2011
07.24

Les Arverniales 2011

Véritable spectacle d’Histoire Vivante, les Arverniales offrent la possibilité aux visiteurs de se plonger le temps d’un week-end dans le quotidien des Gaulois et des Romains au Ier siècle avant J.-C.

Voici donc un court diaporama des Arverniales gauloise de l’oppidum de Gergovie.

 

2011
07.23

« Huit autour de Clermont »


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Clermont – Mix Montagne/Plaine
Pays : France
Région : Auvergne
Dépt : Puy de Dôme
Ville de départ : Clermont-Ferrand (63000)
Nom du parcours : Huit autour de Clermont
Difficulté : Moyenne
Distance : 108 km / Dénivelé : 1000 m
Durée : environ 4 heures 10
Sport : Cyclisme Route

Données GPS : Télécharger


Parcours


Profil


2011
07.16

Résidence les Remparts

Samedi 16 juillet 2011, Clermont-Ferrand,…

2011
07.13

13 juillet 2011, le Cav’ en vert, Ti’Blanc en jaune !

13 juillet 2011, 11ème étape entre Blaye-les-Mines et Lavaur (167,5 km), l’étape se termine par un sprint sous la pluie. Greipel à droite de la route tente mais le Cav’ tient la distance. Et tandis qu’il revêtira le maillot vert demain, notre Ti’Blanc national serre les dents, tire la langue et conserve finalement la belle tunique jaune qui lui va si bien !!!

2011
06.18

« L’Ardéchoise 2011 »

Samedi 18 juin, c’est aujourd’hui le jour tant attendu de l’Ardéchoise. La dernière radio ayant montré que m’a fracture de l’omoplate est maintenant totalement ressouder, j’ai décidé de maintenir ma participation à cette grande fête du vélo. Les tracés sont de toute manière très bien fait et nous aurons toujours le choix après le départ entre plusieurs parcours : le doux (85km), les boutières (125km), la volcanique (176km et + de 3000m de dénivelé) et l’ardéchoise, la vraie (220km et 4270m de dénivelé). La seule incertitude reste donc la météo.

Mon objectif en arrivant était de faire au moins la volcanique voir, en fonction de la forme, de tenter l’ardéchoise avec ses 10 cols et son dénivelé gigantesque (pour moi!). Bilan, je me suis pris une ardéchoise avec une grande pinte de plaisir en sus. Du tout bon quoi.

Arrivé à Saint Félicien, la première chose qui surprend est le nombre de voitures qui attendent pour ce garer. Heureusement, de nombreux champs sont prêtés pour l’occasion et les bénévoles aidés de la gendarmerie sont là pour que tout ce passent  correctement. Sitôt garer (ou plutôt devrais-je dire embourbé), tout le monde s’active afin de préparer le matériel. De mon coté j’hésite : veste ou kway? Le tonnerre gronde et il se met à pleuvoir. Ce sera donc veste ET kway finalement… Mais déjà, on sent que la motivation baisse….

Sortie du parking, et première descente sur Saint Félicien, et déjà un peu plus de 5km au compteur! Je cherche un peu les inscriptions mais tout est bien indiqué et il ne me faut pas longtemps pour recevoir la puce et mon dossard… et en cadeau le bidon collector de l’ardéchoise, un brumisateur?. C’est bien joli tout ça mais il va falloir remonter à la voiture pour y déposer. Il pleut maintenant des cordes, je suis gelé. Après avoir rouler 5km, je me rend compte que je me suis planter de route. Comme si je n’étais déjà pas assez énervé : demi-tour.

Au final, lorsque je reviens à Saint Félicien, le compteur indique déjà presque 30km… Et ce n’est pas fini car il va maintenant falloir trouver le départ qui se fait en fonction du n° de dossard. Et oui, c’est plusieurs rues qui sont nécessaires pour recevoir les milliers de personnes qui prendront le départ ce samedi. Comme le dit le speaker, l’ambiance sur la ligne de départ est étrangement calme, comme si la pluie avait déjà eu raison de la volonté d’en découdre.

