quatre, Jouez !!!! » 3 hommes se détachent à l’avant, les jambes sont là, je réalise une très belle montée pour franchir le sommet en tête. Une place que je mettrai un point d’honneur à défendre tout au long du week-end. Pas pour gagner bien sûr, il n’y a rien à gagner, mais juste pour le fun 🙂

Le regroupement s’effectue peu à peu au sommet, tandis que nous profitons  tranquillement du panorama assis à l’ombre. Le Soleil commence à taper dur bien qu’il soit encore tôt.

Le Col du Clergeon, un petit col sur le papier mais un col finalement assez difficile... Un voisin du Grand Colombier si l'on peut dire !

Le Col du Clergeon, un petit col sur le papier mais qui se révéla finalement assez difficile… Un proche du Grand Colombier quoi !

Désormais au complet, nous repartons vers le ravito de Vallière, le deuxième de la journée. La descente est piègeuse, alternant ombre et lumière elle est pavée de trous et de graviers. Heureusement le rythme est prudent et c’est sans prise de risques inutiles que nous touchons le fond de la vallée.

Nouvel arrêt pour se ravitailler et prise de galon puisque ma petite ascension du Clergeon me vaut le grade de capitaine de route. Super sympa de pouvoir rouler en tête sur la suite du parcours même si le « bon » rythme n’est pas forcément évident à trouver. Allure régulière, on laisse à tout le monde le temps de recoller en haut des bosses, une autre philosophie du vélo.

Nous roulons comme celà jusqu’au troisième points de pointage, traversant successivement Sillingy ou encore Metz-Tessy au Nord d’Annecy, puis Villaz. La courte montée vers cette dernière est rendue accablante par la chaleur, pas loin de 37°C au compteur. L’eau fraîche de la fontaine du village est du pur bonheur, certain n’hésitant d’ailleurs pas à s’y baigner tout entier.

Thônes, dernier pointage et dernier ravito. Nous allons entrer dans la portion la plus difficile (parcours progressif je vous ai dit) et il va nous falloir des forces. Le groupe va bien à l’exception d’une personne qui semble connaître une terrible défaillance. Il ne repartira pas, petit échec pour le groupe donc mais cette décision est sage.

Nous repartons, le ventre lourd mais le coeur léger. Il nous reste 40km à couvrir, 2 cols et la montée en station. Le ciel semble lui se voiler légèrement tandis que les premières pentes se présentent dès la sortie de Thônes. Encore une fois l’allure est libre, et j’en profite pour fausser compagnie au groupe avec Florian. Très beau col à nouveau, les jambes répondent parfaitement même dans les forts pourcentages qui suivent Manigod. DU BONHEUR !

 

2015-Lyon_Mont_Blanc-Croix-Fry

Le Col de la Croix Fry, l’autre col « dur » de la journée. Placé à 160km du départ, il marque le début des difficultées, ces-dernières étant aujourd’hui principalement concentrées en fin du parcours !

Presque sans nous en rendre compte nous avons quitter la douceur des plaines d’Isère et de l’Ain pour nous retrouver dans les montagnes, LA MONTAGNE. Et celle-ci va nous le rappeler puisque, après avoir longtemps suffoquer sous des températures caniculaires, l’orage se met à gronder. Premières gouttes dans la descente vers les Etages, près de la Clusaz, et la pluie dans le col des Aravis. Mais restons positifs, cette pluie présente au moins l’intérêt de faire baisser la température : 17/18°C en haut du col. Rafraichissant !

La descente qui longe le Torrent des Aravis est impressionnante, et nous offre un spectacle des plus étranges. La pluie, en tombant sur des sols chauffés à blanc par la chaleur du début de journée se transforme en vapeurs…le sauna après la douche en quelque sorte.

 

Le village de Saint Nicolas-la-Chapelle, le terme de notre journée.

Le village de Saint Nicolas-la-Chapelle, le terme de notre journée. (ici sous le soleil car c’est mieux que sous la pluie !)

Après 199km et 3500m de dénivelé, nous voici enfin arrivé à l’hotel « Les Balcons du Mont-Blanc » où nous tenterons de reprendre un maximum de force avant de nous élancer sur le chemin du retour, mais ceci est une autre histoire. Une petite pensée tout de même à mes 2 compagnons de chambrée, Patrick et Jean-Claude, et aux organisateurs qui nous proposèrent une magnifique pasta party et des chambres d’un confort absolue !

