2026
09.26

#SaintJustSaintAmbert : Retour vers le Forez


Résumé

Quand arrive l’automne, une petite ritournelle se fredonne… #SaintJustSaintAmbert, cette petite chanson locale que l’on chantonne simplement, en sifflotant sur le tracé de merveilleuses partitions (2018/2019/2020/2021). Une idée, un montage, imparfait et maladroit, dont je pourrais avoir honte à l’ère de l’IA, mais que j’assume ici, tellement heureux de ma journée, et aujourd’hui plus que jamais !

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Que l’on soit en solo, en duo ou en trio, toujours nous partons vers l’Ouest, dans ce massif méconnu que l’on dénomme Forez. Un endroit sauvage et préservé qui, même lorsqu’on le connaît bien, révèle toujours quelques surprises…

Cette année, ces dernières s’articuleront autour d’une idée forte : celle d’une équipe, d’un Solstice, disséminée entre Saint-Just-Saint-Rambert, Sauvessanges et Valcivières. Trois copains à qui j’adresse cette trace comme un clin d’œil, et avec qui j’appelle de mes vœux de futures aventures 😉 !

L’occasion aussi d’arpenter ces petites voies qui se cachent et se respectent, dans leur difficulté comme dans la vision qu’elles conféreront à ce nouveau millésime. Qui, si j’ignore s’il vieillira bien, vous fera, j’en suis sûr, très très mal aux pattes…

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KM50 : Sauvessanges marque la première étape. C’est le village de Laurent, plume inspirée et président du CFC. C’est un peu plus loin (à Meyderolles) que je découvre l’une des premières (bonnes) surprises de la journée : la route de Firminge, via Montravel et sa petite chapelle, qui m’offre une plongée vertigineuse sur la vallée de la Dore et une succession de jolis lacets.

KM90 : Valcivières marque la deuxième étape. C’est le village de Guillaume, gérant de la roue dynamo bien sûr mais aussi vrai créateur d’électrons libres. Le Katmandou forézien présente son morceau de bravoure mais aussi quelques points de vue remarquables sur une vallée d’Ambert toujours très verte.

Cette route qui va de Bourchany au hameau de la Volpie débouche au pied du col du Chansert et s’apparente certainement à ce que les dahus du coin ont de meilleur…

KM120 : 3 000 mètres de dénivelé positif déjà dans les jambes lorsque je franchis le col du Béal (1 390 m) et retrouve l’autre versant du Forez… Les Hautes-Chaumes, leur spectacle toujours superbe à cette période de l’année. Les arbres se sont parés de leur feuillage d’automne, tandis que les airelliers rougeoient sur ce paysage de steppes.

KM200 : Saint-Just-Saint-Rambert, dans la lumière du soir, forme la troisième et dernière étape de ce parcours. Derrière ces maisons construites face à la Loire vit Florent, troisième mousquetaire des défis de l’été.

Mais demain, c’est l’automne qui frappera à nos portes. Une saison aperçue aujourd’hui à la faveur du relief, et qui marque non pas la fin, mais seulement le début d’un nouveau chapitre… « Là où on va, on n’a pas besoin de routes. »

Fiche

 

GPX : Retour vers le Forez 2026
Pays : France
Dépt : Rhône-Alpes
Départ : St Just St Rambert (42170)
Difficulté : Moyenne
Distance : 200km / D+ : 4081m
Durée : 9 heures 49
Sport : Cyclisme Route


 

2026
09.20

Weekend Sapaudia au Panoramic (2026)


Résumé

Tous les Sapaudiens et toutes les Sapaudiennes

Le Panoramic est un grand hôtel situé tout près du viaduc de Garabit, dans les gorges de la Truyère. Une décoration soignée, un cadre enchanteur et cette ambiance particulière que l’on ne retrouve que dans ces vieilles bâtisses qui ont une âme.

C’est en ce lieu que la Sapaudia Auvergne se retrouve cette année, pour un week-end convivial et chaleureux, autour des valeurs communes et fondatrices que sont le sport ou la solidarité. Pour s’en convaincre, ou simplement découvrir l’association, revoir cette petite bulle publiée au retour du Défi Sap’Auvergne 2025 et qui reste, à ce jour, l’une de mes meilleurs expériences vélocypédistes…

Pour s’y rendre, quoi de mieux que le vélo ?! Depuis Verne, village de Kevin (pas de Jules 😉 !) et de plusieurs autres membres de l’association, une transversale qui nous emmènera à Anglards-de-Saint-Flour par les belles routes que seul Nicolas sait dénicher. Et si nous n’avions pu rouler ensemble depuis longtemps, je peux vous assurer qu’il n’a pas perdu la main !

Verne est un village comme on en trouve beaucoup au cœur de la Haute-Loire, un village où les maisons arborent de belles pierres et où l’agriculture n’est jamais très loin. Quelques tours de manivelles, des prés, un nouvel hameau au détour duquel apparaît soudain ces paysage de sucs si typique de la Haute et, il faut encore le dire, absolument unique.

