2016
06.05

La TIME Megève MtBlanc 2016


Résumé

2016-TIME-ban

Descriptif :

2016-TIME-logoGPX : La TIME Megève MtBlanc
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Rhône
Départ : Megève (74120)
Difficulté : Haute
Distance : 147km / D+ : 3865 m
Durée : 7 heures 00
Sport : Cyclisme Route

Première participation cette année à la cyclosportive sponsorisée par TIME dans le massif des Aravis. Une cyclosportive longue de 147km qui marque le début des grandes cyclos Alpines. De nombreux cols à franchir aujourd’hui, La Giettaz, le col des Aravis, Le col de la Croix Fry, les Saisies avec une particularité tout de même, seule les montées seront chronométrées. Un concept auquel j’adhère totalement puisque outre une amélioration évidente de la sécurité, il permet aussi de se ravitailler dans la convivialité et le respect des bénévoles. Un concept à décliner à d’autres courses !

Partit d’Annecy de bonne heure, je suis en avance. Me voilà sur la route reliant Sallanches à Megève, découvrant le contre la montre individuel qui constituera l’Etape 18 de Tour de France 2016. Une étape courte (17km), mais qui promet une belle partie de manivelles entre grimpeur !

Dossard en poche, je prépare le matériel afin de pouvoir prendre place sur la ligne de départ où nous attends déjà Romain Grosjean. Très peu habitué aux pôles position, je me place en dernière ligne afin d’éviter de bouchonner au départ. Je n’ai en effet pas pu réparer les mésaventures de la veille, mon plus gros braquet aujourd’hui sera un 36/12, inutile donc de vouloir jouer des coudes dans cette première descente ! 

Romain Grosjean sur la ligne de départ en compagnie de Cyprien Durand, directeur de l’ESF de Megève.

Romain Grosjean sur la ligne de départ en compagnie de Cyprien Durand, directeur de l’ESF de Megève.

C’est partit, nous voilà lancé dans cette matinée certes un peu humide. Je laisse couler, mettant quelques coup de pédales rapide pour maintenir le rythme. Je n’aime pas spécialement les premiers kilomètres de courses qui sont souvent rugueux, mais il faut dire qu’aujourd’hui est aussi un peu triste. Condamné au petit plateau, je n’ai pas d’autres perspectives que de regarder partir.

La région est heureusement montagneuse et je trouve bientôt un terrain beaucoup plus propice à mon sort. Le col des Aravis, par la Giettaz, est fameux. Pas de pourcentages énormes, mais des paysages magnifiques. Il est encore tôt, et la neige persiste sur les sommets. Chrono arrêté au franchissement du col, je m’arrête brièvement au ravito pour observer le paysage et accessoirement enfiler le kWay. La descente s’annonce fraîche.

La descente vers la Clusaz est rapide, incapable de pédaler, je prends l’aspiration derrière un descendeur prudent. Concentré sur le moindre centimètres, ce stratagème me permet de ne pas perdre trop de temps et de m’économiser. La partie plane vers Thônes m’oblige cependant à lâcher prise. Le col de la Croix Fry ne va pas tarder à se montrer….. La sortie de Manigod hante encore mes esprits !

Et si les jambes ne sont aujourd’hui pas flamboyante (j’ai peut-être vu un peu long hier !), je réalise tout de même un bon temps puisque j’améliore ma prestation 2015 (51min 18, soit 2min 20 de moins !). Une barre de céréale, un pain d’épice, une banane au sommet, direction, les Aravis, deuxième ! Les sensations ne sont pas si mauvaises, je bat là encore mon meilleur temps ! Descente prudente sur Flumet, où nous attends un nouveau ravito. Il nous reste la double ascension des Saisies, versant Flumet puis Beaufort, par Hauteluce.

Fidèle à mes couleurs (LOOK, fabricant nivernais), je me bat contre l'autre fabricant national, TIME (Bourgoin-Jallieu). Qui aura le dessus ?

Fidèle à mes couleurs (LOOK, fabricant nivernais), je me bat contre l’autre fabricant national, TIME (Bourgoin-Jallieu). Qui aura le dessus ?

Le compteur approche les 100km et je dois me rendre à l’évidence. Les bonnes jambes dans les 2 cols précédent n’était qu’écran de fumée. Je ne suis pas dans un bon jour et la montée des saisies par Crest Voland s’avère terrible. Bitume qui accroche, cœur qui s’emballe, impossible de suivre le rythme de ceux qui pourtant patinent. Je sais que le parcours offre la possibilité d’un retour direct sur Flumet depuis les Saisies… D’autant plus que le temps se couvre … Je gère ma montée, je suis inscrit sur le 150km…

Les Saisies, je croise Cédric Richard au ravito. Mais lui en a déjà terminé avec le second versant. Il terminera d’ailleurs 6ième en 3h13 !!!!! Je finirais pour ma part 166ième/205 en 4h45 !!!! Et j’ai beau me dire qu’il avait au moins 2 fois plus de vitesses que moi, rien y fait !!!! J’ai honte …

Nouvelle descente, direction Beaufort et son fameux fromages de montagnes. Il n’y a désormais plus d’autre choix que de remonter ce qui a été descendu. Les jambes redeviennent plus présente, comme la pluie qui se met à tomber….drue…. Quelle douche !!!! Je passe complètement détrempé au ravito. Même si partit avec mon sac, j’ai la chance d’avoir pu me couvrir. Les autres doivent se geler…

Cette dernière descente est piègeuse, limite dangereuse avec cette chaussée humide. Je termine tranquillement cette cyclosportive, laissant bien volontairement passer les locomotives qui me doublent dans la montée sur Megève. Mon programme de demain ne sera pas de tout repos 🙂 !

J’assiste à la remise des récompenses, mangeant confortablement assis dans le fond de la salle. L’organisation a vu double, avec double ration de salade, pate, de fromage, et de crumble. J’ai heureusement bon appétit.

Terminons cette journée, je reprends la route. Direction ? Annemasse, au bord du lac Léman…


Parcours

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Profil

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2016
06.04

#ChasseurDeLacs, Bourget-Annecy 2016


Résumé

2016_Annecy-Bourget-ban

Le lac d’Annecy, tôt le matin. Le temps est couvert mais ceci n’est pas incompatible avec la rando-photo …

2016_Annecy-Bourget-logoDescriptif :

Openrunner : #ChasseurDeLacs-Bourget
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Savoie
Ville de départ : Annecy (74000)
Difficulté : Moyenne
Distance : 163km / D+ : 2620m
Durée : 7 heures 50
Sport : Cyclisme Route

Nous sommes début juin, un mois qui comme celui de mai commence par un long week-end cyclotouriste qui m’emmènera tour à tour vers Annecy, Megève puis Genève. Je suis un peu tendu car la météo  annonce un temps mitigé durant tout le week-end. Le K-Way et un cuissard de rechange sont prévus, mais j’espère tout de même avoir un peu de chance pour éviter au maximum la pluie.

Partit de Firminy de bonne heure, il est tout juste 9h lorsque j’arrive à Annecy, point de départ de cette petite journée à vélo. Pas question de faire l’effort de trop pourtant, je dois penser à la TIME qui se déroulera demain et qui s’annonce comme une cyclosportive difficile.

C’est donc tranquillement que je roule vers l’Ouest, en direction de Chindrieux et du Lac du Bourget. Rumilly me semble familier…c’est ça. Nous y sommes passé l’an dernier lors de la Lyon Mont-Blanc, en mode Audax que j’avais fortement apprécié.

Impossible de résister, le col du Clergeon, par ce versant encore inconnu, m’appel. Un peu moins raide que le coté Ouest, le col n’en reste pas moins redoutable. Les encouragements d’une photographe qui me fixe sur sa pellicule, m’aide à franchir la portion la plus raide. La pluie commence à tomber, parfait pour rafraîchir la machine 🙂

Chanaz. Après avoir brièvement croisé le Grand Colombier défié à plusieurs reprises en 2014, me voici déjà sur la rive Ouest du lac du Bourget. Si l’endroit est bien connu pour son salon annuel de l’aéronautique, il est également très sympa pour le cycliste qui aime grimper. Car la rive Ouest est bien loin de la rive plane que je m’imaginais. La route court plutôt de balcons en balcons, multipliant les bosses et les points de vues. Superbe.

