2011
05.15

« La LOOK 2011 »

Descriptif :

Cyclosportive : La LOOK 2011
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ : Magny-Cours, le circuit (58470)
Nom du parcours : LOOK Master 695
Difficulté : Haute
Distance : 166 km + 28km pour rejoindre le départ / Dénivelé : 1750m
Durée : 4 heures 53 minutes et 31 secondes
Sport : Cyclisme Route

Seconde participation à cette cyclosportive plus que réussie alors que celle-ci était fortement compromise par ma chute lors de la sauvageonne. Même si j’ai dû rouler sur des œufs et avec la forme que l’on peut avoir après 4 semaines de repos complet, j’ai pu profiter à fond de cette journée et mon résultat me permet même de faire mieux que l’année dernière : objectif réussi donc.

La particularité de cette édition fût le départ donné sur le circuit de Magny-Cours. Que ce soit pour le buzz ou non, cette décision est justifiée car elle nous a non seulement donné l’opportunité de fouler le bitume d’un circuit de F1 mais aussi contribué à la sécurité de tous les participants. Toujours est-il qu’il fallait choisir entre déposer la voiture à Nevers et venir à vélo à Magny-Cours pour le départ ou alors revenir à vélo après l’arrivée en cas de choix inverse…

Mon omoplate fracturée m’empêchant complètement de tirer sur le guidon, j’avais initialement prévu la première option qui me permettait, après avoir rejoint Magny-Cours, de faire un tour de circuit, puis de rentré sur Nevers comme je pouvais : une quarantaine de kilomètre donc.

Le point de rendez-vous est donné Quai de Mantoue à 6h45 ce qui nous laisse 1h pour rejoindre le départ. Et je me rend compte alors de ma première erreur. Je ne suis pas assez habillé et il caille dehors : le thermomètre ne dépasse pas 4° et je suis en cuissard court. Il semble heureusement que le soleil sera de la partie et c’est déjà beaucoup mieux que la pluie de l’année dernière.

J’arrive dans le sas de départ et je peux alors totalement profiter de mon dossard 288 qui me place dans le 1° groupe, juste en face des feux tricolores. Il fait froid mais je commence à sentir l’excitation me gagner et je commence à penser à la connerie à ne pas faire.

7h50, les dernières recommandations. Le compte à rebours est déclenché….et à 7h59 les feux passent au vert (un départ en avance c’est rare!). Et c’est parti, à fond, pour un tour du circuit de Magny-Cours, un peu plus de 4 km à une allure infernale… j’essaie de garder ma place sans prendre de risques, un peu à l’écart mais mon bras est là pour me rappeler de ne pas trop en faire… C’est dur, les faux-plats font mal et les descentes sont nerveuses, les virages très serrés. A la sortie du circuit, je suis redescendu dans la moitié du peloton.
La forme n’est plus là, les jambes brûlent et j’ai la gorge irrité par le froid. Mais j’ai vraiment envie de continuer et je décide de suivre le groupe le plus longtemps possible. Connaissant le parcours dans son intégralité, je pourrais toujours couper pour rentrer. Nous traversons St Parize à plus de 40km/h, et ça accélère accélère encore, ça casse déjà à l’avant et quelques km plus loin à Chevenon, le groupe de tête est loin. Pas grave, c’est déjà bien d’être encore là. Arrivé à Imphy, grosse frayeur. Le peloton pile en arrivant sur le pont, je bloque la roue arrière, et j’entends le carbone qui claque sur le bitume juste derrière moi. J’ai eu chaud. On continue sur Sauvigny et je sens la crampe qui arrive. Je relâche un peu le rythme et j’essaie de me décontracté un peu. Tant pis si je perd des places, je ne devrais même pas y être. Et puis après tout si j’essayais d’aller au bout!
La première bosse après Sauvigny fais du bien car après ce dépar canon, le rythme ralentie enfin. Bon j’aime bien les bosses aussi. Je me retrouve dans un bon groupe d’une cinquantaine de personnes, et pas trop fortes. Il ne reste plus qu’à ce laissé emmené et surtout à rester vigilant. J’ai du mal à tenir ma place dans le peloton alors j’opte pour la méthode suivante : je remonte en tête de groupe dans les bosses, je me laisse glissé au plat et je fais les descentes tous seul derrière . Bon ce n’est pas très efficace mais ça évite de prendre trop de risques.
Je suis surpris d’être si bien. Les bosses s’enchaîne et je ne suis jamais à fond : Saint Saulge, « l’Etang du Merle », Martangy, Prémery, Eulgnes, … Bon je galère dans la dernière difficulté quand même. Ses 12% font mal quand on est obligé de rester assis sur sa selle sans pouvoir tirer sur le guidon. Finalement ça passe. On avale les bords de Loire, et on entre sur les quais à Nevers. Je suis déçu de ne pas pouvoir me placer mais avec l’arrivée qui approche, ça frotte terriblement. Coincer dans la monté de la cathédrale, je ne fini que 21 de mon groupe. Les 200m de pavés à l’arrivé sont finalement pire que le reste. Je suis obligé de lâcher le guidon et de finir au ralenti. Ca y est, c’est terminé. Parti pour 40km au départ je me retrouve avec près de 190 bornes au compteur.
Le bilan de cette journée est donc plus que positif. Je fais une bonne course et j’arrive sans fatigue excessive et surtout sans douleurs à l’épaule. Je termine à la 171°  sur 362 participant, avec un temps de 4h 53m 31sec soit une moyenne de 33,93km/h… et avec une omoplate fracturée et 4 semaine de trous dans mon entraînement siouplaît. Je fais donc mieux que mes 4h 58m 14sec de l’année dernière sur un parcours pourtant plus long et plus casse pattes.
A l’arrivée, les traditionnelles présentations des produits LOOK ainsi qu’un chaud de VTT trial….assez impressionnant!  Florian Rousseau, le parrain de l’épreuve s’en souviendra…
2011
04.17

