09.11
- Cyclotourisme n°660 (septembre 2016)
- La sélection de livres
- Avec le mien dans la liste 😉
Un bon vélo est un vélo qui fait de belles photos…

Descriptif :
La roue Désidérienne 2016
Pays : France
Région : Auvergne
Dépt : Haute-Loire
Ville de départ : Saint Didier-en-Velay (43140)
Difficulté : Moyenne
Distance : 47km / Dénivelé : 1160m
Durée : 3 heures 20
Sport : Cyclisme VTTAprès l’échec cuisant vécu à Monchal (9km !!!!), me voilà de nouveau prêt à en découdre avec l’aventure hors-pistes. Installé bien confortablement dans la roue 27 pouces et demi et suspendue de Max, je reprends doucement goût, sur un parcours finement tracé par les Green du Velay, aux plaisirs des bosses et de la poussière.
Ni trop long ni trop technique, un parcours idéal pour une reprise avec en prime quelques spots bien sentit 🙂 La Croix de Chaussitre, son panorama sublime sur le Mézenc et les villages de Marhles, Jonzieux, Saint Genest-Malifaux, le lac des Plats, que nous contournerons après une bonne grosse descente pas la rive Sud,….
47km parcouru à vive allure, le Canyon faisant merveille devant un Mérida tirant quelque peu la langue… A bientôt…. probablement pour une nouvelle traversée des Sucs !

Panorama de la Croix de Chaussitre et lac de Sapt (ou barrage des Plats)


Résumé de cette Tour Matagrin 2016, 9km de VTT, chaîne coincée, 9km à porter ….. J’aurais finalement dû faire la grasse matinée ….

Le sommet du Ventoux est là, à vous de l’imaginer 🙂
Deuxième ascension de la journée. Si le Mont Chauve m’a offert son plus beau manteau de brume ce matin, il a fallu cette fois slalomer à travers les gouttes pour observer pour la 16ième fois ces paysages désertiques que j’apprécie tant !
Descriptif :
GPX : Ventoux&Toulourenc
Pays : France
Dépt : Vaucluse
Départ : Bédoin (84410)
Difficulté : Moyenne
Distance : 142km
D+ : 3740m
Durée : 7 heures 35
Sport : Cyclisme RouteQue faire pour rendre plus palpitant un cinglé du Ventoux déjà réalisé à de multiples reprises ? Car si enchaîner les 3 montées paraît dingue pour le novice, un bon entraînement et une bonne gestion en font un défi qui n’a rien de « cassant » ! C’est en tout cas ce que j’avais pu constater l’an dernier où je m’étais même surpris à poursuivre par une petit allez-retour Bedoin / Malaucène par le mini-col de la Madeleine.
Le bonus cette année sera de prolonger l’expérience en tentant une (voir deux) ascension supplémentaire du mythe caillouteux… 6h00, les premiers rayons de lumière filtrent déjà à travers la toile. Un réveil tout en douceur contrastant avec la nuit agitée par la pluie. Météo-France avait pourtant prévenu. Le temps aujourd’hui sera couvert … ou humide !
Interdit de gâcher ces premières heures plutôt clémentes, je m’élance dans l’ascension. 1600m de D+ qui vous cueillent à froid, surtout après un cinglé qui raidit forcément un peu les jambes. La route est désormais familière, Bedoin et ces trop nombreuses boutiques de cycles, Saint Egrève, l’embranchement de la route forestière …. Mais si les journées se suivent, elles ne se ressemblent pas. Le sommet si lumineux la veille est aujourd’hui plongé dans la brume. Je remonte le zip du maillot, tout en haut.
Les premières gouttes arrivent dans la descente, je m’autorise un bref arrêt pour m’équiper tandis que de nombreux cyclos serrent les dents dans la montée de Malaucène. Je rigole intérieurement car la suite sera pour moi touristique avec la liaison nord entre Malaucène et Sault. La route que je retrouve après une Granfondo 2013 dantesque est coincée entre la Drôme et le Vaucluse et offre de superbes panorama sur les Gorges du Toulourenc. Dommage que la météo ne soit pas de la partie.
Le Toulourenc, rivière à caractère torrentiel du flanc nord du Mont Ventoux, délimite les départements de Vaucluse et de la Drôme. Elle prend sa source au pied du château d’Aulan près de Montbrun-les-Bains, coule sur près de 30 kilomètres avant de se jeter dans l’Ouvèze sur la commune d’Entrechaux. Sinuant selon les combes descendant de la montagne, elle a creusé dans la roche de son lit, en amont et en aval du hameau de Veaux des profondes gorges atteignant parfois 100 mètres. La gorge aval appelée « Estrechon » (à cause de son étroitesse) ne dépasse pas par endroits 1, 50 mètre de largeur et a une longueur de 3 kilomètres, de Notre Dame des Anges à Veaux. En amont du hameau, après un autre Estrechon un effondrement de blocs tient lieu de lit de rivière, puis les gorges se poursuivent jusqu’à Saint-Léger-du-Ventoux
Aurel, pointe occidentale du plateau d’Albion. La route qui y mène dévoile peu à peu une cité portant au sein de son architecture l’empreinte de riche passé. Un paysage de carte postale. Sault ne devrait plus être loin, ce qui tombe bien car je commence à avoir faim…
Aurel
La Pizza et le Fare Breton de chez Banette font nouvelle fois leur petit effet. Me voici paré pour une nouvelle ascension du Géant, ce qui porte désormais le total à 16 !!!! Mais une première sous la pluie !!! La roche d’habitude si clair est devenu sombre. Le ciel chargé de volutes grises se fait de plus en plus menaçant. Il est tant de descendre, le Ventoux est fier et je crois qu’il en a cette fois assez de me voir. A+ 🙂