Ça y est  le départ est donné mais il faut plusieurs dizaines de minutes avant que l’ensemble des cyclistes ne puissent s’élancer. Je passe quant à moi la ligne à 7h58. Je me retrouve rapidement dans un flot de Kway-jaune qui partent à l’assaut du premier col. Le col du Buisson. Il faut être hyper-vigilant et sans cesse ralentir, accélérer, zigzaguer pour avancer au milieu de cette cohue. Mais le fait de doubler sans arrêt des personnes donne vraiment une sensation grisante. Et on fini même par se prendre pour un cador…

…enfin ça ne dure pas. Car autant je me sens à l’aise en cote, autant je flippe en descente. Et la pluie qui ne cesse de intensifier n’est pas là pour aider. Alors que déboule de tous coté des cyclistes, je fais pour ma part la descente sur les freins. Le mot d’ordre aujourd’hui est de ne pas prendre de risque pour ne surtout pas retomber. C’est avec soulagement que l’on arrive en bas de la descente avec la commune de Lamastre. 1° surprise, malgré le mauvais temps, la population est bien là. Le ravito est impressionnant, des spectacles sont organisés et les nombreux spectateurs encouragent les cyclistes comme s’il s’agissait véritablement d’une course.

Nous attaquons maintenant le petit col des Nonières. La montée se fait sur un bon rythme et le temps paraît se lever. Dans la descente, de nombreuses personnes ont dû s’arrêter suite à des crevaisons. Je croise le doigts pour ne pas subir le même sort. Surtout que j’ai réussi à intégrer un petit groupe au pieds du Mézilhac et ça roule plutôt bien. Aucun soucis à signaler dans la montée, les jambes sont là et je me permets même de m’extraire du groupe pour faire le 4 derniers km en tête.

Le ravito du sommet tient toutes ses promesses ! Au programme, ce sont cerises, fromage, saucisson, bière de châtaignes, abricots, coca, pain d‘épice, pâté, génoises,…. Le parfait repas du cyclo en quelque sorte. Je décide de ne pas m’arrêter trop longtemps car il fait vraiment froid et humide. 2 flèches : l’ardéchoise ou la volcanique? Après un moment d’hésitation, je bascule dans la descente du premier parcours. Après tout c’est l’année ou jamais! La descente est magnifique : assez longue et avec suffisamment de pente pour enrouler les virages tout en récupérant. Je reste néanmoins prudent car la route qui suit les gorges reste dangereuse. Arrivée à Antraigues, nous tournons sur notre droite pour l’une des difficultés du parcours : le col d’Aizac.

Heureusement, ce col, bien qu’assez pentu, est relativement court. Le climat n’a également plus rien à voir avec celui du Mézilhac. Il fait ici presque chaud et j’attrape un verre d’eau lors de la traversée d’Aizac. Je fais un courte pause dès le pieds de la 5° difficulté, le col de la Moucheyre, afin de retirer mon k-way.

La descente sur Burzet est une fois encore assez dangereuse avec une route très étroite et une pente relativement forte. Nous descendons donc doucement ce qui nous permet d’admirer les magnifiques paysages de cette partie de l’Ardèche.

Je m’arrête une nouvelle fois à Burzet afin de m’hydrater et de me restaurer avant le morceau de bravoure du parcours : l’ascension du col de la Baricaude suivie de celle du Col du Gerbier des Jonc soit près de 25km consécutifs avec de nombreux passages à plus de 10%. Et pour faciliter les choses nous auront dorénavant le vent de face. Je fais la montée du col de la Baricaude à mon rythme mais je monte plutôt bien malgré le vent. Je rattrape même plusieurs cyclo. La pente est quand même forte par endroit et je me félicite d’avoir  changer mes braquets dans l’urgence pour un 39×28 bien pratique par endroit.