La Sauvageonne

C’est ti pas mignon! C’est le nom qui a été choisie par LOOK Cyclo-sport pour sa petite rando VTT privée qui se déroulent chaque année aux alentours de « Sauvage ». Avec ses 40 kilomètres, il n’est pas ici question de performances mais plutôt de bonne humeur, d’entre-aide et de plaisir.

Le parcours sans difficultés majeurs mais tracé avec le plus grand soin par JCA alterne entre petits sentiers forestiers et chemins plus roulant. Merci d’ailleurs à nos deux photographes qui ont donné leur max pour immortaliser cette journée.

Preuve d’une organisation sans faille, 2 ravitos viennent ponctuer la sortie avec à chaque fois terrines, fromages, gâteaux maisons et tout le toutime. Et petit vin aussi bien sûr!

Au final, c’est une très bonne journée que j’ai passé même s’il s’avérera par la suite que ma chute à entraîner une fracture de l’omoplate. Bilan, quelques semaines d’immobilisations forcé. Dommage de devoir raccrocher le VTT au clous si tôt mais, heureusement, cette « petite » mésaventure ne m’empêchera pas de reprendre rapidement le vélo route.

Quelques images pour vous donner envie?

2011
04.16

« Brevet des 200 km de la JGSN »


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : brevet 200km
Pays : France
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ : Varennes-Vauzelles (58640)
Nom du parcours : Brevet des 200km
Difficulté : Haute
Distance : 200 km +détour de 22km= 222 km/Dénivelé : 1850 m
Durée : environ 8 heures 15
Sport : Cyclisme Route

Données GPS : Télécharger


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Homologation



Parcours



Profil


2011
04.12

MeDiaN@Sports – « L’Indice de difficultée à vélo »

Présentation générale

Dans ce précédent article, nous avons vu que calculer l’énergie consommée par le cycliste lors d’un parcours est intéressant pour réaliser un classement des différentes sorties puisqu’il permet de faire intervenir simultanément :
– La notion de distance parcourue ;
– La notion de topographie du parcours ;
– La notion de vitesse et les perte aérodynamiques associées ;
– Les propriétés intrinsèques du système Cycliste/Vélo : Frottements d’une part, masses et donc inertie d’autre part ;
– Les propriétés extrinsèque au système Cycliste/Vélo : Résistance au roulement.
– La durée de l’effort.