Descriptif :
Parcours : Les Cinglés du Ventoux 2016
Région : Provence-Alpes-Côte d’Azur
Dépt : Vaucluse
Départ : Bédoin (84410)
Difficulté : Haute
Distance : 139km / Dénivelé : 4500m
Durée : 7 heures 26 minutes
Sport : Cyclisme Route3 Cinglés, un Galérien…..
« ….Parce que quand on aime, on ne compte pas »
19 août 2016. Me voici au pied du Ventoux pour ce qui est devenu après 3 ans une sorte de rituel estival. L’ascension du Géant Chauve par ces 3 versants mais oubliées les craintes de 2013. Je connais maintenant presque par cœur chaque virage et chaque hectomètre de pente ce qui rends l’approche beaucoup plus aisée. Mais le Ventoux est un Mont qui se mérite et pointer à son sommet n’est jamais chose acquise…
Il est 7h15, j’obtiens le tampon « Lou Cigalou » qui marque le départ de ce quatrième cinglé. La boulangerie vient d’ouvrir, le tampon encreur qui a enfin daigné se montrer imprime sur le papier la trace de mon passage. Il va faire beau d’après la boulangère, et peut être même chaud aujourd’hui….Je n’ai malheureusement qu’un bidon, le deuxième étant resté à la maison. Ce n’est pas Grave, il y a la fontaine dont sept volumes font paraît-il fait merveille dans un de Pastis….
Parce qu’en été c’est important de bien s’hydrater
Bedoin, le versant réputé comme étant le plus difficile nous a encore fait vibrer cette année avec la course folle du maillot jaune. Avec une moyenne de 11,3km/h (temps d’ascension : 1h44), je valide le choix de Froome de finalement reprendre son vélo… C’est plus rapide. Un versant génial avec toujours l’impression unique d’arpenter une base lunaire. Dave Bowman : Mon Dieu ! C’est plein d’étoiles ! (2016, l’Odyssé du Ventoux)
Chris Froome à pieds dans le Mont Ventoux. 2016.
Malaucène, le versant le plus difficile. A faire si vous ne me croyez pas ! Mais ne vous emballez pas trop dans ce premier tiers très agréable car les kilomètres précédant la station du Mont Serein sont redoutables …. Et après 5 ascensions de ce versant, vous pouvez me croire ! Ce coté est quand même super joli avec une route très dégagé qui permet de profiter pleinement du panorama. Et puis comment oserions-nous critiquer une belle piste cyclable de 21km ?
Bienvenu au Club, petit Cinglé.
Sault, le dessert pour la fin. Le parfum des lavandes, le dessin harmonieux de la route à travers les pins, la douceur de l’effort, dernière pépite avant d’entamer à grand coups de manivelles le caramel durci contre les pentes mythiques des 6 derniers kilomètres. Vous y êtes. Pour la troisième fois et sans avoir l’impression d’être beaucoup plus cinglé que la veille…. Et probablement moins que le lendemain !!!
C’est plus facile la deuxième fois, et encore plus la troisième ! 🙂
En cours ….