Surtout que le vent souffle désormais très fort et c’est non sans mal que je parviens à me hisser en haut du col du Gerbier de Jonc. C’est fou comme la forme peut tourner rapidement quand le moral n’y est plus. Pourtant les paysages sont vraiment magnifiques.



Au final, je fais le forcing pour basculer dans la descente sans m’arrêter. Ouf. Celle-ci est assez longue et j’ai du mal à me décontracter. Je suis même obligé de m’arrêter à deux reprises, les bras tétanisés : on ne m’y reprendra plus, la prochaine fois je changerai de freins! Dans le long faux plats jusqu’à Saint Martin de Valamas, je ne parviens plus du tout à enrouler. Un groupe me fais signe de prendre leurs roues mais c’est impossible. Je suis complètement sec. Puisqu’il faut bien rentré, je m’arrête près de 20minutes au ravito de Saint-Martin pour essayer de récupérer un peu de pêche.

Le redémarrage se fait par le 9° et avant dernier col de la journée : le col de la Clavière. Je peine un peu en bas mais je reprends peu à peu le dessus. L’enrobé est bon et les arbres nous protège enfin du vent. Je prend la roue d’une personne qui en bave apparemment plus que moi. C’est con à dire mais ça me regonfle le morale! Nous montons tranquillement jusqu’à Saint Julien en Boutières puis les relais que nous prenons permettent de hausser progressivement le rythme. Arrivé au sommet, mon compteur indique 171km. Il nous reste donc moins de 50km à couvrir. C’est jouable.

Le ravitaillement de Saint Agrève se fait sur un parking à l’écart de la route. Ces 500m supplémentaires me confortent dans l’idée de continuer sans m’arrêter. Comme dirait l’autre, il faut battre le fer tant qu’il est chaud…. et encore un proverbe à la con…

Nouvelle descente, les personnes que j’ai doubler dans la cote me doublent de nouveau. Je suis définitivement une quiche en descente! Dans la légère montée qui suit je rattrape le gars avec qui j’avais rouler un peu plus tôt, juste devant les photographes! COUCOU. YEP, j’ai pas l’air si mal finalement?

Nouvelle descente avant le dernier col…. ben je me fais semer quoi….

La montée vers Lalouvesc, dernière difficulté du parcours…. J’ai une forme de tonnerre! J’en profite pour me lancer dans un slalom géant au milieu des participants des différents parcours. Le départ est raide mais la pente s’adoucit de plus en plus ce qui me permet de descendre progressivement les vitesses et de traversés Lalouvesc à fond les manettes!

Dernière descente, nous repassons au col du Buisson que nous reprenons en sens inverse. C’est une belle récompense vis à vis des efforts fournis durant la journée. Je prend mon temps, n’ayant plus aucun espoir de boucler le parcours en moins de 10h. L’arrivée à Saint Félicien se fait sous le soleil. Je me dépêche de rendre ma puce et fil dans la zone d’arrivée. Petit repas pendant la remise des récompenses et les podiums. On est jamais aussi bien qu’après une belle journée comme celle-ci.


Bilan : Je termine 283° sur 572, 10h18 soit 22,3km/h de moyenne, ce qui est vraiment respectable compte tenue que c’était ma première participation et avec une grosse coupure dans ma préparation.  Malgré quelques kilomètres douloureux à mi-parcours, tout c’est bien passé et les sensations à l’arrivée étaient très bonnes. Et c’est ça le plus important. A l’année prochaine, pour la 21°!