Bourget-du-Lac marque la pointe Sud du Lac. Il me faut maintenant remonter en direction d’Aix-les-Bains. Une portion très agréable, car si la piste n’est pas proprement dit cyclable puisque partagée avec les nombreux marcheurs, rollers et autres trotteurs, sa situation au abord du lac permet de profiter de celui-ci sans forcer. De jolie photos dans la babasse, il va falloir que je pense à déjeuner.

Aix-les-Bains, les boulangeries sont fermés et je dois me rabattre sur un ami câline. L’ami n’est que de nom car le menu à 7€45 m’est annoncé à 12€, un coup de gueule et le prix revient à 7€45….. Je déteste ces chaînes qui considèrent que toutes les méthodes sont bonnes pour faire de l’argent.

Ça grimpe de nouveau alors que nous entrons dans le massif des Bauges, je ne sais pas si c’est le temps lourd et orageux ou le poulet curry qui peine à passer, mais les jambes sont coupées. Arrêt ravitaillement au cimetière, barres de céréales…. Impossible de continuer, il se peut que la fatigue m’ait finalement rattrapée… Cusy, je descends de vélo et m’adosse à un énorme pot de fleur pour récupérer…Quelques minutes passées ainsi, c’est un passant qui me réveillera !!!!

Allé, Go Go Go, on se motive, il me reste le col de Leschaux à franchir avant de redescendre sur le lac d’Annecy. Un col pas très difficile mais ce n’est décidément pas ma journée… Le levier de vitesses devenus durs depuis quelques km finit finalement par ne plus répondre. Câble cassé juste sous le sertissage. Me voilà en mono-plateau, un gros coup porté au moral puisque je devais courir la TIME demain…

Col franchit, je descends sur Saint Jorioz par le versant constituant le premier col de l’étape du Tour 2013, me voilà au bord du Lac. Je ne ferais pas son tour aujourd’hui, pas la forme et plus le matériel adéquate. Je mouline en direction d’Annecy. Énormément de personnes sur cette portion, je croise même des skates électriques et quelques engins bizarres, 2 roues à coté de chaque pieds, un moteur mais pas de guidon, leurs utilisateurs glissent en pleine science fiction…. C’est juste énorme …..

Annecy, je regarde dans le sac laissé dans la voiture : pas de câble, pas de pince. Il va falloir faire avec demain….ou plutôt sans. Les boules….

….Allez, on ne se laisse pas aller. Salade, sandwich, gâteaux, coca, le plein d’énergies assis face au lac et l’arc-en-ciel qui succède à l’orage. Devant moi 2 yoguiste en pleine recherche de l’énergie zen…. Le ciel s’assombrit, il est grand temps de rejoindre l’hôtel. A demain.

Diaporama


Parcours


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2016
05.28

La Dominique Garde 2016


Résumé

Descriptif :

cts-logo-2006Site Openrunner : La Dominique Garde 2016
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Firminy (42700)
Difficulté : Moyenne
Distance : 196km / Dénivelé : 2865m
Durée : 7 heures 56
Sport : Cyclisme Route

Rando de la Talaudière aujourd’hui, celle du CTS qui après une édition 2015 mi-Pilat mi-Lyonnais s’ancre cette année uniquement dans les Monts du Lyonnais. Un parcours multipliant les surprises et les découvertes avec toujours la puissance du CTS pour l’organisation. Un must !

salle122km pour le grand parcours, un peu court mais qui pour le coup devient beaucoup plus intéressant en partant de Firminy 🙂 . 7h30, départ dans la fraîcheur du matin, il est encore tôt mais les organisateurs sont intraitables : dernier départ 8h30 pour le grand. Je tape la discute avec François au départ, un croissant un café, l’heure tourne et je m’inscris in-extremis ! Let’s go !

Montée de Sorbiers, je double Germain dans les portions les plus raides. Octogénaire mais toujours bon pied bon œil, l’une des stars locales ! Mes respect à un grand Monsieur !

2016_Dominique-Garde-coureur

Dominique Garde est né le 18 mars 1959 à Condrieu et est un coureur cycliste français ayant obtenu plusieurs places d’honneur sur des étapes du Tour de France ou du Tour d’Espagne. Ci-dessus, une photo de 1987 où appartenant à l’équipe Toshiba-La Vie claire il termina 54ième du Tour de France sur un vélo LOOK. Co-équipié de Jean-François Bernard qu’il aidera à obtenir une 3° place aux champs Elysées.

Je pars à fond dans cette première montée. Objectif ? Retrouver Alexis partit un peu plus tôt sur sa drôle de monture horizontale ! Le tracé est génial, je vais de découvertes en découvertes dans une région que je connais pourtant bien. De la bosse, du raidar, et toujours la multiplicité des points de vue créée par la complexité du relief. Superbe !

Je rattrape Alexis dans la montée précédent le deuxième ravito et nous ferons alors un bout de route ensemble. Le vélo couché attire toujours la curiosité. Impressionnant en descente ou au plat, le parcours reste compliqué pour ce type d’engin et la perf’ est donc très belle ! En déphasage, nous nous séparons à la sortie de Thurins ! Bonne route mec !

Je reconnais doucement la belle côte….réalisé en 2013 lors de la dernière édition de la Scott 1000 Bosses. Mais les conditions climatiques sont cette fois bien meilleures !!!

Direction Yzeron pour retrouver un secteur qui m’est familier puisque traversant Saint Martin-en-Haut, Larajasse, Marcenod, Saint Christo, c’est à dire des routes que je connais par cœur ! Les ravitos sont nombreux, jamais un doute sur la direction à prendre grâce au fléchage impeccable, beaucoup de plaisir aujourd’hui avec qui plus est le discret soleil qui risque de se faire absent demain.

Un beau parcours réalisé sans stress donc, et qui, après le repas proposé à l’arrivé, me permets d’envisager la suite qui m’amènera à flirter une nouvelle fois avec le chiffre 200. Tout un programme ! 


Presse


Parcours

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2016
05.21

Les Genets Fleuris 2016


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Les Genets Fleuris Genets-fleuris
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Firminy (42700)
Difficulté : Moyenne
Distance : 102km / Dénivelé : 2000m
Durée : 4 heures 27
Sport : Cyclisme Route

Nouvelle participation à la cyclo du CLCS avec comme en 2014 un grand Soleil ! 🙂

Bien entamé par un début de mois de mai intense, 3 Cols, #ChasseurDeCols-Vercors, #ChasseurDeCols-Chartreuse, Dindes de l’Oeillon, je verrai aujourd’hui cette petite rando familiale comme une sortie plaisir.

Surtout que je pourrais rider à nouveau mon Vitus 992, agrémenté cette fois de sa nouvelle selle. Youhou !!!!

La boucle des Settoux, après Riotord. Dans l'autre sens, et toujours aussi belle.

La boucle des Settoux, après Riotord. Dans l’autre sens, et toujours aussi belle.

La Haute-Loire au printemps. Le meilleur de la saison !

La Haute-Loire au printemps. Le meilleur de la saison !

Des Genests Fleuris sur la photo, et mon Vitus 992 avec sa nouvelle selle rouge/argent. Une ligne à décarbonner bon nombre de vélos modernes !

Des Genets Fleuris sur la photo, et mon Vitus 992 avec sa nouvelle selle rouge/argent. Une ligne à décarbonner bon nombre de vélos modernes !

Firminy, la ville rouge.

Firminy, la ville rouge.


Parcours

Genets_Fleuris-parcours

Ici le parcours 2014. Cette année une petite montée en plus dans Firminy et une boucle inversée à Riotord !


Profil

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2016
05.15

Les Dindes de l’Oeillon 2016 (OR)


Résumé

2016_Dindes_ban

 

Descriptif :SAMSUNG DIGITAL CAMERA

Site Openrunner : (5) Dindes de l’Oeillon
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Saint Paul en Jarez (42740)
Difficulté : Haute
Distance : 202km / Dénivelé : 4734 m
Durée : 9 heures 18
Sport : Cyclisme Route

Et de 4 ! Ou plutôt 5 ! Non ! Pour être plus clair, c’est la quatrième année consécutive que je parviens à venir au bout de ce magnifique challenge que sont les Dindes de L’Oeillon ! Une jolie performance qui ouvre cette saison vers de nouveaux horizons 🙂 !