Samedi, il est 9h à peine, les températures sont fraîches mais déjà un gros soleil monte dans le ciel. Ce week-end, partagé entre un aller-retour vers le Cantal et une soirée avec l’association résonne déjà comme une promesse. Une promesse à laquelle j’ai la chance de pouvoir participer…

Barrage de Lavalette, que nous pourrons bientôt traverser à pied s’il ne se remet pas à pleuvoir bien vite… Nous sommes mi-septembre, et la sécheresse marque partout les territoires que nous traversons.

Col de Peyra-Taillade, par le bon versant, comme on nous le fera remarquer sur les réseaux… Le souvenir également du BRM des 3 Rivières (anciennement organisé par le GCP) et des belles envolées partagées avec Nicolas, mais aussi Christian et tous les autres…

Un château caché dans l’incroyable écrin de verdure que constitue la non moins formidable vallée de la Cronce… L’un des principaux affluents de l’Allier, et certainement l’une des plus belles découvertes d’un parcours empreint de malice et de délice…

Le viaduc de Garabit, érigé par Léon Boyer et Gustave Eiffel de 1880 à 1884, dans la lumière du matin au départ de la deuxième étape. Une dentelle d’acier élégante, jetée d’une berge à l’autre, comme métaphore parfaite de cette association qui s’unit en tandem pour dépasser le handicap. Pour offrir, aussi, des journées définitivement pas comme les autres… N’est-ce pas Julien !

La route des gorges de la Sénouire, madeleine de Proust de Nicolas, que nous avions d’ailleurs empruntée de nuit lors du grand Défi Sap’Auvergne 2025… Une route en pente douce qui se monte sans effort et où l’on se laisse aller. Où l’on comprend aussi qu’il ne sert à rien de s’arc-bouter. Qu’il suffit de viser juste et de côtoyer les bonnes personnes. Nicolas, Philippe, Éric, Kevin, Julien, Fred, Didier, Stéphane, Cécile… Autant de raisons de croire en un avenir radieux fait d’exploits et d’aventures 😉 !

Créée en 2019 à Dunières (Haute-Loire), La Sapaudia Auvergne est une association à but non lucratif dédiée à deux missions majeures :

  • La promotion du don de moelle osseuse ;
  • L’accompagnement et l’insertion par le sport des personnes en situation de handicap

L’association est née de la volonté de faire bouger les lignes et de rassembler des individus issus de tous horizons autour de valeurs communes : solidarité, entraide et respect des différences. Aujourd’hui, La Sapaudia Auvergne compte une cinquantaine d’adhérents et une quarantaine d’entreprises partenaires historiques qui soutiennent activement ses projets. En savoir plus.



Fiche

Descriptif :

GPX : Weekend Sapaudia 2026 (2j)
Pays : France
Région : Rhône-Alpes-Auvergne
Dépt : Haute-Loire
Ville de départ : Lapte (43200)
Difficulté : Moyenne
Distance : 153km+165km
Dénivelé
: 2400m+2644m
Durée : 7h11min + 8h02min
Sport : Cyclisme Route


2026
09.13

Les Terrasses du Lac – Mont Lozère


Résumé

Les Terrasses du Lac sont un superbe complexe hôtelier situé sur les rive du grand lac de Naussac. Très axé sur le tourisme vert et l’accueil sportif, nous y avons (Squadra Forezienne) passé un agréable séjour, dans un environnement calme et totalement dépaysant !

Un week-end enchanteur !

Effectivement tout le monde semble satisfait de son week-end et nous serions bien difficiles de ne pas l’être. Tout était au top depuis la météo (même si le dimanche matin nous avons constaté des petites gelées près du lac), en passant par l’hébergement et la restauration et les panoramas exceptionnels de cette belle Lozère.

Pour Gilou et moi, samedi a été une bonne mise en jambe, tranquille. La sortie avec Damien a été un peu plus longue et musclée avec des paysages que nous connaissions déjà mais toujours aussi magnifiques. quoique cette année, il manquait un peu de… vert.

Nous avons été directement dans le vif du sujet, au bout de 38km, peu avant le col du Goulet nous avions déjà grimpé 1000m de D+ et 40km plus loin, nos compteurs affichaient 2000m de D+.

Un parcours aux petits oignons, comme Damien sait bien le faire dans la recherche de petites routes inédites, tranquilles passant par des villages authentiques, tellement bien intégrés dans le paysage qu’on les aperçoit à peine

Au Cheylard-l’Evêque, où j’étais passée, il y a quelques années en marchant sur les traces de Stevenson (lire aussi), nous avons rencontré deux messieurs sacs à dos avec qui nous avons échangés quelques mots. La traversée du Lot, tout petit, Le Bleymard, et nous voilà dans la montée de 10 km du col de Finiels (1520m), pas difficile mais soutenue. Une rencontre avec un Paris-brestois 2023 nous a rappelé des souvenirs et au col, plusieurs cyclos dont 2 de la Loire Atlantique s’émerveillaient sur les paysages. Il y avait de quoi !