2011
06.13

« Morvan Sud »


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Morvan-Sud
Pays : France
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ : Luzy (58170)
Nom du parcours : Morvan-Sud
Difficulté : Moyenne
Distance : 104 km / Dénivelé : 1500 m
Durée : environ 4 heures
Sport : Cyclisme Route

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2011
06.12

« Morvan Nord »


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Morvan-Nord
Pays : France
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ : Corbigny (58800)
Nom du parcours : Morvan-Nord
Difficulté : Moyenne
Distance : 112 km / Dénivelé : 1440 m
Durée : environ 4 heures 15
Sport : Cyclisme Route

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2011
05.29

« Morvan Centre »


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Morvan-centre
Pays : France
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ : Chateau-Chinon (58120)
Nom du parcours : Morvan-centre
Difficulté : Moyenne
Distance : 120 km / Dénivelé : 1850 m
Durée : environ 4 heures 45
Sport : Cyclisme Route

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2011
05.15

« La LOOK 2011 »

Descriptif :

Cyclosportive : La LOOK 2011
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ : Magny-Cours, le circuit (58470)
Nom du parcours : LOOK Master 695
Difficulté : Haute
Distance : 166 km + 28km pour rejoindre le départ / Dénivelé : 1750m
Durée : 4 heures 53 minutes et 31 secondes
Sport : Cyclisme Route

Seconde participation à cette cyclosportive plus que réussie alors que celle-ci était fortement compromise par ma chute lors de la sauvageonne. Même si j’ai dû rouler sur des œufs et avec la forme que l’on peut avoir après 4 semaines de repos complet, j’ai pu profiter à fond de cette journée et mon résultat me permet même de faire mieux que l’année dernière : objectif réussi donc.

La particularité de cette édition fût le départ donné sur le circuit de Magny-Cours. Que ce soit pour le buzz ou non, cette décision est justifiée car elle nous a non seulement donné l’opportunité de fouler le bitume d’un circuit de F1 mais aussi contribué à la sécurité de tous les participants. Toujours est-il qu’il fallait choisir entre déposer la voiture à Nevers et venir à vélo à Magny-Cours pour le départ ou alors revenir à vélo après l’arrivée en cas de choix inverse…

Mon omoplate fracturée m’empêchant complètement de tirer sur le guidon, j’avais initialement prévu la première option qui me permettait, après avoir rejoint Magny-Cours, de faire un tour de circuit, puis de rentré sur Nevers comme je pouvais : une quarantaine de kilomètre donc.

Le point de rendez-vous est donné Quai de Mantoue à 6h45 ce qui nous laisse 1h pour rejoindre le départ. Et je me rend compte alors de ma première erreur. Je ne suis pas assez habillé et il caille dehors : le thermomètre ne dépasse pas 4° et je suis en cuissard court. Il semble heureusement que le soleil sera de la partie et c’est déjà beaucoup mieux que la pluie de l’année dernière.

J’arrive dans le sas de départ et je peux alors totalement profiter de mon dossard 288 qui me place dans le 1° groupe, juste en face des feux tricolores. Il fait froid mais je commence à sentir l’excitation me gagner et je commence à penser à la connerie à ne pas faire.