Une superbe édition donc, même si le vent du Nord froid et persistant aura compliqué un peu les choses. Pas de pluie c’est l’essentiel. Le copieux ravito au sommet et la bonne humeur des membres du Saint Paul Club nous auront en tout cas aidés à surmonter chaque montée.

Je profite de ce blog pour saluer Régis C. avec qui j’aurais partagé 4 des 5 versants. Un bon moment riche en anecdotes cyclopédistes, l’un de ces personnages au parcours impressionnant qui vous mettent des rêves plein la tête… Merci !

2016_Tshirt

Le T-Shirt de Finisher des Dindes. Avec des manches cette année mais toujours Flamboyant !


Parcours

Dindes-de-lOeillon-parcours


Profil

Dindes-de-lOeillon-profil

Contrôles

2016_Dindes_check1


Les Dindes ?

Les Dindes, doux euphémisme de Dingues, sont des Cyclos qui, non content d’avoir réalisé l’ascension de l’Oeillon, désirent y retourner plusieurs fois dans la même journée. La Dinde de l’Oeillon est donc par certain aspect, un cousin du Cinglé du Ventoux, ou encore du Fêlé du Grand Colombier.

Bien que rare (une vingtaine par an seulement arrive à maturité ce qui, pour une Dinde, signifie faire 5 ascensions de l’Oeillon), leur population tend à croître et le comportement de certains spécimens n’y est pas étranger.

Et tandis que certaines Dindes apprennent, les autres persévèrent !


Plaquette 2016

2016_Plaquette


2016
05.07

#ChasseurDeCols Chartreuse 2016


Résumé

2016_ChasseurDeCols-Chartreuse-ban

Descriptif :

2016_ChasseurDeCols-Chartreuse-logoOpenrunner : ChasseurDeCols-Chartreuse
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Isère
Ville de départ : Moirans (38430)
Difficulté : Haute
Distance : 161km / Dénivelé : 3750 m
Durée : 8 heures 48
Sport : Cyclisme Route

Hier le Vercors … aujourd’hui la Chartreuse pour un nouvel numéro de #ChasseurDeCols ! La nuit passée au première classe de Moirans fût pleinement réparatrice et c’est en pleine forme que je prends la route pour la troisième journée consécutive.

Le ciel est un peu plus couvert aujourd’hui mais ceci est conforme aux prévisions de météo-france. On ne va pas se plaindre, le temps est très correct pour cet unique pont de mai. Il faut dire que ce début de parcours est rapidement ascendant.  La meilleur solution que je connaisse pour lutter contre la fraîcheur du matin. Et même si cette première montée vers Saint Julien-de-Ratz n’est pas un col, elle ne laisse pas de doute. Une route tracée comme un couloir entre les rochers, des pourcentages parfois élevés, je suis bien dans le massif de la Chartreuse !

Bifurcation, je prends à gauche, direction Saint Laurent-du-Pont. La portion est plane mais les collines de la Chartreuse se dessine peu-à-peu l’horizon. Les Echelles marquent l’entrée dans le département de la Savoie. Devant moi, à ma droite comme ma gauche le terrain s’élève. J’y suis. Les jambes sont dérouillées, j’entre maintenant dans le costaud.

2ième montée de la journée, cette fois encore ce n’est pas un col… Et pourtant cette montée de Saint Pierre-de-Genebroz est épatante !!! Un partie bien raide dans le village, un peu plus raide au niveau du belvédère de l’Ecolu et encore plus raide dans sa dernière partie … Je débouche finalement dans un chemin. Demi-tour obligatoire, dommage !

Je retrouve le parcours tout près de Saint Christophe après une super descente. Le col de Couz, une autoroute assez facile après la montée précédente je dois dire. Ce col marque de plus le début de la descente sur Chambéry. Celà me laisse le temps de me retaper, car le prochain col, le Granier est assez long. Il est midi lorsque je traverse Saint Thibaud-de-Couz. Ce sera pour moi pizza quatres-fromages et sandwich jambon cru. Un orangina bien secoué, le beurre qui sort du frigo, le goût du pain de campagne. Assis au Soleil, je me régale ! 

3/4 de sandwich dans le creux de l’estomac, l’autre quart au fond du sac, je reprends la route direction Chambéry. Je tournerai toutefois un peu avant, guidé par les panneaux Saint Cassin, puis Montagnole. Quelques points de vue sur le lac du Bourget, au Nord de Chambéry, une pause photo devant un pré où les chevaux semblent tous attirés par la montagne, me voici désormais dans le col du Granier, découvert lors de la deuxième étape de la Lyon-Mont Blanc 2015. Une deuxième ascension bien plus facile que la première, la force de l’expérience sans doute. Le mont Granier, lui, est toujours aussi captivant. La falaise dressée devant moi semblant à la fois puissante et fragile. J’apprendrai d’ailleurs dès le lendemain dans la tribune l’effondrement d’un pan entier. Aucunes victimes à signaler heureusement….

La plus belle partie maintenant, la redescente dans la vallée de la Chartreuse, entre Entremont-le-Vieux et Saint Pierre d’Entremont. Cette vallée est juste un petit coin de paradis avec ses villages, ses pâturages où ondulent herbes grasses et pissenlits jaunes vifs, ses vaches, ses rivières limpides, ses sommets acérés portant encore à cette époque de l’année les traces de l’hiver tout juste terminé. A l’eau de la claire fontaine, je m’imprègne de l’endroit… Je ne suis plus pressé ! 🙂

Braquets tout à gauche, le Cucheron est un vrai Col, mais ne doit malgré tout pas être confondu avec le Grand Cucheron escaladé lors de la Madeleine 2014. Un cyclo me double, incapable de prendre sa roue me voici à nouveau seul sur les routes de France. No problemo !

Le Cucheron et ses 1140m d’altitude marque un nouveau palier avant celui qui me conduira à la cime de cette sortie : le col de Porte et ses 1326m d’altitude. Je déroule, poursuivis par 2 cyclistes, probablement un père et son fils qui semble vouloir avoir ma peau. Quelques coups d’oeil par dessus mon épaule, je les contrôle à distance. Un petit jeu qui me permet de réaliser une belle montée, malgré l’empilage des kilomètres. Photo du vélo adossé au panneau marquant le sommet du col, le Chamechaude enneigé en arrière plan (point culminant du massif avec ses 2082m).

Je profite de la longue descente sur Saint Egrève pour avaler le dernier quart du sandwich acheté tout à l’heure. Je pense à ce moment là que le parcours est plié, mais c’était sans compter sur la difficultée de la montée de Mont-Saint-Martin placée en fin de parcours. Encore une fois une montée en cul-de-sac mais qu’il aurait été triste de rater car celle-ci est magnifique malgré de forts pourcentages. 5km à près de 9%, une montée imposant un effort permanent. Mais les spots offerts sur la vallée de Grenoble valait bien ce petit effort supplémentaire, non ?

La dernière partie est sans grand intérêt, entre Fontanil et Moirans, en passant par Voreppe. La circulation se fait dense en cette fin de long week-end et je n’ai plus qu’une hâte. Celle de rejoindre au plus vite la voiture dans laquelle j’ai laissé de quoi assurer le retour. 8h48 de roulage, un peu plus de 160km aujourd’hui, 500 depuis le début de la semaine. De bonnes bases pour une saison 2016 qui ne fait que commencer ! A bientôt.

Diaporama


Parcours


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Profil


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2016
05.06

#ChasseurDeCols Vercors 2016


Résumé

2016_ChasseurDeCols-Vercors-ban

Descriptif :

2016_ChasseurDeCols-Vercors-logoSite Openrunner : ChasseurDeCols-Vercors
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Drôme
Ville de départ : Chabeuil (26120)
Difficulté : Haute
Distance : 165km / Dénivelé : 3185 m
Durée : 8 heures 00
Sport : Cyclisme Route

Réveil sans douleurs ce matin. Mon corps semble avoir bien digéré la cyclosportive des 3 Cols réalisées sous un grand Soleil hier. C’est donc confiant que je prends la route en direction de Chabeuil, d’où j’ai prévu de m’élancer pour une petite sortie rando-photo au coeur du massif du Vercors. De beaux paysages en perspective donc, mais aussi du dénivelé. Yeahhh !