Les_Balcons_du_MtBlanc

Le séjour et les chambres du village club « Les Balcons du Mont Blanc »


LMB, retour

La salle de réfectoire de l'hôtel, où se joue une étape essentielle de la journée, à savoir le petit-déjeuner.

La salle du restaurant de l’hôtel, où se joue une étape essentielle de la journée, le petit-déjeuner. Buffet à volonté et varié, prenez garde ne pas avoir les yeux plus grands que le ventre !

6h30, c’est l’heure qui avait été convenu par le groupe Audax pour se lancer sur le retour de cette Lyon Mont Blanc prometteuse. Après un copieux petit déjeuner, le groupe s’engage dans la petite descente qui permet d’accéder au village club. Nous l’effectuons prudemment car les pluies de la veille ont raviné cailloux et autres éléments coupant qui pourrait bien venir à bout de tout cyclistes entraîné et de tout pneu aussi robuste soit il. Par chance, il n’y aura aucunes crevaisons…pour le moment. Courte pause au pied de la Cote d’Héry pour retirer les k-Ways qui s’annoncent déjà de trop. Bref, on repart. La montée, bien que courte, offre de belles pentes. Je me régale déjà au réveil. Car les jambes sont une nouvelle fois bonnes et la phrase souvent entendue la veille du « c’est toujours mieux le deuxième jour » semble effectivement s’avérer exact. Nous traversons Ugine (vallée de l’Arly) qui marque le début d’une longue transition de plaine avant les 2 « gros » morceaux de la journée.

ugine

La commune se trouve ainsi dans une sorte de « Cirque », bordée par la Chaîne des Aravis, le Massif des Bauges et le Val d’Arly.

Le groupe Audax avance toujours à un bon rythme dans ces vallées de montagne. Les discussions vont bon train. Il est question de mécanique, du Tour de France, de la question du dopage qui n’est jamais bien loin,  des pronostiques sur les hypothétiques orages  qui nous attendraient à Chambéry (ou à l’arrivée car nous n’y couperons apparemment pas 🙂 ), de ce qui est bon à manger, de ce qui ne l’est pas, de la fermeture du tunnel du Chambon et des impacts sur les cyclos devant le traverser, enfin de tout ces petits trucs qui rendent le cyclisme si intéressant ! … et c’est presque sans nous en rendre compte que nous arrivons au premier ravito de la journée, à Chateauneuf, où l’organisation est toujours aussi chaleureuse et généreuse. Nous sommes désormais au quart du parcours.

Le groupe est cependant victime d’un coup dur dans la descente nous menant vers le Marocaz puisque notre Breton rigolo est victime d’une crevaison. Nous l’attendrons 10/15min avant d’apprendre par les motards qui nous escortent (et que je remercie au passage) qu’après 3 chambres à air, le pneu refuse de repartir, victime d’une déchirure mortelle sur l’un de ses flancs. Et comme personne n’avait prévu de pneu de rechange, l’aventure s’arrête ici pour notre compagnon d’échappée.

Nous repartons de notre coté vers les sommets tant espérés (là je parle pour moi) avec en premier le col de Marocaz (958m). Pas de quoi en faire une affaire me direz vous sauf que le col est très beau, tout en lacets et avec un léger replat au tiers de l’ascension qui permet de se remettre des premiers hectomètres assez raides. Je réalise les 7.3km de monté en 33min 19, soit une moyenne de 13.3km/h. Sans piocher, car il reste encore de la distance à couvrir !

Le col du Marocaz, 958m !

Le col du Marocaz, 958m et déjà les premières chaleurs !

Nous attendons au sommet, tranquillement assis à l’ombre des arbres, que l’ensemble des membres du groupe soient arrivés. La vue, elle, est imprenable. Nouvelle descente, avant Chambéry où est installé le second ravito. Le conseil prodigué par les capitaines de route est de bien manger mais pas trop car nous devrons encore nous hisser en haut du Granier, porte d’entrée sur le Massif de la Chartreuse !

Chambéry, vue vers le col du Granier !