Les limites

Ce modèle de calcul reste cependant beaucoup trop simpliste pour que les valeurs obtenues puissent être considérées comme représentative de la réalité (car nombreuses hypothèses simplificatrice) :
– Parcours à vitesse&cadence constante ;
– Vitesse&direction du vent arbitraire et modélisation sommaire de l’influence de l’aspiration.
– Hypothèses sur les paramètres de la résistance au roulement, sur les paramètres météorologique, sur ceux du vélo (frottements),…
– …

Conclusion

Bien qu’approximatif, ce modèle de calcul n’en est pas moins comparatif. Un indice de difficulté pourra ainsi être déterminé pour chaque sortie afin de comparer cette sortie à un parcours de référence (parcours ayant mobilisé le plus d’énergie).

Cette indice pourra être utilisé pour caractériser une sortie de manière beaucoup plus précise qu’un classement selon les seuls critères de distance, dénivelé, vitesse ou durée du parcours. Il sera obtenu à partir de la relation suivante :

 I_{MeDiaN} = 100.\frac{E_{m_{fournie}}}{E_{max}}

Ou E_{m_{fournie}} est l’énergie mécanique fournie lors de la sortie
Et E_{max} est l’énergie de référence, c’est à dire la sortie durant laquelle l’énergie fournie a été maximum.

Le détail du calcul de E_{m_{fournie}} est expliqué dans la série d’articles publiée ci-dessous.

1. MeDiaN@Sports – « L’Énergie cinétique à vélo » (voir)
2. MeDiaN@Sports – « L’Équation de mouvement à vélo » (voir)
3. MeDiaN@Sports – « L’Aérodynamisme à vélo » (voir)
4. MeDiaN@Sports – « La Résistance au Roulement à vélo » (voir)
5. MeDiaN@Sports – « Les Frottements à vélo » (voir)
6. MeDiaN@Sports – « Puissance et Energie à vélo » (voir)

2011
04.10

« Brevet 150 km de Nevers »


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : brevet et extension
Pays : France
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ : Nevers (58000)
Nom du parcours : Brevet des 150km et nouveau record de distance
Difficulté : Haute
Distance : 171.1 km+58.3 km = 229.4 km/Dénivelé : 1165 m + 413 m = 1578 m
Durée : environ 6 heures 15 + 2 heures 05 = 8 heures 20
Sport : Cyclisme Route

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Parcours


Profil


2011
04.02

Les Randos de Villars


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Ici
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Villars (42390)
Nom du parcours : Les Randos de Villars
Difficulté : Moyenne
Distance : 110 km /Dénivelé : 1270 m
Durée : environ 3 heures 55
Sport : Cyclisme Route

Données GPS : Télécharger


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Parcours


Profil


2011
03.26

« Brevet 100 km de Langeron »


Résumé

Descriptif :

Site Openrunner : Ici
Pays : France
Région : Bourgogne
Dépt : Nièvre
Ville de départ :Langeron (58240)
Nom du parcours : Tour du Canton – 1° brevet des 100 bornes
Difficulté : Basse
Distance : 100 km /Dénivelé : 549 m
Durée : environ 3 heures 23
Sport : Cyclisme Route

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Parcours



Profil


2011
03.20

Varennes Vauzelles – « 1° édition du Bike&Run »

Organisé par l’ASAV Triathlon, cette épreuve ludique  se pratique par équipe de 2, l’équipe n’ayant à sa disposition qu’un seul VTT. Les deux équipiers effectuent le même parcours en organisant, selon leurs souhaits, des relais.

J’ai choisi avec un collègue de bureau de m’inscrire sur le circuit Open Nature de 14km (4 boucles de 3.5km). Le parcours tracé près du C.R.A.P.A. dans la forêt des Bertranges ne présente pas de grosse difficulté mais est très plaisant. En plus le beau temps semble être de la partie.

Après un premier tour assez lent du fait de relais trop long, et ce malgré le très bon départ de mon coéquipier, nous avons pu très bien gérer la fin du parcours que nous bouclons finalement en 1h00min28sec. Ceci nous place à la 9° position sur 24équipes ce qui n’est pas trop mal vu les conditions de l’exercice (pas d’entraînement et surtout une grosse chtouille la veille).