Une petite sortie vélo depuis le cœur historique de Montferrand. Mes routes d’entraînement lorsque je travaillais chez Trelleborg.
La Comtesse G.
Descriptif :
GPX : 15RueDuTemple 2016
Pays : France
Région : Auvergne
Dépt : Puy-de-Dôme
Départ : Clermon-FD (63000)
Difficulté : Moyenne
Distance : 112km / D+ : 1950 m
Durée : 5 heures 19
Sport : Cyclisme RouteSeulement 112km aujourd’hui mais quel plaisir de redécouvrir 5 ans après les routes de l’Auvergne que j’ai couru et parcouru lors de mon bref passage dans la capitale Arverne.
Une journée placée sous le signe du souvenir et de l’émotion pour une sortie allant du quartier de Montferrand où j’habitais à la cime des Ceyssat, surplombé par le mythique Puy-de-Dôme.
Une journée qui se termine comme elle a commencé…. debout sur une petite colline au nord de la ville ! 🙂

Roches Tuilière et Sanadoire
Descriptif :
GPX : ChasseurDeCols-Sancy
Pays : France
Région : Auvergne
Dépt : Puy-de-Dôme
Ville de départ : Mont-Dore (63240)
Difficulté : Haute
Distance : 156km / D+ : 3300 m
Durée : 7 heures 40
Sport : Cyclisme RouteUn nouvel épisode de #ChasseurDeCols qui me conduit aujourd’hui dans le Sancy. Un massif peu connu mais qui était pourtant mon terrain de jeu favori lorsque je travaillais sur Clermont-Ferrand. Pas de grands Cols ici, juste des routes très calmes et très sympa qui offrent de nombreuses variantes à la seule condition d’aimer grimper.
Il n’est pas encore 8 heures lorsque je m’élance du camping municipal du Mont Dore. La nuit a été très fraîche sous la tente et la matinée semble suivre le même chemin. Le vent, glacial pour un mois d’août, souffle sur le massif. La Croix Morand, premier col de la journée de dresse heureusement dès la sortie de la ville ce qui permet un échauffement rapide. Je rejoindrais ensuite le versant Est de la Croix Saint-Robert, que je sais magnifique. La route y est maintenue parfaite pour la course de côte qui s’y déroule chaque année. J’aperçois au gré des épingles le lac du Chambon (l’autre) dominé par l’impressionnant Château de Murol. Un détour historique que je ferais plus tard si tout va bien.
Le sommet est encore baigné dans la brume lorsque je le franchis. Je m’arrête pour prendre une photo…
Mont Dore, passage à l’accueil du camping pour régulariser ma situation. Arrivé après 18heures hier, j’avais dû m’y installer en douce… Les nouvelles sont bonnes. Car si les températures devraient rester fraîches tout au long de la journée, le Soleil ne devrait plus tarder.
Je repars en direction du Col de Guéry, que je gravirais deux fois, la première par le versant Mont Dore, la deuxième par Orcival. Il ne me reste désormais plus qu’à atteindre la station du Sancy pour boucler la première moitié du parcours. Je redescendrais ensuite sur Mont-Dore pour m’offrir une pause sandwich et sieste bien mérité dans le petit square jouxtant la place de l’Eglise….
L’idée est maintenant de faire le parcours en sens inverse pour découvrir les versants de la Croix Saint Robert et Croix Morand qui me sont inconnu. Mais retourner au Sancy ne serait pas drôle. Un petit détour par Murol et son Château le remplacera avantageusement. De nombreux touristes sous la porte. J’admire la vue sur le lac de Chambon-sur-Lac avec les crêtes du Sancy dressées en arrière plan…. Je temporise car le versant Est de la Croix Morand sera long….
Dernier effort : rejoindre Rochefort-Montagne pour tenter une nouvelle ascension par ce versant du Guéry. Celle-ci m’avait laissé un super souvenir en 2011, la route serpentant entre les Roches Tuilière et Sanadoire*. Ce sera le dernier col de la journée mais la Chaîne des Puys entraperçues sur le chemin me donne déjà de nouvelles idées ! 🙂
A voir également :
– « Huit autour de Mont Dore », le 24/07/2011
– « Tour du Sancy », le 16/10/2011
L’architecture locale utilise les matériaux mis à disposition par la nature: un bel exemple avec cette maison située à côté de la coulée prismée oblique, les murs en section de basalte prismé, le toit en lauzes de phonolite et les coins des murs en trachyte.