Chambéry, la Cité des Ducs !

col-du-granier-panneau20minutes finalement d’est assez court. Nous voilà déjà reparti vers le troisième et dernier col de la journée. Et si le précédent était un beau col, celui-ci est magnifique, avec une belle route offrant un super rendement et des points de vue magnifique (pffoua….la partie creusée à même la roche avant le tunnel !). Et peu importe s’il nous reste 87km après le sommet, je profite à fond de l’ascension, écrasant mes pédales autant que je le peux ! Un regret tout de même, celui de m’être arrêté au ravito, posé 500m avant le sommet… dommage pour le segment Strava….dont après tout on se fout royalement, kom! Longue attente cette fois-ci, l’enchaînement des difficultés commence à peser sur les organismes. Mais vu le profil et l’état d’esprit des concurrents Audax, il ne fait aucun doute que chacun ira au bout ! Et toi le lièvre, tu devrais surveiller la tortue.

Col_du_Granier

Le Col du Granier et l’annonce des premiers nuages.

La suite du parcours se résume à une méga partie de cache-cache avec l’orage puisque nous sautons de collines en collines jamais bien loin et toujours très près des masses nuageuses qui restent accrochées sur les cimes de la Chartreuse. Nous conservons finalement le bon timing et la pluie nous épargnera.

Pour ma part, l’approche du 350ième kilomètre commence à se faire sentir. Peu habitué aux parcours aussi long la selle se révèle être une torture, les épaules et les bras s’engourdissent. J’ai hâte d’arriver au dernier ravito qui commence décidément à se faire attendre. Et il semblerait que je ne sois pas le seul dans ce cas puisque le groupe est désormais totalement silencieux. Chacun essayant probablement de gérer au mieux ce qui lui reste d’énergie.

Dernier_ravito

Dernier ravitos, et déjà plus courbé que l’aîné du groupe (46 années de plus que moi et du feu dans les jambes, respect !)

Nous y sommes, dernière partie de ce raid quelque peu improbable. Est-ce l’effet du ravitaillement ou bien l’annonce d’une arrivée imminente (bien qu’il reste encore une quarantaine de kilomètre à couvrir), mais le groupe s’anime à nouveau. Dans le mouvement, il ne nous reste désormais qu’à profiter des derniers moments passés ensemble. En profiter encore, avant de retrouver, au terme de 2 journées totalement mémorables, Bourgoin-Jallieu et toutes les personnes qui nous ont encadré, motivé et chouchouté sur ce long parcours.

Un GRAND MERCI à EUX, Un GRAND MERCI à mes compagnons de routes AUDAX et en particulier à Florian et George. Un GRAND MERCI enfin à Miss MÉTÉO qui, après une première journée éprouvante, nous aura épargné en ce dimanche.

Une petite mousse pour la récup et Hop, me voilà affûter comme jamais pour tenter l’AVM, dans 2 semaines exactement.  Bye !


Carte de route

2015_Lyon-MtBlancj1s

Lyon Mont Blanc, étape 1

2015_Lyon-MtBlancj2s

Lyon Mont Blanc, étape 2


2015
05.30

La Dominique Garde 2015


Résumé

Descriptif :

cts-logo-2006Site Openrunner : La Dominique Garde 2015
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : La Talaudière (42350)
Difficulté : Moyenne
Distance : 126km / Dénivelé : 2700m
Durée : 5 heures 21
Sport : Cyclisme Route


La Team GA

Mousse promise, Mousse due. Merci François :)

Mousse promise, Mousse due. Merci François 🙂


Parcours

2015_Dominique_Garde-parcours


Profil

2015_Dominique_Garde-profil


2015
05.23

#Damien(aussi)faitsonTourduPilat 2015


Résumé

2015_Tour-du-Pilat_ban

Le Crêt de l’Oeillon (1370m)

logo Descriptif :

Site Openrunner : #Damien(aussi)faitsonTourduPilat
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Firminy (42700)
Difficulté : Haute
Distance : 156km / Dénivelé : 3150m
Durée : 6 heures 37
Sport : Cyclisme Route

Inscrit sur Strava depuis le début d’année, cette sortie est inspirée du blog cedricfaitsontourdupilat, les performances de l’auteur dans les cotes de la région étant tout à fait impressionnantes.

Un très beau parcours franchissant les principaux cols du Massif du Pilat : col du Tracol (1030m), col du Banchet (673m), Crêt de l’Oeillon (1370m), Crêt de la Botte (1 387m), col de la croix de Montvieux (811m), Col de la croix du Planil (847m), col de la croix de Chaubouret (1201m).