Je savais les routes qui mènent au Mont Finiels être un bonheur total. Une fois encore, et la météo digne d’un automne indien aidant, nous ne serons pas déçus…

Le Mont Finiels est pour moi un endroit absolument comparable au Ventoux ou à la Casse déserte. Ses grands espaces à perte de vue et ses rochers tombés d’où je ne sais où… Un endroit où l’on aime aller mais où on apprécie encore plus pouvoir s’arrêter. Gilles et Joëlle l’avaient tous deux bien compris. Et c’est donc à cette table incroyable que nous mangerons les piques-niques que nous avions pris soin d’emporter…

Nous avons mangé dans la descente sur le Pont-de-Montvert, salués par les motards qui montaient sans trop de bruit. Une grimpette aux pourcentages élevés nous a conduits au col du Pont-sans-Eau. Nous ne nous sommes pas arrêtés aux cascades de Runes, l’eau devait manquer. La route de Menhirs nous a mené jusqu’au col de Montmirat où nous avons amorcé notre retour. Il nous restait 68 km à faire et encore un peu de dénivelé. Pour éviter la Nationale, nous avons bifurqué sur Saint-Etienne-de-Valdonnez, quelques lacets à l’abri du soleil et nous voilà arrivés au Col de la Loubière. Il est évident que Damien ne sera pas à l’heure à son RDV. Un petit message à son pote et le voilà tranquille pour continuer en paix. Nous avons dû refaire le plein de nos bidons à Bagnols-les-Bains pour continuer les grimpettes bien senties. Peu après le Col de la Pierre Plantée, nous avons pris une petite route pour éviter une portion de la nationale mais nous ne sommes ainsi pas passés à l’Habitarelle, où la Squadra a fait halte plusieurs fois. A Boissanfeuille, la nationale 88 et encore quelques mètres de dénivelé puis c’est par une descente que nous sommes arrivés à Langogne.

Pas de monotonie sur le parcours, entre prairies (jaunies par la sécheresse), forêts vertes, airelliers rouges, roches blanches et noires, vaches Aubrac café au lait, le bleu du ciel, quelques épilobes rose et mauves sur les hauteurs… un ravissement de chaque instant !

Plusieurs fois, nous avons trouvé des routes au bitume très récent malgré la rareté des voitures. En général, les routes étaient très bonnes. Un régal, pour nous les cyclos !

Nous sommes rentrés une demi-heure après le départ de nos camarades, et il s’en est fallu de peu pour qu’on arrose notre sortie ensemble…

Une très belle sortie donc avec 160km et 3265m de dénivelé. Damien nous l’avait vendu pour un peu moins mais nous ne sommes pas rancuniers et prêts à recommencer !

Tout comme les Camisards en leur temps, nous vivons de nos révoltes. Révoltes contre le culte de la performance, contre l’accumulation, contre le pessimisme ambiant, contre le conformisme, contre la complexité et l’inutile besoin d’aller toujours plus loin. Le bonheur est simple, à nos portes.

Texte Joëlle B. (Squadra Forezienne)
Merci à elle !


Fiche

Descriptif :

GPX : Les Terrasses du Lac – Mont Finiels
Pays : France
Région : Rhône-Alpes-Auvergne
Dépt : Lozere
Ville de départ : Langogne (48300)
Difficulté : Haute
Distance : 160km / Dénivelé : 3265m
Durée : 8 heures 58
Sport : Cyclisme Route


2026
09.05

Tour Matagrin 2026, par la Squadra Forezienne

Avec Céline, JJ et Eric, pour 72 kilomètres et 1750 mètres de délire et de poussières. Une bonne reprise, comme dit JJ 😉

Après une longue saison sur route, ponctuée de quelques belles opérations malgré la chaleur persistante, me voici troquant le Cintré pour des p’neus plus générEUX…

36e édition de notre Tour préféré ! Et si, avec 298 participants, nous sommes loin des records, la Squadra peut se consoler d’attirer désormais bien au-delà de ses frontières ! En effet, un solide groupe est venu de leur Bretagne natale pour parcourir avec nous les jolis-jolis chemins qui toujours-toujours finissent au pied de la Tour…

N’ayant plus roulé avec la Team VTT depuis l’Envolée verte en mars dernier, j’ai été bien content de retrouver Céline, JJ mais aussi Éric pour cette belle partie de manivelles effectuée sous un soleil radiEUX. C’est qu’ils en ont, des choses à raconter, les gaziers : entre le Maroc, le(s) Raid(s) vers la mer ou pour ailleurs, le Cézallier, la TransVo bientôt et même, qui sait, demain, le Ladakh, n’est-ce pas JJ 😉 !!!

Ce n’est donc pas ma petite crevaison qui gâchera mon plaisir. Ce fut surtout l’occasion de s’octroyer un peu de répit à l’ombre des grands sapins. Car oui, deux petites semaines seulement après l’AEC, vous m’avez fait souffrir, les z’amis 😇 !

Un grand merci donc à tous les participants, à Pascal ainsi qu’à tous les bénévoles,
pour cette organisation accessible et toujours impeccable.

Pour toute la Squadra, « Hip Hip Hip …… Hourra !!! »

 

PS : Et vivement l’an prochain, que l’on sache qui cette fois sera à l’affiche 😝 !