Il est près de 10h lorsque je franchis la herse protégeant l’entrée historique de la ville. Il fait beau, le vent est un peu fort certe mais ceci aura l’avantage de rendre cette journée moins étouffante. Je m’échauffe doucement, assouplissant progressivement les muscles encore durcis par les crampes de la veille. Les premiers contreforts du Vercors dominent la plaine, impériales. J’arriverais normalement dans quelque heures à leur hauteur.

Le premier col de la journée se dresse désormais devant moi. Un petit col Jérôme Cavalli (Chevalier du ciel, 1905-1943) sans difficultés majeurs mais très plaisant. Je double un maillot de l’Ardéchoise dans cette grimpée, encore un qui s’est trompé de vallée….

…Une montée qui se termine par une belle descente sur Gigors et Beaufort-sur-Gervanne. Plusieurs arrêt photo seront nécessaire pour immortaliser les hautes falaises blanches, le paysage accidenté de la Drôme mais aussi pour profiter du Soleil qui se montre de plus en plus présent.

Après quelques minutes parcourus dans la fraîcheur bienvenue d’une rivière à l’eau scintillante, me voici dans la deuxième bosse du jour, celle du col de la Croix. Culminant à seulement 745m, je commence cependant à ressentir les traces des efforts produits aux 3 Cols. Il faut que je me cale sur une allure cyclotourisme aujourd’hui. Ma spécialité, ça tombe bien.

A peine le temps de s’hydrater et me voici dans la montée de Vachères-en-Quint. Une belle montée même si celle-ci se termine malheureusement dans un cul-de-sac. Il va falloir redescendre et retrouver la large route qui doit me conduire à Die. Le vent y est fort et les jambes commence à manquer. Je m’accorde une longue pause à la terrasse d’une échoppe pour reconstituer mon capital calorifique. Au programme, coca-cola, panini viande/pommes-de-terres et pizza 4 fromages.

C’est donc le ventre bien calé que je m’élance dans l’ascension du col du Rousset (1245m), découvert cette semaine à la télé. Le début est assez facile avec une courte descente juste avant Chamaloc. Une fontaine sur la gauche, j’y trempe la tête pour faire baisser la température. Il reste grosso-modo 15km dont la dernière partie sera juste magique. Une succession d’épingles allant d’une montagne à l’autre. Idéal pour relancer tout en  jouant un peu avec le vent ! Me voilà debout sur le Belvédère longeant le tunnel qui marque le sommet. Entouré de nombreux motards, je ne suis décidément pas le seul à avoir vu ce petit reportage !

Mais il va falloir repartir, j’enfile la veste et fixe l’éclairage que j’avais prévu pour traverser le tunnel (RETEX de la Marmotte 2012) et me voici lancé en direction de Vassieux-en-Vercors, haut lieu de la Résistance. Un petit col intermédiaire, celui-de Saint Alexis à 1222m, très roulant et offrant une vue plongeante sur la vallée et les sommets enneigés du Vercors. Une fontaine à la sortie du village, j’en profite pour refaire le plein des bidons et m’étirer un peu. Le col de la Chau (1337m) est à deux pas, et je sais déjà qu’il sera compliqué. D’abord parce qu’il est difficile, ensuite parce que les jambes ne sont pas de feux aujourd’hui. Mais il suffit d’être patient et régulier. Une photo du panneau marquant le col, me voici désormais face à la station de Font D’Urle (Col du Chaud Clapier, 1431m). La neige y est encore présente, trahissant les chutes de neige survenues ce 01 mai.

Je sais maintenant que le plus dur est derrière moi. Il ne me reste qu’une succession de bosse sur les hauts plateaux du Vercors, ceux-là même que j’observais au départ. Col de Taillebourse (1165m), Col de la Portette (1175m), pas de la Logue (1312m), je dois encore franchir le col de la Bataille (1313m). Un col bien nommé aujourd’hui puisque le final me réserva quelques surprises. En effet, ayant passé outre la fermeture de la route annoncée au pied du col, me voici arpentant les 2 derniers kilomètres les pieds dans la neige en poussant le vélo. Un final un peu frais tout de même en cuissard court 🙂 !

Dernière ligne de crête, dernier tunnel pour passer d’une montagne à l’autre, le col est franchi…Un ouf de soulagement…. Un détour aurait été bien compliqué dans ce massif tant accidenté. La descente est rapide, et quelques minutes seulement se sont écoulées lorsque je traverse Léoncel. Un cycliste répare dans le bas-coté. Probablement la faute à l’une des nombreuses pierres coupantes qui jalonnent le parcours. Un petit signe de la main, je peux poursuivre ma route car il a tout ce qu’il faut pour réparer.

Col des Limouches (1086) , dernier col de ce #ChasseurDeCols spéciale Vercors 2016. Le col est court depuis Léoncel et me voilà bien vite en haut. Les péripéties vécues au col de la Bataille  semblent m’avoir fait oublier la fatigue. Les jambes sont bonnes de nouveau et je termine ce parcours à bloc. Je retrouve Chabeuil 8h après mon départ. Avec une nouvelle idée en tête. Celle d’enchaîner un nouveau #Chasseur DeCols, mais cette fois dans le massif de Chartreuse. A demain donc !

Diaporama


Parcours


2016_ChasseurDeCols-Vercors-parcours

Profil


2016_ChasseurDeCols-Vercors-profil

2016
05.05

Les 3 Cols 2016


Résumé

2016_3Cols-ban1

Descriptif :

2016_3Cols-logoGPX : Les 3 Cols
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Rhône
Départ : Tour-de-Salvagny (69890)
Difficulté : Moyenne
Distance : 147km / D+ : 2700 m
Durée : 4 heures 54
Sport : Cyclisme Route

Fin avril, Raid du Bugey…. Début Mai, me voici aligné sur ma troisième cyclosportive de l’année. Celle des 3 Cols que j’avais adoré l’an passé et ce même si je connais désormais chaque recoin du Lyonnais !

Super Mario, lui, avait trouvé la parade contre le Soleil.

Super Mario, lui, avait trouvé la parade contre le Soleil.

Un super parcours de moyenne montagne certes mais très casse-pattes, de très nombreux bénévoles pour nous accueillir et assurer notre sécurité tout au long du parcours, un bon repas à l’arrivée pour un prix pourtant inférieur à  bien des cyclos. Bonne continuation à tous les membres du TAC 🙂 .

Et cette 36° édition nous gâtée puisque la météo était comme l’an dernier parfaite. Du Soleil, Du Soleil, Du Soleil,….. J’en aurais même pris de belles couleurs rayées comme seul nous les cyclistes savent en prendre. Un vrai Zèbre.

Si par manque de temps je ne parlerais pas du parcours comme l’an dernier, je dois dire que je me suis beaucoup plus éclaté cette année. Non pas que le chrono soit mémorable puisque je réalise un temps similaire alors que j’avais été victime d’une crevaison en 2015. Mais bien parce que le groupe dans lequel je me trouvais m’a permis de réaliser une belle course.

Relativement discret jusqu’à Aveize malgré les quelques longueurs prisent sur le groupe dans la côte de Chateauvieux, je profiterai ensuite des bonnes sensations de la journée pour multiplier les relais à la tête du groupe. Et même si le temps réalisé dans la côte d’Aveize n’est pas aussi bon que l’an passé, le fait de réaliser la montée complète devant fût beaucoup plus plaisante. S’ensuivirent ensuite une descente de Duerne rapide, comme toujours, puis une montée de la Croix de Part plus difficile car rattrapé par les crampes. Ce qui ne m’empêchera pourtant pas de battre mon temps d’ascension.

2016_3Cols-motards

Dernières bosses, le col de Malval et de la Luère. Les crampes ont disparues, je reprends la tête pour ne plus la quitter. Avec l’aide de Jonathan, nous lâchons même le groupe un peu avant le sommet histoire de faire la descente devant. Un bon point sachant que nous sommes tous les deux moyens dans cet exercice. 

Repris comme prévu dans la descente, nous gérons la fin de ce parcours, avec notamment le mur de Saint Pierre-la-Pallud qui fait mal après 130km de course.