Beaucoup de vent aussi, le Crêt de l’Oeillon ressemblant aujourd’hui au Ventoux, l’herbe en plus ! 🙂

2015_Tour-du-Pilat_foot

Le Crêt de la Botte (1387m)


Diaporama


Parcours

2015_Tour-du-Pilat_parcours


Profil

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2015
05.17

Les Dindes de l’Oeillon 2015 (OR)


Résumé

panorama-de-loeillon

Descriptif :SAMSUNG DIGITAL CAMERA

Site Openrunner : (5) Dindes de l’Oeillon
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Saint Paul en Jarez (42740)
Difficulté : Haute
Distance : 202km / Dénivelé : 4734 m
Durée : 8 heures 22
Sport : Cyclisme Route

Ma troisième participation consécutive aux Dindes de l’Oeillon après une édition 2013 pluvieuse suivie d’une année 2014 radieuse. 2015 fut la synthèse des 2 puisque le temps, après 2 ascensions réalisées à la fraîche (pour les cyclos comme pour les bénévoles basés au Belvédère de Faucharat), se levait pour laisser place un ciel clairsemé d’éclaircies. Et juste un peu de vent pour durcir la journée, parfait!

8h22 pour réaliser les 5 montées en solo cette année, contre 8h50 à 2 en 2014 et 9h20 en 2013. La progression est donc bien là et pourquoi ne pas envisager un défi un peu plus costaud l’an prochain ? Avec par exemple un ou plusieurs pointages en haut du Crêt de l’Oeillon et/ou celui de la Botte ? Avis  aux organisateurs ! 🙂

2015_Tour-du-Pilat_ban

Le Crêt de l’Oeillon (1370m) vu du Crêt de la Botte (1387m). Un prochain Défi ?


Parcours

Dindes-de-lOeillon-parcours


Profil

Dindes-de-lOeillon-profil

Contrôles

2015_Dindes-de-lOeillon-1

L’esprit reste le même que les années précédentes avec un parcours gigantesque et des bénévoles au Top, seule la couleur de la feuille de route a changé.


Les Dindes ?

Les Dindes, doux euphémisme de Dingues, sont des Cyclos qui, non content d’avoir réalisé l’ascension de l’Oeillon, désirent y retourner plusieurs fois dans la même journée. La Dinde de l’Oeillon est donc par certain aspect, un cousin du Cinglé du Ventoux, ou encore du Fêlé du Grand Colombier.

Bien que rare (une vingtaine par an seulement arrive à maturité ce qui, pour une Dinde, signifie faire 5 ascensions de l’Oeillon), leur population tend à croître et le comportement de certains spécimens n’y est pas étranger.

C’est le cas de Cyclopatrak, qui réussi à résumer parfaitement l’esprit de cette journée. Je vous invite d’ailleurs à cliquer sur l’image pour lire son billet, et nous serons encore plus nombreux l’an prochain!

Cyclopatrack


Plaquette 2015

2015_Plaquette


2015
05.14

Les 3 Cols 2015


Résumé


2015_3Cols-ban

Cyclosportive : Les 3 Cols 2015
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Rhône
Départ :  Tour-de-Salvagny (69890)
Difficulté : Moyenne
Distance : 147km / Dénivelé : 2700m
Durée : 4 heures 55 minutes
Sport : Cyclisme Route

Le théâtre pittoresque des Monts du Lyonnais, un soleil généreux, trois beaux parcours et une organisation « aux petits oignons », le tout pour un prix contenu … la recette fonctionne toujours !
La 35ème édition des Trois Cols Matériel-Vélo.com a été une grande réussite. Pour preuve, le record de participation établi l’an passé a été battu : 1115 cyclistes au départ de l’épreuve !


La course

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Record battu pour cette 35°édition des 3Cols, ce sont pas moins de 1115 cyclistes qui attendent impatients le départ de l’épreuve.