Ce sont les vestiges de deux volcans faisant partie de l’ensemble Sancy-Monts Dore érodés par des glaciers. Il n’en reste plus que la cheminée (Tuilière) et un morceau de cône (Sanadoire) séparés par une vallée en auge. Elles marquent la limite entre les Monts Dore et le massif de la Banne d’Ordanche et émergent dans le cirque du Chausse, au pied du col du Guéry. Elles bornent la vallée Fontsalade (en auge) et sont formées par deux culots de lave qui furent dégagés par le glacier qui occupait le cirque.
Les prismes réguliers, nés du lent refroidissement de la lave, se délitent en plaques minces et régulières, les lauzes. Elles furent longtemps exploitées pour couvrir les toits des maisons et des églises dans un large périmètre, donnant ainsi son nom à la roche Tuilière.
La roche Sanadoire, « roche sonnante », car la phonolite résonne quand on la frappe, culmine à 1290 m. Elle a porté jusqu’au XVe siècle un château réputé imprenable. Il servit de repaire aux mercenaires (routiers), amenés par les anglais, qui ravagèrent la contrée pendant la guerre de Cent Ans. Un effondrement de la partie sommitale (certainement dû au tremblement de terre de 1477, qui secoua fortement la région et endommagea la Basilique d’Orcival), en a complètement effacé les traces.
Source : Les Roches Tuilière et Sanadoire
Descriptif :
Pierre Chany, né le 16 décembre 1922 à Langeac (Haute-Loire) et mort le 18 juin 1996 à Paris. Journaliste sportif spécialisé dans le cyclisme, il a couvert 50Tours de France et fut longtemps l’une des meilleures plumes du quotidien sportif L’Équipe.
GPX : La Pierre Chany
Pays : France
Région : Auvergne
Dépt : Haute-Loire
Départ : Langeac (43300)
Difficulté : Moyenne
Distance : 141km / D+ : 2165m
Durée : 4 heures 35
Sport : Cyclisme RouteInscription de dernière minute à cette cyclosportive alti-ligérienne que j’ai décidé de faire comme un test pour valider la récupération après un Tour du Mont Blanc particulièrement exigent ! Malgré quelques difficultés avant Auvers et une roue libre émettant des bruits inquiétant, je termine à une honorable 74° place (sur 175 partant) bouclant ainsi les 141km en un peu plus de 4h35minutes. Test réussi donc.
Départ extrêmement rapide pour une boucle Langeac / Langeac d’une quarantaine de kilomètres où je m’évertue à rester au contact. Pas évident lorsque l’on est adepte des sorties solo au long cours de supporter la nervosité et le rythme imposé ! Je sens déjà que les jambes manquent de puissance et le cœur de rythme pour tenir longtemps.
Montée de Saugues, la difficulté du jour, une montée de 7/8km assez raide qui nous emmènera sur les Hauts Plateaux de la Haute Loire. Je laisse partir dès le pieds évitant ainsi la zone rouge. Les participants inscrits sur la Claude Séguy (110km) commencent à nous rattraper. Nous avons une trentaine de km de plus à faire, inutile d’essayer de les suivre.
Après une montée où chacun a grimpé à sa main, un petit groupe se reforme et maintien un bon rythme dans une portion où le vent n’est pas encore trop défavorable. Je devrais cependant les abandonner peu avant Sauges (que nous retraversons une deuxième fois), de fortes vibrations et un bruit insupportable étant apparu au niveau de la roue libre. Pas de jeu, rien de dé-serré, je réglerais le problème à la maison, après un un nettoyage et graissage complet du mécanisme.
Le Tour du Mont Blanc est toujours là et c’est victime d’un gros coup de mou que je me dirige vers Auvers, pays de la bête du Gévaudan. J’y dévore ce que les organisateurs ont bien voulu y disposer. Je sens déjà mes forces revenir….. 🙂
La suite est une succession de bosses sans difficultés majeures mais le vent est très présent à cette altitude (toujours au dessus de 1000m) et nous ne sommes pas trop de trois pour prendre les relais et maintenir ainsi un tempo honorable. Les paysages sont super, la route parfaitement sécurisée par les nombreux signaleurs. Une cyclosportive en cyclotouriste !
Dernière et longue descente sur Langeac. Je ne prends aucun plaisir. Le bruit dans la roue libre est flippant et le vent oblige à pédaler sans cesse dans une descente rapide qui aurait normalement due être grisante. Dernier km, nous rentrons dans la ville et je prends la tête afin de bénéficier de l’ambiance avec tous les supporters venus encourager un proche ou un ami. Je franchis la ligne, fatigué mais pas cramé. Direction ? Les douches puis le copieux repas saucisse-lentilles où je ferai la connaissance de deux personnages ! Une bien belle journée terminée au sommet du calvaire de Saint Roch.