Je peaufine pour ma part la tentative d’évasion qui me trotte dans la tête depuis déjà un moment. La voie ferrée, le rond-point, la bosse du casino. C’est le moment d’attaquer. Dernière montée sur la plaque ! Les jambes répondent et je creuse rapidement l’écart. Ok, le plus dur est fait mais j’ai peut-être un peu sous-estimé le final. Maintenant que tu as fais le kéké, il va falloir tenir… Une arrivée de classique, un peloton lancé à la poursuite d’un homme seul se retournant sans cesse pour mieux voir la masse qui tente de l’absorber. Je résiste, les cuisses brûlent, les crampes sont de nouveau là… Et au terme de l’effort, se faire coiffer au poteau par un maillot jaune…

Aucuns regrets pourtant, j’ai fais le maximum ! Je suis 122° sur 287, avec un temps de 4h54, 1 minute de moins que l’an dernier ! Mais le plus important c’est que malgré ces quelques crampes, je me sens bien. Terriblement bien. Tellement bien même que j’envisage pour ce week-end de l’Ascension 2 petits #ChasseurDeCols après ces 3 Cols ! Alors, à demain, et qui sait, à après-demain peut-être ! 🙂


Parcours

2016_3Cols-parcours


Profil

2016_3Cols-profil


Affiche

2016_3Cols-Affiche


2016
04.30

Le Raid du Bugey 2016


Résumé

2016_RaidBugey-ban

Descriptif :

2016_RaidBugey-logo

14 000€ pour la recherche contre le cancer et beaucoup de plaisir pour les 603 cyclistes et 243 marcheurs !

GPX : Le Raid du Bugey
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Ain
Départ : Lagnieu (01150)
Difficulté : Moyenne
Distance : 138km / D+ : 2245 m
Durée : 4 heures 32
Sport : Cyclisme Route

Une superbe épreuve que ce Raid du Bugey édition 2016.  Organisé par l’association Déchaîne Ton Coeur, cette cyclosportive m’aura conduit à pédaler pour la bonne cause au cœur d’une région préservée. Celle des paysages forestiers de l’Ain.

Car outre le plaisir de se mesurer aux autres cyclistes et bien sûr au chrono, l’épreuve organisée depuis 9 ans déjà a permis de récolter près de 71000€ auxquels viendront s’ajouter les 14000€ rassemblés cette année. Une belle cagnotte destinée à la recherche, et notamment à celle contre le cancer.

C’est donc sous une météo clémente que je m’élance de Lagnieu, pour un départ qui une fois n’est pas coutume se fera en côte. Une bonne idée qui tends à rendre les premiers kilomètres moins rugueux et compense la fraîcheur du matin.

Le peloton éclate bien vite dans le col de Fay placé après à peine 15 kilomètres de course. Mon cœur est haut et je dois me résoudre à laisser filer. Un mal pour un bien puisqu’en levant le nez du guidon, je découvre les décors bucoliques et les falaises du Bugey encadrant la route. Et tant pis si le rendement est loin d’être exceptionnel faute à une route très gravillonneuse par endroits, le décor et le calme de la trace proposée en valent largement la peine.

S’ensuit une longue et rapide descente sur la vallée. Direction ? La deuxième difficulté du jour, le col des Fosses. Un long col, pas très raide mais toujours une de ces montées par paliers, alternant passages raides et portions plus roulantes. Le groupe éclate dès les premiers hectomètres mais je parviendrais tout de même à boucher le trou pour revenir sur les hommes de tête. Les gros moteurs observés dans la vallée sont là, ce qui est plutôt une bonne nouvelle alors même que nous allons entamer une deuxième portion beaucoup plus roulante.

Mais rien n’est encore gagné. Car si la montée m’a permis de recoller, la descente est une autre histoire. Rapide, technique, je parviens difficilement à rester à rester dans les roues. Un effort interminable qui me laisse groggy. Laisser courir, s’économiser maintenant car la remontée du Rhône, après avoir longé Belley et fait demi-tour au lac de Glandieu, est loin d’être facile. Sur le papier, le parcours n’affiche que peu de difficultés, mais sur le vélo, les routes sont usantes et toujours vallonnées. Et pas seulement pour moi puisque les relais tournent de moins en moins bien. Il me semble avoir un peu récupéré, je remonte le peloton pour prendre ma part de boulot et qui sait, tenter de relancer le rythme. Je me fou du classement, mais la moyenne est importante nom de Zeus !

Mais toute la bonne volonté du monde ne suffit malheureusement pas toujours et je saute dans la bosse située avant la dernière difficulté du jour, la montée de Bouis. Nous nous lançons à trois dans une course à relais pour tenter de revenir sur les fuyards… Nous ne parviendrons jamais à revenir… Une débauche d’énergie pour rien ou presque, à part l’ivresse des relais engagés à vive allure. 

La côte de Bouis, trouvée un peu dur mais la pluie qui commence à suinter des nuages y est certainement  pour beaucoup. Il reste 5km, une paille…

Je franchis la ligne, après 4h32 d’efforts. Je suis 90ième et 12ième de la catégorie. Je ne me sens pas trop entamé physiquement. Une bonne nouvelle avant les 3 Cols … voir un peu plus !

Bravo et merci à tout ceux qui déchaînent leur cœur 🙂 !

2016_RaidBugey-merci


Presse

2016_Voix_de_lAin


Parcours

2016_RaidBugey-parcours


Profil

2016_RaidBugey-profil


2016
04.16

BRM300 de Feurs, 2016


Résumé

2016_BrevetFeurs_ban1

Descriptif :

Openrunner : BRM 300km de Feurs
2015-BRM_Feurs-logoPays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Feurs (42110)
Difficulté : Haute
Distance : 327.6km / D+ : 3215m
Durée : 13 heures 04
Sport : Cyclisme Route
N°Homologation : n°______

Je viens de parcourir 327,6km à vélo. 327,6km oui, vous avez bien lu. Suis-je fou pour autant ? Non, je ne le pense pas. Pas encore. Car si la distance paraît à première vue énorme, les individus croisés sur ce genre d’épreuve la considère souvent comme une distance « normale ». Normal puisque certains sont capable d’enchaîner sans sourciller 400, 600 voir 1200km pour un Paris-Brest. Ou 6 Paris-Brest…

Une belle performance tout de même qui me permet de porter mon record de 278 à 328km et de franchir ainsi pour la première fois la barre symbolique des 300km. Avec la manière puisque je réalise ce brevet entièrement seul malgré les fortes rafales de vent, la pluie et des petites erreurs de parcours qui m’auront procuré un peu d’anxiété ainsi que quelques kilomètres et mètres de dénivelé supplémentaires. Une bien longue virée en solo avalée à près de 25km/h de moyenne ! 🙂

2016_BRM300-Feurs-nuitFeurs, il est 6h du matin, la nuit est noir et la pluie tombe sur la plaine du Forez. Je m’équipe à la voiture. Jambières, thermique, sur-chaussures, k-Way fluo sans oublier l’éclairage rendu nécessaire par ce départ matinal. Il est 6h20, je m’élance en direction de Longessaigne et sa côte, première difficulté du jour. Sortis rapidement de Feurs, il ne me faut pas longtemps pour rejoindre un petit groupe tout de jaune vêtu. Les LEDS rouges clignotent dans l’obscurité, drôle d’équipage zigzaguant/discutant à travers la nuit. Leur rythme est celui des connaisseurs habitués à ce genre de distance. Certains visages croisés sur le brevet de Clermont-Ferrand ne me sont d’ailleurs pas inconnus. 

Après quelques minutes d’hésitations, je les dépasse finalement. De fortes rafales plein Sud sont annoncées pour le milieu de la journée et je choisis de partir vite quitte à ralentir sur la fin. Il est trop tôt pour dire si ce choix sera le bon. Les jambes répondent en tout cas et j’effectue une montée respectable même si nous étions allés plus vite lors du BRM précédent.