Grand soleil et pas de vent, la météo était vraiment parfaite pour cette nouvelle édition des 3Cols. Une épreuve à coté de chez moi mais à laquelle je n’avais encore jamais participé. Dommage car, avec l’arrêt de la Scott 1000bosses, les 3cols sont bien devenus la plus belle image de ce que peut donner une cyclosportive dans les Monts du Lyonnais : un accueil chaleureux, une organisation parfaitement rodée après 34 éditions et surtout, des parcours magnifiques sans être exempts de difficultés 🙂

Les cyclosportifs de tout horizons ne s’y sont d’ailleurs pas trompés puisque le record tombe avec 1115 personnes engagées sur les 2 parcours (99 et 147km). Parmis eux, près de 400 randonneurs. Je m’élance pour ma part sur le 147km, avec comme ambition première celle de bien gérer car je compte tenter les Dindes de l’Oeillon ce dimanche. Ce parcours, avec l’ascension du Col de la Luère, la montée de Châteauvieux/Yzeron, Aveize, la Croix de Part et la route des Crêtes, présente un peu plus de la moitié du dénivelé des Dindes d’Or (5 montées) et sera parfait pour l’entraînement…

Monts-du-Lyonnais

Ballade dans les Monts du Lyonnais

L’enchaînement avec la Bernard Thevenet samedi dernier me pose malgré tout quelques problèmes. Car après un départ neutralisé et une montée de Sainte Consorce (7km à 3%) bien négociée, les premières crampes apparaissent dès l’entame du Col de la Luère (6km à 5%) et je dois lever le pieds à plusieurs reprise pour les faire passer.  Je fais l’élastique dans le 2° groupe mais je parviens à finalement à recoller dans la descente du col de Malval. La longue descente après Yzeron me permets heureusement de retrouver un peu de fluidité et la montée de Châteauvieux par Saint Laurent de Vaux (5.5km à 6%) se passe plutôt bien.

S’ensuit ensuite une partie un petit peu plus facile et que je connais bien.  Nous traversons successivement les villages de Saint Martin-en-Haut, Saint Symphorien-sur-Coise, Aveize, Grezieux-le-Marché et l’hôpital de Sainte Foy-l’Argentière. Mes routes d’entrainement donc! Mais aujourd’hui n’est pas un grand jour et si  j’ai pu m’accrocher jusqu’ici, le final de la cote d’Aveize aura raison de moi (4km à 5%). Je perds quelques longueurs sur le groupe et malgré ma persistance dans les montée de Duerne et sa descente réalisée à bloc (60km/h de moyenne vu mes piètres qualités de descendeur ce n’est déjà pas si  mal…), je lâche définitivement à la sortie de l’épingle de Sainte Foy-l’Argentière. Les 100 premiers km avec les 50 premiers donc, il reste 47km à gérer pour terminer dans de bonnes conditions.

Yzeron

Yzeron, village paisible niché entre la Croix de Part et le col de Malval.

Saint Genis-l’Argentière, Montromant. Nous entamons le col de la croix de Part, montée irrégulière culminant à 812m mais que j’adore (12.5km à 4.5%). Je monte à mon rythme, un ton en dessous de mes capacités. La fin de la cyclo sera plaisir ou NE SERA PAS… Descente sur Izeron, puis col de Malval où je m’arrête pour me ravitailler. Pas de solide mais beaucoup d’eau car les températures sont élevées et les crampes toujours proches.

A nouveau une belle descente après le col de la Luère, puis la dernière bosse de la journée, mais quelle bosse ! 3km à 5% de moyenne avec des passages à 14% à l’entrée de Saint Pierre la Palud. Petite erreur dans cette montée non connue puisque je grille une cartouche au pied de la coté en prenant la tête du groupe…Je saute finalement dans les hectomètres les plus raides. Dommage!

LA_TOUR_DE_SALVAGNY-armoiriesEt comme une tuile n’arrive jamais seule, ce sera une crevaison à 10km de l’arrivée. Après une Scott 1000 bosses durant laquelle j’avais connu le même sors, je finirai par croire que les Monts du Lyonnais en ont assez de me voir… La suite est une tragicomédie puisque je fais 1km sur le vélo, 20sec de musculation intensive courbé sur ma pompe à vélo, 1km, puis à nouveau 20sec de ….*#@*de…M..de. La poisse….

137° sur 311 sur la ligne d’arrivée, 147km en 4h55 ce qui nous donne 29.8km/h de moyenne ce reste acceptable compte tenu du fractionné réalisé dans la dernière partie. On reste positif, l’échauffement s’est bien passé, et à moi les Dindes désormais!


Epreuve du mois, par Le Cycle

Les3ColsParLeCycle-2


2015
05.09

La Bernard Thevenet 2015

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2015_BThevenet-annecdote

?!!!!