Descriptif :
GPX : ChasseurDeCols-Forez
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : St Romain-le-Puy (42610)
Difficulté : Haute
Distance : 183km / D+ : 3700 m
Durée : 8 heures 13
Sport : Cyclisme RouteDeuxième épisode de ce #ChasseurDeCols spécial Forez qui me conduit cette fois dans la moitié Nord des Monts du Forez. De Saint Romain-le-Puy à Valcivières près d’Ambert, à Noirétable la pointe Nord en passant par la Chambonie, puis le retour par la place forte de Chalmazel.
De nombreux Cols franchis et beaucoup de plaisir à sillonner ce que les Forézien appellent couramment les montagnes du soir :
#ChasseurDeCols Sud-Forez le 30/07/2016 :
– Col de Pra Mort : 1065m
– Col de la Faye : 1093m
– Col de Chemintrand : 1028m
– Col des Supeyres : 1365m
– Col de Baracuchet : 1256m
– Col de la Croix de Joanziecq : 1145m#ChasseurDeCols Nord-Forez le 02/08/2016 :
– Col de Baracuchet :1256m
– Col des Supeyres : 1360m
– Col du Chansert : 1236m
– Col du Béal : 1390m
– Col de Reculon : 1153m
– Col des Sapeaux : 1164m.

Pokémon Go, jeu présenté le 10/09/2015 par Niantic qui fait basculé le monde dans la réalité virtuelle !
Descriptif :
« Attrapez-les tous ! »
GPX : #ChasseurDeCols-SudForez
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Départ : St Bonnet-le-Château (42380)
Difficulté : Moyenne
Distance : 153km / Dénivelé : 2810m
Durée : 6 heures 16
Sport : Cyclisme Route#ChasseurDeCols GO* est un jeu solo ou multi de vraie-réalité basé sur la localisation et la collection de Cols à partir de n’importe quelle carte et machine à pédales propulsée par la seule et unique force musculaire. Les premières cartes sont téléchargeables ici gratuitement et il ne sera jamais question de faire payer quoique ce soit. Libre à vous ensuite de créer les vôtres !
Le joueur masculin ou féminin incarne son propre personnage qui est amené à parcourir le monde à la recherche d’objectifs appelés Cols. Lorsqu’un Col est rencontré, le joueur doit le gravir par au moins l’un de ses versants, si possible le plus pentu 🙂 Le franchissement d’un Col permet au joueur d’engranger de la confiance et de l’expérience qui lui permettront d’élargir sont champ d’action et d’affronter des Cols de plus en plus redoutables. Son score d’endurance en sera renforcé ce qui lui permettra d’accéder à des niveaux comportant de plus en plus de Cols dans une même partie. Un seul leitmotiv.
« Attrapez les tous ! »
Le premier #ChasseurDeCols officiel a été réalisé dans la journée du 06/05/2016, dans le Parc Naturel Régional du Vercors. Un deuxième épisode s’est depuis joué dans le Parc nature Régional de la Chartreuse. Le troisième volet aura la double particularité de se jouer à domicile (Les Monts du Forez), et de comporter 2 étapes… Alors à très bientôt !
« Intuition, Sagesse, Bravoure !”
*Toute ressemblance avec un jeu ou concept existant est bien évidemment fortuite.