Le jour est levé lorsque je franchis le sommet. Il ne pleut plus depuis déjà un petit moment. Je m’arrête pour éteindre l’éclairage. La carte de route indique clairement Ancy. Je trouve néanmoins le moyen de m’égarer, lancé sur des routes que je ne reconnais pas. Bully, entrée d’agglomération. Il faut que je me calme si je veux espérer rallier l’arrivée. Surtout que ce détour n’a pas eu de grosses conséquences en terme de distance. 53km lors de mon pointage à l’Arbresle. Dans un bureau de tabac, le même qu’en 2015… le gérant n’est toujours pas très sympathique. Tant pis.

L'Arbresle, premier pointage de ce 300.

L’Arbresle, premier pointage de ce 300.

Lozanne, je bifurque ici à gauche, direction les Ponts-Tarrets. Une grande route sans rien de bien excitant puisque nous l’avons déjà emprunté lors du 200. Sauf que là je suis en solo et que les relais reviennent donc souvent…. Je garde espoir, convaincu que mon petit détour a dû permettre au groupe doublé tout à l’heure de me dépasser. Vent de dos, Grand plateau, je vais les rattraper, c’est sûr. 

Les kilomètres défilent sur mon nouveau compteur, quelques vignes (du Beaujolais bien sûr) sur ma droite, un vieux village surplombant une colline arborée sur ma gauche, tiens un manoir ! Et toujours aucun cycliste sur la route. Les mauvaises prévisions de Météo-France y seraient-elles pour quelque chose ?

Chamelet, Chambost-Allières, le paysage devient de plus en plus boisé et les villages, quant-à eux, s’espacent… Tiens, mais….oui, c’est bien ça, un cycliste à l’horizon, tout de noir vêtu, il m’est encore difficile de dire si celui-ci à le profil du grimpeur. Je sais de mon étude que la route va commencer à s’élever à mesure que nous approcherons de Poule-les-Echarmeaux. Le lièvre est à porté de fusil, mais il se défend bien. Je me rapproche…, pour perdre à nouveau quelques longueurs lorsqu’il se met en danseuse. Je suis partis pour 300bornes, je monte au train. La jonction se fait finalement dans les derniers kilomètres de l’ascension, beaucoup plus raides. Un petit bonjour, geste fair-play comme terme à un beau combat.

Ce divertissement a fait passer l’heure bien vite. 120km déjà au compteur lorsque j’entre dans la Clayette, deuxième pointage de la journée. Les dernières lignes droites ont été difficiles, avec un fort vent de face. Le ciel est de plus en plus menaçant. Pas de minutes à perdre, je pénètre dans la boulangerie la plus visible, un coup de tampon, une part de pizza aux herbes (bizarre, mais bon), et hop ! Direction le Château et son plan d’eau pour la pause casse-croûte.

2016_BRM300-Clayette-lac

Le plan d’eau et son fier Etalon, l’entrée magique de la Clayette, premier pointage.

2016_BRM300-Clayette-chateau1

Le Château de la Clayette, un beau cadre pour une pause pizza !

Première goutte… une deuxième… puis… trois. Me voilà à nouveau sur ma monture alors que ciel chargé semble céder. Il pleut de nouveau sur les routes. Explication plausible à ce beau vert printemps qui couvre une région où l’élevage bovin se fait de plus en plus présent. Nous approchons sans doutes aucuns du Brionnais, pays du Charolais. Devant moi quelques bosses que je franchis tout en veillant à rester en dessous de mes critères d’endurance. Respirer… pédaler efficace surtout. Nous approchons de la barre des 130km,  un seuil.

Saint Christophe-en-Brionnais, Semur-en-Brionnais. Le point d’eau à la sortie du village est bienvenu. Il ne fait pas chaud, le Soleil est rare mais le vent dessèche. Je commençais à avoir soif…

Marcigny rive Est, Chambilly rive Ouest. Je ne résiste pas à la pause photo au pied du pont qui m’avait confortablement abrité lors de ma première nuit en cyclo-camping, périple Loire à Vélo. Commencer à réfléchir aux congés il va bien falloir.

2016_BRM300-Chambilly-Pont

Chambilly, vous rappelez-vous? En août dernier je dormais sous ce pont !

 

Fleur de colza

Fleur de colza

Cap au Nord, le parcours emprunte la petite route qui longe le canal. Nous sommes sur le parcours de la Loire à Vélo, de chaque coté du bitume s’étendent les champs de Colza, en fleur à cette époque de l’année. Heureusement pour moi, je ne fais pas d’asthme !

Je consulte la check-list. Molinet est ma prochaine destination… C’est pas gagné ! La liste des points de passage est sommaire et les destinations ne sont souvent pas indiquées sur les panneaux bordant la route. Je commence à envisager de plus en plus sérieusement l’achat d’un GPS…

Molinet, enfin. Petit tour dans le village afin de dégoter une boulangerie que je ne trouverais pas. Je m’arrête finalement dans un bar dans lequel je valide la troisième case de la journée. Un coca bien frais crépitant au fond du verre, un joueur compulsif usant ses ongles sur un jeu à gratter, le son d’un match de foot en arrière plan, j’ai 176km au compteur. Un peu plus de la moitié du parcours !

2016_BRM300-Velo-VoileBarre de céréales, pâte d’amandes, me voilà prêt à en découdre. La partie la plus difficile de la journée, Molinet-Le Donjon, une route large en montagne russe m’offrant totalement à la fureur du vent. Personne derrière moi. Je maintiens fermement le cintre, contrant du mieux que je peux les assauts d’Eole. Se concentrer, ne pas douter, ne pas reculer… le Donjon, un pied à terre. Je retire la thermique pour la première fois de la journée.

Montaiguët-en-Forez ? Placé au Sud-Est du Donjon, ce village aurait dû être traversé mais c’est Lapalisse qui s’étend devant moi. Me voilà assis ! Le doute qui me travaillait déjà depuis un moment trouve donc son explication : car si le vent semblait avoir faiblit, c’était seulement parce que j’avais quitté la direction du Sud pour tirer bien plus à l’Ouest, en direction de Vichy.

Lapalisse n'est pas sur la carte de route. Problème.

Lapalisse n’est pas sur la carte de route. Problème.

Rester calme, réfléchir, procéder par étape. Je sors le sandwich que j’avais prudemment glissé dans mon sac avant le départ. Je dois passer à Renaison, situé à quelques encablures de Roanne. Il faut que j’arrive à la rejoindre, une voiture viendra m’y chercher si jamais le physique venait à manquer. Ok, mais comment ? Par la nationale 7 qui ne m’a pas laissé que de bons souvenirs (non, pas d’accident de voiture à Droiturier en 2010….). Non.

J’arrête un passant qui me recommande la direction d’Arfeuilles mais, attention, selon lui, ça grimpe ! Oui, et alors ? C’est quand même beaucoup plus simple quand ça grimpe non ? Certaines personnes ont décidément vraiment de drôles d’idées… ! Et avec le recul, cette petite virée non prévue était un très bon moment. Un coin que je ne connaissais absolument pas, abrité du vent et avec de jolies montées….puis une belle et longue descente sur le barrage de Renaison. L’idéal pour récupérer physiquement et mentalement ! Deuxième moitié de sandwich au barrage, l’idée d’abandonner à Roanne m’a quitté. Il est encore tôt, la dead-line est fixée à 2h du matin !

Le compteur affiche désormais un peu plus de 260km.

 

2016_BRM300-Renaison

Le barrage de Renaison. Mets toi les piles si tu veux rentrer avant la nuit !

Le barrage marque la dernière partie de ce formidable brevet. Il va me falloir encore un peu de courage pour me hisser jusqu’à Saint Just-en-Chevalet, lieu du dernier pointage. Puis ce sera une longue descente sur la plaine et enfin de longues lignes droites planes jusqu’à Feurs. Je croise les doigts pour que le vent y soit moins défavorable que tout à l’heure. Et cela semble heureusement le cas…

…Mais pas de précipitation. Pour l’instant, je dois gravir cette Croix Trevingt dont j’ai entendu parler au départ. Une jolie pente bien régulière qui devrait me conduire sur les hauteurs des Monts du Forez. Une belle découverte ! Et si les kilomètres commencent à se faire dur, le moral est regonfler à bloc.