Cyclosportive : La Bernard Thevenet
Région : Bourgogne
Dépt : Saône-et-Loire
Départ :  Paray-le-Monial (71600)
Difficulté : Haute
Distance : 170km / Dénivelé : 2150m
Durée : 5 heures 29 minutes
Sport : Cyclisme Route

2015_BThevenet-40ans

Il y a 40ans, Bernard Thévenet gagne le Tour de France 1975. (La vidéo épique de l’étape Nice – Pra Loup en lien)

Synopsis :

45 ans après sa célèbre victoire devant Eddy Merckx à La Mongie sur le Tour 1970, suivie de son irrésistible ascension du Ventoux devant Merckx, Ocana, Poulidor en 1972. 
40 ans après sa première victoire sur le Tour de France, venez fêter avec Bernard son jubilé. 
1975. Fabuleux vainqueur du Tour de France devant Merckx, Van Impe , Zoetmelk, Gimondi, Moser et tant d’autres célébrités, il renouvelle son exploit 2 ans plus tard, en remportant le Tour 1977.
2015. Bernard Thevenet, vous attend pour porter avec lui le dossard fétiche N° 51, au départ de Paray le Monial.

Début de saison bourguignon cette année puisque je prends part à la cyclosportive « la Bernard Thevenet », édition qui revêt un caractère particulier puisque nous fêterons les 40 ans de la première victoire de « Nanard » sur le Tour de France. Vous trouverez la vidéo de l’étape 15 de ce Tour en cliquant sur l’image ci-dessus. Disputé entre Nice et Pra Loup le 13 juillet 1975 et longue de 217.5km, elle marque la fin du règne de Merckx sur le Tour et l’avènement de l’un des plus grand champion cycliste français, le bourguignon Bernard Thevenet. Une autre époque !

1975_velo-peugeot

Cadre et fourche en tubes Reynolds 531. Guidon Cinelli, guidoline tissu Tressostar, bouchons plastique. Freins Mafac. Dérailleurs et tige de selle Simplex. Selle Ideale 2001. Pédalier Spidel. Pédales Maillard. Cale-pieds Christophe. Courroies A. Binda. Roues moyeux Spidel, jantes Super Champion « Prestige ». Roue-libre Maillard 6 vitesses. Chaîne Sédis. Porte bidons T.A . Bidons plastique T.A « Contrex » Tour de France. Poids du vélo : 9,750 kg.

Après ces 51min de nostalgie, nous revoilà donc en 2015, et si Bernard est toujours fidèle à la marque Peugeot (je pensais que la division cycle n’existait plus, ce qui est faux), lui aussi a troqué son beau cadre Reynolds et mis le casque pour s’élancer à nos cotés sur un parcours préparé spécialement pour nous faire découvrir ses routes d’entraînement, entre Brionnais et Charolais.

Le nombre de personnes attendu pour cette cyclo étant relativement faible, celle-ci est une bonne occasion de mettre en application un nouveau protocole d’avant course :
1) Éviter une dépense inutile d’énergie le matin en préparant TOUT la veille ;
2) Éliminer les sueurs froides dues à un départ trop tardif, la BISOU par ex ;
3) Éliminer le surplus de confort « rando » qui devient rapidement un handicap en course. Bon je garderai tout de même mon sac fétiche ;
4) Manger léger le matin de la course, et manger une barre chocolaté 30min avant le départ pour pallier au besoin d’énergie de la première heure. S’hydrater régulièrement. Ouvrir les barres qui pourront ainsi être mangées aisément sur le vélo.
5) Procéder à un court échauffement (en faisant tourner les jambes 10/15min sur de petits braquets) puis une série de trois petit sprint de 20/30sec histoire de préparer le cœur.
6) Sur la ligne de départ, se remémorer mes principales sortie de références afin de réduire le niveau de stress. Fondus de l’Ubaye, Galérien du Ventoux, Fêlés du Grand Colombier devraient être de bons moteurs cette année !
7) Enfin, être Happy, et ce même sous la pluie!

2015_BThevenet-Depart

Ça y est, nous y sommes. L’efficacité de ces « bonnes » résolution devraient être rapidement connus !