7h50, les dernières recommandations. Le compte à rebours est déclenché….et à 7h59 les feux passent au vert (un départ en avance c’est rare!). Et c’est parti, à fond, pour un tour du circuit de Magny-Cours, un peu plus de 4 km à une allure infernale… j’essaie de garder ma place sans prendre de risques, un peu à l’écart mais mon bras est là pour me rappeler de ne pas trop en faire… C’est dur, les faux-plats font mal et les descentes sont nerveuses, les virages très serrés. A la sortie du circuit, je suis redescendu dans la moitié du peloton.
La forme n’est plus là, les jambes brûlent et j’ai la gorge irrité par le froid. Mais j’ai vraiment envie de continuer et je décide de suivre le groupe le plus longtemps possible. Connaissant le parcours dans son intégralité, je pourrais toujours couper pour rentrer. Nous traversons St Parize à plus de 40km/h, et ça accélère accélère encore, ça casse déjà à l’avant et quelques km plus loin à Chevenon, le groupe de tête est loin. Pas grave, c’est déjà bien d’être encore là. Arrivé à Imphy, grosse frayeur. Le peloton pile en arrivant sur le pont, je bloque la roue arrière, et j’entends le carbone qui claque sur le bitume juste derrière moi. J’ai eu chaud. On continue sur Sauvigny et je sens la crampe qui arrive. Je relâche un peu le rythme et j’essaie de me décontracté un peu. Tant pis si je perd des places, je ne devrais même pas y être. Et puis après tout si j’essayais d’aller au bout!
La première bosse après Sauvigny fais du bien car après ce dépar canon, le rythme ralentie enfin. Bon j’aime bien les bosses aussi. Je me retrouve dans un bon groupe d’une cinquantaine de personnes, et pas trop fortes. Il ne reste plus qu’à ce laissé emmené et surtout à rester vigilant. J’ai du mal à tenir ma place dans le peloton alors j’opte pour la méthode suivante : je remonte en tête de groupe dans les bosses, je me laisse glissé au plat et je fais les descentes tous seul derrière . Bon ce n’est pas très efficace mais ça évite de prendre trop de risques.
Je suis surpris d’être si bien. Les bosses s’enchaîne et je ne suis jamais à fond : Saint Saulge, « l’Etang du Merle », Martangy, Prémery, Eulgnes, … Bon je galère dans la dernière difficulté quand même. Ses 12% font mal quand on est obligé de rester assis sur sa selle sans pouvoir tirer sur le guidon. Finalement ça passe. On avale les bords de Loire, et on entre sur les quais à Nevers. Je suis déçu de ne pas pouvoir me placer mais avec l’arrivée qui approche, ça frotte terriblement. Coincer dans la monté de la cathédrale, je ne fini que 21 de mon groupe. Les 200m de pavés à l’arrivé sont finalement pire que le reste. Je suis obligé de lâcher le guidon et de finir au ralenti. Ca y est, c’est terminé. Parti pour 40km au départ je me retrouve avec près de 190 bornes au compteur.
Le bilan de cette journée est donc plus que positif. Je fais une bonne course et j’arrive sans fatigue excessive et surtout sans douleurs à l’épaule. Je termine à la 171°  sur 362 participant, avec un temps de 4h 53m 31sec soit une moyenne de 33,93km/h… et avec une omoplate fracturée et 4 semaine de trous dans mon entraînement siouplaît. Je fais donc mieux que mes 4h 58m 14sec de l’année dernière sur un parcours pourtant plus long et plus casse pattes.
A l’arrivée, les traditionnelles présentations des produits LOOK ainsi qu’un chaud de VTT trial….assez impressionnant!  Florian Rousseau, le parrain de l’épreuve s’en souviendra…
2011
04.17

La Sauvageonne

C’est ti pas mignon! C’est le nom qui a été choisie par LOOK Cyclo-sport pour sa petite rando VTT privée qui se déroulent chaque année aux alentours de « Sauvage ». Avec ses 40 kilomètres, il n’est pas ici question de performances mais plutôt de bonne humeur, d’entre-aide et de plaisir.

Le parcours sans difficultés majeurs mais tracé avec le plus grand soin par JCA alterne entre petits sentiers forestiers et chemins plus roulant. Merci d’ailleurs à nos deux photographes qui ont donné leur max pour immortaliser cette journée.

Preuve d’une organisation sans faille, 2 ravitos viennent ponctuer la sortie avec à chaque fois terrines, fromages, gâteaux maisons et tout le toutime. Et petit vin aussi bien sûr!

Au final, c’est une très bonne journée que j’ai passé même s’il s’avérera par la suite que ma chute à entraîner une fracture de l’omoplate. Bilan, quelques semaines d’immobilisations forcé. Dommage de devoir raccrocher le VTT au clous si tôt mais, heureusement, cette « petite » mésaventure ne m’empêchera pas de reprendre rapidement le vélo route.

Quelques images pour vous donner envie?