Un croisement, je prends à droite en direction de Saint Just. Le ciel commence à s’obscurcir. Il faut que je me dépêche si je veux pouvoir effectuer la descente de jour. Ce qui serait une bonne chose puisque la frontale que j’ai fixé au guidon est quelque peu …limite. Nous y sommes. Le sommet. Courte descente sur Saint Just…. je doute ! Comment se fait il que nous descendions ? Ai-je raté le pointage ? Je m’arrête brièvement dans la descente pour consulter Mappy. Ouf, c’est ok, deux personnes de la Squadra en profite d’ailleurs pour me doubler.

Le Capricorne, Saint Just-en-Chevalet, dernier pointage.

Le Capricorne, Saint Just-en-Chevalet, dernier pointage.

Le vélo adossé avec précaution contre le mur, me voilà confortablement assis au bar. Je commande une menthe à l’eau, bien fraîche dans ses glaçons. « Une deuxième s’il-vous-plaît. Merci. Puis-je vous demander un tampon ici svp ? Meerrcci. » Derrière moi, les deux membres de la Squadra sont attablés autour d’un chausson aux pommes. Ils attendent apparemment leur collègue qui ne devrait plus tarder. Nous échangeons quelques mots, pour moi presque les premiers de la journée. Un régal.

« Allez, les jambes commencent à durcir, on se retrouve à l’arrivée. Au revoir. » Je m’élance dans cette dernière descente tandis que la pluie tombe à n’en plus cesser. Qu’importe, le compteur vient maintenant de passer les 300km, l’objectif de cette journée. Pari réussi, 328km, record à battre ! 🙂

Feurs, il est 20h lorsque je remet ma carte de route dûment complétée à l’organisation. Fatigué, mais pas cassé. Une soupe chaude pour se délier la gorge, un peu de charcuterie et de fromage pour se refaire une santé. Un verre de l’amitié partagé avec les quelques courageux venus bravés le vent et la pluie. Une super journée dont je rêverais pendant longtemps. Bonne nuit.


Carte de route


Parcours

2016_BRM300-Feurs-parcours


Profil

2016_BRM300-Feurs-profil


2016
04.09

La Morvandelle 2016


Résumé

2016_Morvandelle-ban1

Descriptif :

2016_Morvandelle-picOpenrunner : La Morvandelle
Pays : France
Région : Bourgogne
Dépt : Saône-et-Loire
Départ : la Grande-Verrière (71990)
Difficulté : Moyenne
Distance : 135km / D+ : 2020 m
Durée : 4 heures 05
Sport : Cyclisme Route

La voilà, la première cyclosportive de l’année. Nous allons enfin pouvoir vérifier si l’entraînement studieux réalisé cet hiver portera ses fruits. Inscrit à la dernière minute sur une Morvandelle certes un peu courte, la journée sera surtout pour moi l’occasion de retrouver l’ambiance d’un peloton dont je me suis écarté depuis le mois de juin dernier, date de l’AVM.

2016_Morvandelle-parcUn peu plus de trois heures de route me sépare de la Grande-Verrière dans le Morvan. Fort heureusement, les organisateurs ont eu ici la riche idée de donner le départ à 13h, ce qui est assez rare pour être signalé. J’arrive sur place à 12h, le Soleil est encore visible même si le temps semble vouloir se couvrir. 12h30, j’ai enfin mon dossard. L’organisation semble un peu dépassé bien que le nombre de participants soit modeste. Nous serons à peine plus de 200 à nous élancer sur la Jean-Paul Garde. 135km et 2000m de D+ environ.

Cafouillage au départ, le chauffeur de la voiture ouvreuse reste introuvable ce qui retarde d’autant le départ. Top, pas de sas, je me faufile entre les dossards de la Denis Jusseau intercalés devant moi. Ça part vite, comme toujours, mais nous sommes encore en début de saison et le rythme est…disons le … suivable. La course reste malgré tout nerveuse, avec de grand coups de patins à chaque fois que nous croisons une voiture, dangereux. Habitué à la régularité, je suis gêné par ces changements incessants de rythme, je suffoque.

2016_Morvandelle-habitat-gaulois

Reconstitution hypothétique d’un habitat gaulois, Bibracte, Musée de la civilisation celtique.

Le col de Rebout et ses passages à fort pourcentage calme heureusement les ardeurs. Et si je suis dans l’incapacité de suivre les plus forts, me voilà dans un 2°groupe dont l’allure me convient mieux. Le final roulant de la montée sur Bibracte (capitale du peuple celte des Eduens) me permet de récupérer.

Le cœur s’est calmé, tant mieux, car la descente qui suit est piègeuse. Pas que le revêtement soit mauvais, non, mais la route est sale et donc glissante.

Nous sommes au kilomètre 40 et nous bénéficierons d’une  accalmie prolongée puisque la prochaine côte est annoncée seulement vers le 75ième kilomètre. Cette portion reste malgré tout casse-patte. Les paysages bien vert du Morvan me rappelle la période passée dans la Nièvre. Le Morvan constituant alors la réserve de bosses la plus proches proche.

Nous y sommes, dernière partie du parcours et un profil à nouveau ascendant. Bien comme je les aime. Matthieu, le gros rouleur du peloton, continue d’imprimer le tempo. Et il se révèle aussi comme un …excellent grimpeur. Je parviens à m’accrocher, les autres non. Nous voilà deux, l’ascension se fait à bonne allure et nous reprenons de nombreux cyclos. 

2016_Morvandelle-Mont-Beuvray

Courte descente avant la dernière difficultés du jour, le Haut-Folin, la cime du Morvan. Ne pouvant soutenir le rythme de mon compagnon dans la montée, je prends la tête histoire de quand même pouvoir aider un peu. Mais dès le pied du Haut-Folin, un virage à droite inverse à nouveau les rôles. Pas très en jambes, je craque finalement dans les derniers hectomètres.

115ième kilomètre, il en reste 20. Qu’en descente. Toujours déficient dans ce domaine, je profite des roues offertes par un petit groupe revenu à ma hauteur pour rentrer sur mon compagnon d’échappé. Nous franchissons la ligne à quelques secondes d’intervalles.

72ième/209 à l’arrivée, je suis content de ma performance. Avec un temps de 4h05min et 49seconde, la Morvandelle devient ma 2ième cyclosportive la plus rapide (32.95km/h) après la LOOK 2011 qui présentait toutefois un dénivelé moins important. Quand à Matthieu, merci, et j’espère à bientôt sur les routes Stéphanoises !

A hiver studieux, Été Glorieux !


Classement

2016_Morvandelle-classement


Parcours


2016_Morvandelle-parcours

Profil


2016_Morvandelle-profil

2016
04.02

Les randos de Villars 2016 (variante)


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Les Randos de Villars
villars-42Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Villars (42390)
Difficulté : Moyenne
Distance : 155km / Dénivelé : 2060 m
Durée : 6 heures 08
Sport : Cyclisme Route

Les randos de villars, le temps était couvert cette année mais la succession de bosses permet de ne pas trop avoir froid. Les bonnes sensations du moment permettent de prolonger un peu l’expérience autour du barrage. Excellent !

Un peu d’histoire maintenant : Le site de l’actuel lac de Grangent était autrefois occupé par des cultures dépendant du hameau des Camaldules, lui-même aujourd’hui situé au bord de l’eau. Le promontoire du château s’est transformé en île après la création de la retenue d’eau, et la voie ferrée qui passait en contrebas a été submergée. (SMAGL)

Diaporama


Parcours


2016_Randos-Villars-parcours

Profil


2016_Randos-Villars-profil

2016
03.26

39ème journée stéphanoise de la Bicyclette 2016


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : 39ème journée stéphanoise de la Bicyclette(variante)
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
38j_bicyclette-banDépt : Loire
Ville de départ : Firminy (42700)
Difficulté : Moyenne
Distance : 166.4km / D+ : 2275m
Durée : 7 heures 03
Sport : Cyclisme Route

Quelle meilleure occasion que cette nouvelle journée du cycle Stéphanois pour étrenner mon nouveau montage : un magnifique Vitus 992, dernière merveille de l’industrie du cycle de Saint Etienne.