Nous nous élançons donc de Paray-le-Monial pour une boucle au coeur du terroir Brionnais et Charolais à la fois roulante, bosselée et technique. Le départ est relativement lent pour une cyclo, la faute peut-être à une météo légèrement pluvieuse qui rend la chaussée glissante. Une bonne chose pour moi car ceci me permet de rester au contact de la tête de course pendant les 40 premiers kilomètres. Le niveau est malgré tout un peu trop élevé pour moi et, étant peu habitué à rouler vite, je commence à faire l’élastique en queue de peloton. Je m’accroche pourtant.

Paray-le-Monial

Basilique du Sacré-Coeur, chef d’oeuvre de l’art Roman.

Sortie de Saint Bonnet-de-Joux. Je commets une faute qui auraient pu s’avérer dramatique puisque j’échappe mon bidon en le reposant. Une fraction de seconde pour se retourner et voir, sous une poussée d’adrénaline, tous les concurrents éviter de justesse le bidon roulant tranquillement sur la route. Ouf….! Un grand pardon à tous ceux qui auront vécu de trop près cet épisode. Mais pas le temps de réfléchir pourtant, la course est la course et bien que mon demi-tour est été rapide pour récupérer le fugitif, mon groupe est déjà à quelques encablures. J’évalue les 2 options qui s’offrent à moi, faire le forcing pour rattraper le groupe quitte à le payer par la suite ou attendre sagement le peloton pour prendre le train en marche.

Ayant une idée assez précise du parcours, je sais que nous sommes dans une partie assez bosselée qui ne devrait pas trop me défavoriser. Je me lance donc dans un contre-la-montre et après avoir repris l’essentiel de mon retard dans la bosse de Sivignon, je recolle finalement dans la bosse derrière Curtil-sous-Buffières. L’effort fourni ayant cependant été intense, il me faudra bien 1/2 heure avant d’accrocher complètement les roues, et un bon 1/4 d’heure supplémentaire pour être de nouveau à l’aise.

Brionnais-et-Charolais

Le terroir Brionnais et Charolais

Mais comme on dit, à toutes choses malheur est bon. Ce groupe correspond davantage à mes capacités et je prends beaucoup de plaisir à rouler en tête, surtout lorsque la route s’élève. Nous effectuerons comme celà les 100/110 derniers kilomètres, tournant à 3 ou 4 en tête du groupe. Et même si il aurait été sympa d’avoir plus d’aide dans les relais, la moyenne à l’arrivée (31km/h) montre que nous nous sommes correctement employés.

A 110% pour ma part puisque je coince un peu dans les 10 derniers kilomètres, mon estomac refusant désormais le sucre que je souhaite lui donner. Derniers coup d’esbrouffe dans la dernière ligne droite, mais je dois me rendre à l’évidence, les jambes n’ont cette fois plus de jus…. Je me résouds finalement un peu déçu à une 41ième place… Le vélo est un sport ingrat….! 🙂

2015_BThevenet-Arrive

2 à rouler, 2 bon dernier! 🙂

Enfin…. un bon boeuf Bourguignon me remonte le moral, et surprise, la 1° place de la catégorie C me reviens avec comme prix un super casque Ekoi, et une petite bouteille pour l’arroser, du Bourgogne bien sûr. 2 choses à retenir de cette journée, rester archi-prudent même dans les moments durs et en garder un peu sous la pédale pour l’arrivée car les cyclistes sont sans pitié.

A dans 5 jours, pour les 3 Cols!

2015
05.01

Le Rallye du Muguet 2015


Résumé

muguet-logoDescriptif :

Site Openrunner : Le rallye du Muguet 2015
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Saint Genest-Lerpt (42530)
Difficulté : Moyenne
Distance : 133,9km / Dénivelé : 2060m
Durée : 5 heures 13
Sport : Cyclisme Route

Un parcours quasi identique à celui de l’an passé, peut-être un poil plus difficile à cause du vent défavorable dans la première partie et l’averse prise au alentour du col de la Croix de Joanziecq. Mais à bon randonneur, bon équipement et à bons organisateurs, bons ravitos donc que du bonheur malgré tout ! 🙂


Presse

2015-Rallye_du_Muguet-presse


Parcours

2015-Rallye_du_Muguet-parcours

Désolé, la trace GPS est celle de l’édition 2014 (parcours très proche).