2011
04.16

« Brevet des 200 km de la JGSN »


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : brevet 200km
Pays : France
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ : Varennes-Vauzelles (58640)
Nom du parcours : Brevet des 200km
Difficulté : Haute
Distance : 200 km +détour de 22km= 222 km/Dénivelé : 1850 m
Durée : environ 8 heures 15
Sport : Cyclisme Route

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2011
04.12

MeDiaN@Sports – « L’Indice de difficultée à vélo »

Présentation générale

Dans ce précédent article, nous avons vu que calculer l’énergie consommée par le cycliste lors d’un parcours est intéressant pour réaliser un classement des différentes sorties puisqu’il permet de faire intervenir simultanément :
– La notion de distance parcourue ;
– La notion de topographie du parcours ;
– La notion de vitesse et les perte aérodynamiques associées ;
– Les propriétés intrinsèques du système Cycliste/Vélo : Frottements d’une part, masses et donc inertie d’autre part ;
– Les propriétés extrinsèque au système Cycliste/Vélo : Résistance au roulement.
– La durée de l’effort.

Les limites

Ce modèle de calcul reste cependant beaucoup trop simpliste pour que les valeurs obtenues puissent être considérées comme représentative de la réalité (car nombreuses hypothèses simplificatrice) :
– Parcours à vitesse&cadence constante ;
– Vitesse&direction du vent arbitraire et modélisation sommaire de l’influence de l’aspiration.
– Hypothèses sur les paramètres de la résistance au roulement, sur les paramètres météorologique, sur ceux du vélo (frottements),…
– …

Conclusion

Bien qu’approximatif, ce modèle de calcul n’en est pas moins comparatif. Un indice de difficulté pourra ainsi être déterminé pour chaque sortie afin de comparer cette sortie à un parcours de référence (parcours ayant mobilisé le plus d’énergie).

Cette indice pourra être utilisé pour caractériser une sortie de manière beaucoup plus précise qu’un classement selon les seuls critères de distance, dénivelé, vitesse ou durée du parcours. Il sera obtenu à partir de la relation suivante :

 I_{MeDiaN} = 100.\frac{E_{m_{fournie}}}{E_{max}}

Ou E_{m_{fournie}} est l’énergie mécanique fournie lors de la sortie
Et E_{max} est l’énergie de référence, c’est à dire la sortie durant laquelle l’énergie fournie a été maximum.

Le détail du calcul de E_{m_{fournie}} est expliqué dans la série d’articles publiée ci-dessous.

1. MeDiaN@Sports – « L’Énergie cinétique à vélo » (voir)
2. MeDiaN@Sports – « L’Équation de mouvement à vélo » (voir)
3. MeDiaN@Sports – « L’Aérodynamisme à vélo » (voir)
4. MeDiaN@Sports – « La Résistance au Roulement à vélo » (voir)
5. MeDiaN@Sports – « Les Frottements à vélo » (voir)
6. MeDiaN@Sports – « Puissance et Energie à vélo » (voir)

2011
04.10

« Brevet 150 km de Nevers »


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : brevet et extension
Pays : France
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ : Nevers (58000)
Nom du parcours : Brevet des 150km et nouveau record de distance
Difficulté : Haute
Distance : 171.1 km+58.3 km = 229.4 km/Dénivelé : 1165 m + 413 m = 1578 m
Durée : environ 6 heures 15 + 2 heures 05 = 8 heures 20
Sport : Cyclisme Route

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2011
04.02

Les Randos de Villars


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Ici
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Villars (42390)
Nom du parcours : Les Randos de Villars
Difficulté : Moyenne
Distance : 110 km /Dénivelé : 1270 m
Durée : environ 3 heures 55
Sport : Cyclisme Route

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2011
03.26

« Brevet 100 km de Langeron »


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Ici
Pays : France
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ :Langeron (58240)
Nom du parcours : Tour du Canton – 1° brevet des 100 bornes
Difficulté : Basse
Distance : 100 km /Dénivelé : 549 m
Durée : environ 3 heures 23
Sport : Cyclisme Route

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