Produit aux Ateliers de la Rive à Saint Chamond (Bador SA), le cadre est issu de l’étroite collaboration entre l’école nationale de Saint Etienne, l’IUT de Compiègne, le Cetim, cegedur Pechiney pour les tubes et 3M pour les colles. Car oui, les tubes ne sont pas soudés mais emboités par collage sur des raccords moulés. L’ensemble est ensuite cuit au four à 120 degrés, jusqu’à polymérisation. Une technique d’assemblage procurant au cadre un degré de performance qui lui a valu de nombreuses victoires dans des courses d’exceptions. Ci-dessous le final de Milan San-Remo, remporté par Sean Kelly sur Vitus 992 !

Un cadre à la pointe de la technologie donc mais également de l’élégance : équilibre des lignes, alliance réussie entre anodisation et aluminium poli, finition parfaite, le fruit de l’expérience et du savoir faire des ouvriers de la région. 24 ans après sa sortie, ce vélo était aujourd’hui la star du ravito.


Parcours

2016_Journee_stephanoise_bicylette-parcours


Profil

2016_Journee_stephanoise_bicylette-profil


2016
03.19

BRM 200km de Feurs, 2016


Résumé

2016_BrevetFeurs_ban1

Descriptif :

Site Openrunner : BRM 200km de Feurs
2015-BRM_Feurs-logoPays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Feurs (42110)
Difficulté : Haute
Distance : 198km / Dénivelé : 2200m
Durée : 7 heures 35
Sport : Cyclisme Route
N°Homologation : n°______

Deuxième participation au brevet annuel organisé par la Squadra Forézienne. Un périple long de 200km entre Lyonnais et Forez et réalisé cette année en bonnes compagnies. Celle de Jonathan croisé en 2015 sur l’Ardéchoise Vélo Marathon mais aussi celle du Soleil.

– Côte de Longessaigne, le paysage étincelle sous le givre, on se retient, c’est l’échauffement ;
– Col du Pilon (791m), route large et bitume onctueux, qu’il est tentant de mettre du braquet;
– Amplepuis, nous sommes à mi-parcours, c’est l’heure de la pause sandwich ;
– Château de la Roche, Bully, la partie touristique du brevet. Magnifiques Gorges, nous discutons Loire à Vélo !
– La Loire Rive Ouest, on flingue ce qu’il reste de calories dans la montée de Saint Polgues, Crémeaux puis celle de Saint Just-en-Chevalet qui marque le dernier pointage.
– Descente sur la plaine, longue ligne droite avalée dans le sillage d’un gros rouleur, compteur qui flirte maintenant avec les 200km.
– Feurs et son château d’eau identifiable comme le sont les phares maritimes.
– Accueil chaleureux à notre arrivée, nous sommes les premiers. Le ravitaillement tombe à brûle pourpoint.

Une bien belle journée, une de plus !

La ville de Feurs dans l'armorial de Guillaume Revel.

La ville de Feurs dans l’armorial de Guillaume Revel.


Diaporama


Parcours

2015-BRM_Feurs-parcours


Profil

2015-BRM_Feurs-profil


2016
03.13

BRM 200km de Clermont-Ferrand, 2016


Résumé

2016_BRM200-Clermont-ban

Descriptif :

2016_BRM200-Clermont-logo

Clermont-Ferrand, ma jolie vi(ll)e 2011/2012.

GPX : BRM 200km de Clermont
Pays : France
Région : Auvergne
Dépt : Puy-de-Dôme
Ville de départ : Clermont-FD (63000)
Difficulté : Haute
Distance : 194km / Dénivelé : 1870m
Durée : 8 heures 08
Sport : Cyclisme Route
N°Homologation : n°______

Dimanche 13 mars 2016, il est 4h lorsque le réveil sonne. Je n’ai pas bien dormi, tout excité de passer une journée en Auvergne pour ce si que sera la première sortie longue de l’année, le BRM de Clermont-Ferrand. Mon troisième brevet après celui de Nevers (2011) et celui de Feurs (2015)

L’assiette de pâtes glisse difficilement à cette heure matinale mais il va me falloir des forces car le parcours, en plus d’être long, sera frais aujourd’hui. Tout juste 5h lorsque je démarre, il s’agit de la première sortie avec ma nouvelle voiture. Presque neuve, celle-ci devrait ne pas tarder à découvrir  du pays !

7h, je redécouvre avec bonheur la capitale des Arvernes (Nemossos, Augustonemetum) où j’ai vécu de juillet 2011 à mars 2012. Le départ sera donné dans les quartiers Sud, parfait puisque nous devrions prendre de suite la direction d’Issoire.

Les BRM ne sont pas fléchés, mais les moyens pour s’orienter sont nombreux : carte, GPS, mais le mieux reste de faire la connaissance avec les initiés de ce type d’épreuve. Pas de chrono, pas de robots, tous sont simplement réunis autour de la passion du vélo. Je me glisse dans le club des 7, celui de Ceyrat, groupe auquel se greffe quelques randonneurs originaires de Commentry ou d’ailleurs.

Les rues sont calmes ce matin, et c’est sans rompre ce silence que nous quittons la ville. Emmitouflés sur nos machines, qu’il est bon de respirer l’air frais de la campagne. Je retrouve les sensations agréables des débuts de saison.

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Brume légère sur la plaine de la Limagne, -2° au compteur.

La première partie est facile. Nous descendons plein Sud, le vent aidant notre progression. Perignat-les-Sarlieve, Veyre-Monton, Champeix, Issoire, Saint Germain-Lembron, Lempdes, Arvant sont déjà doublés, nous sommes à Bournoncle Saint Pierre. Cette portion est jolie, oui, mais elle me rappel vaguement quelque chose…. Ça y est, je sais. J’ai emprunté ces routes en 2013 lors de la première journée de mon Raid Auvergne/Bourgogne.

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J’adore !

L'eglise et le chateau de Saint-Ilpize dominent l'Allier

Bon Ok là je triche, mais c’est tellement mieux l’été ! La force d’internet !

Saint Ilpize, le village surplombant l’Allier est remarquable, mais c’est bien le ravito qui est au centre de toutes les attentions. Les GO sont au top, remplissant les verres et tartinant généreusement le pain d’un fabuleux pâté. Je savoure une petite portion de Cantal fruité… avant de me racheter une conduite en picorant parmi les assiettes de fruits secs. Le vélo est un sport de costauds ! 🙂

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C’est la course. Le premier gagne un dessert.

Salut amical pour remercier nos hôtes, nous enfourchons les bécanes pour un numéro de funambules sur le pont qui, tout d’acier vêtu, représente un véritable piège à cycliste.

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Je triche encore… 2.8cm, la distance entre les tôles ?

Nous avons fait 100km. Il nous en reste 100 ! Facile ?
La sortie de Saint Ilpize offre une courte montée qui freine les rouleurs et amuse les grimpeurs. Mais si les écarts se creuse rapidement, ces deuxième attendent bien sagement les premiers car le vent désormais de face incite à rester solidaire. La Chomette, … le train est sobre mais régulier. Le secret bien connu de ceux qui veulent aller loin.

On s’arrête dans un bar pour faire tamponner la carte de route. Un petit café avalé en vitesse et Hop, on y retourne. Après quelques kilomètres nous sautons dans les roues  du club d’Aubière. Un casse bonbon juste bon à râler met l’ambiance. « L’enfer, quelle est leur motivation première…. ».

Écriture ou pédalage automatique ? Le parcours se fond ici dans le récit et je suis maintenant comme tout à l’heure incapable de vous dire ce qui se passa. Un constat seulement. Aubière a disparu !

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Pour les photos c’est Véloblan qu’il faut remercier. Baroudeur ayant irrémédiablement basculé du coté couché de la force, ce gars est impressionnant (allez juste voir son blog) !

Nouvel arrêt, mais coca cette fois-ci. Un signe de faiblesse ? Peut-être ! Mais pas sûr. Je prends beaucoup de plaisir à multiplier les relais. Les jambes sont là, la tête aussi. 

Tiens, mais voilà Veloblan tel un personnage Tolkienesque dans la montée du bois de la Comté.

Dernières minutes, le vent souffle toujours et les cuivres de la fanfare résonne, nous entrons dans Clermont avec la satisfaction d’avoir passer une superbe journée sur les routes de France. Un premier brevet réalisé avec succès qui laisse envisager la possibilité d’enchaîner avec celui de Feurs samedi prochain. On verra bien.

Aller, moi je vous laisse, je retourne dans la ville de Bernard.
« On the road again, again… »


Parcours

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Profil

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