Profil

2015-Rallye_du_Muguet-profil


2015
04.26

La Bussièroise 2015


Résumé

Criterium_de_Buissieres-AfficheDescriptif :

Site Openrunner : La Bussieroise
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Bussières (42510)
Difficulté : basse
Distance : 81.5km / Dénivelé : 1400m
Durée : 3 heures 29
Sport : Cyclisme Route

Après un réveil quelque peu difficile, me voici donc au départ de cette Bussièroise 2015, petite rando sympathique au coeur des montagnes du matin. Un beau parcours au tracé empruntant surtout de petites routes. +1 aux organisateurs pour m’avoir fait découvrir la montée vers Varaine, surtout, (montée sèche située après Saint Victor-sur-Rhins) et celle de Montcellier, la fin ! 🙂

Un peu d’Histoire

Evoquer le critérium de Bussières, c’est faire défiler des images merveilleuses, des images de liesse, des images de rêve soulignées par les noms prestigieux du cyclisme international. Anquetil, Merckx, Hinault, Thévenet, Ocana, Gimondi, Poulidor, Altig, Pingeon, Janssen, Zoetemelk, Sercu, Kelly, Anglade, Vallet, Godfroot, Schuiten sont au palmarès et beaucoup d’autres tel que Darrigade, Bahamontes, Stablinski, wolfsohl etc. ont été à l’affiche du prestigieux critérium de Bussières.

Poulidor-1966_Bussiere

Raymond Poulidor, vainqueur de l’édition 66 est récompensé par la Reine de Bussières.


Nos supers amateurs régionaux à l’image de Raymond Fayard
vainqueur en 1962 ont souvent tenu la dragée haute aux professionnels. Chaque année un après midi du mois d’août, une pluie d’étoiles du cyclisme international inondait Bussières. Le critérium durant 21 années a été l’épreuve phare du calendrier cycliste pour toute une région et le deuxième plus important en France par son audience, son tracé, et son public.

criterium-1975.Bussiere

Bussières qui rêve du Tour de France, 1975

Cette épreuve entrait dans le cadre de la tournée d’après tour de France. Elle a été également présélective pour le championnat du monde sur route. Tous les coureurs qui ont construit la grande légende du cyclisme et qui ont fait rêver des générations de cyclistes se sont produit à Bussières. Ces cracks du cyclisme ne se déplaçaient pas à Bussières pour faire de la figuration mais assurait une véritable prestation sur un majestueux circuit devant un public impressionnant et souvent en délire (jusqu’à 25000 spectateurs sur un circuit de 2 Km 800).

Reve_Region

Et l’on se prend, pour les jeunes comme moi, à rêver d’un passé dépassé d’un sport héroïque et réellement délocalisé, quand les dieux de la pédale venaient se confronter aux amateurs régionaux qui parfois, l’instant d’une course leur tenaient la dragée haute.

Bussières bourgade de 1400 habitants dans les Monts du Lyonnais était l’espace de quelques heures la scène d’un spectacle grandiose. Formidable promotion pour le sport cycliste. Que de superlatifs me direz vous ! Mais tous ces superlatifs sont-ils encore assez forts pour qualifier ce qu’était réellement le critérium de Bussières ?

« Le plus beau critérium de France » comme l’annonce si bien le speaker M MOURELON en 1964

Hommage soit rendu aux créateurs et organisateurs de l’épreuve leur œuvre est encore dans les mémoires et le restera longtemps.

Sources : Cyclos bussiérois, le site


Parcours

2015_la_Bussieroise-parcours


Profil

2015_la_Bussieroise-profil


2015
04.25

Rallye ATS 2015 (variante)


Résumé

 2015_As-de-Trefle_logo

Descriptif :

Site Openrunner : Rallye ATS (variante)
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Firminy (42700)
Difficulté : Moyenne
Distance : 131km / Dénivelé : 2160m
Durée : 5 heures 13
Sport : Cyclisme Route

Départ officiel de Cote Chaude à Saint Étienne pour le traditionnel rallye de l’As de Trèfle Stéphanois. Environ 100km que j’allongerai quelque peu en m’y rendant depuis Firminy et en grimpant Saint Férréol en fin de parcours. Une bonne manière de tester les jambes et la tête. Un merci à Alain N., et aux autres bénévoles pour leur accueil, et en leur souhaitant plus de participants l’an prochain. Une bonne rando cet ATS 🙂


Parcours

2015_Rallye_ATS-parcours


Profil

2015_Rallye_ATS-profil