2011
03.11

MeDiaN@Sports – « Puissance et Energie à vélo »

Présentation générale

Dans ce précédent article, nous avons vu que l’équation gérant le mouvement d’un cycliste peut s’écrire sous la forme suivante. Cette équation traduit en fait le couple que le cycliste doit exercer sur le pédalier pour contrer les efforts résistants et se déplacer à une vitesse donnée.

C_{m} = 1,03.(K.\ddot{\theta_{p}} + (M_{tot}) .g.a.t.sin(\alpha) + k_{corr}.C_{aero_{p}} + C_{r_{p}})

Avec K=a^{2}.t^{2} \left ( M+2. \left (M_{1}+M_{2} \right) + m_{P} + 2. m_{p}+M_{Cycliste} \right)+0,13^{2} \left (m_{P} + 2. m_{p} \right)
M_{tot} = \left (M+M_{1}+M_{2}+m_{P}+2m_{p}+M_{Cycliste} \right )

\alpha = Arctan (\frac{Denivele}{100}) ou sin(\alpha) = \frac{Denivele_{tot}}{Distance_{tot}}
t=\frac{Ndents_{plateau} }{Ndents_{pignon}} et a=Rayon_{Roues}

k_{corr} = 1-\frac{t_{abrite}}{100}*0.3
C_{aero_{p}}=t.C_{aero_{roues}}=a.t.R_{aero}
R_{aero}=R_{C_{x}}+R_{friction_{air}}=(\frac{1}{2}\rho.S.C_{x}+C_{f}).(V_{Vent}.cos(i)+a.t.\dot{\theta_{p}})^{2}

C_{r_{p}}=t.C_{r_{roues}}=a.t.R_{r}
R_{r}=Crr.M_{tot}.g.cos(\alpha) Avec Crr = Coeff_{route}*Coef_{pneu}*p^{-0.426}
avec cos(\alpha)^{2}+sin(\alpha)^{2}=1 d’où cos(\alpha)=\sqrt{1-sin(\alpha)^{2}}

Puissance instantanée

La puissance mécanique met en relation la quantité d’énergie (travail) fournie par le cycliste en une unité de temps. Cette puissance exprimée en Watt correspond à la quantité de Joule produits en 1 seconde.

L’équation de mouvement ayant été construite pour donner le couple au niveau du pédalier, la puissance fournie par le cycliste sera déterminée en faisant le produit de ce couple [en N.m] par la vitesse de rotation du pédalier [en rad/sec]. Cette vitesse de rotation est donnée par la formule :

\dot{\theta_{p}} = \frac{\Pi. N}{30} où N est la cadence de pédalage en tr/min.

En théorie, la puissance instantanée fournie par le cycliste peut donc être approximée grâce à la relation suivante :

P(t) = C_{m}(t).\dot{\theta_{p}}(t)
P(t) = 1,03.(K.\ddot{\theta_{p}} + M_{tot}.g.a.t.sin(\alpha) + k_{corr}.C_{aero_{p}} + C_{r_{p}}).\frac{\Pi. N}{30}

La connaissance de plusieurs facteurs intervenant dans la formule (accélération, pente, braquet, cadence…) n’étant pas possible en temps réel, l’exploitation de la puissance instantanée nécessitera l’acquisition d’un système de mesure de puissance dédié : LOOK Kéo Power, SRM, Powertap sont autant de solutions possibles. Ces systèmes restent toutefois coûteux et les informations fournies difficiles à exploiter pleinement pour l’amateur.

Énergie instantanée

Il serait faux de chercher à déterminer l’énergie instantanée puisque celle-ci est par définition la quantité d’énergie [J] consommée par un système pendant un temps donné :

E(t) = \int_{t_{init}}^{t_{fin}} P(t)dt

Nous pourrions toutefois être tenté de déterminer l’énergie fournie dans un laps de temps limité (t_{fin}-t_{init} faible), pour évaluer par exemple la qualité d’une séance de fractionné. La mesure de cette énergie ne faite sur un temps limité mais ne sera pas instantanée.

La notion d’énergie reste malgré tout intéressante puisqu’elle fait apparaître la « durée de l’effort ».

Puissance moyenne

La puissance moyenne est la valeur moyenne de la puissance que le cycliste aura du développer pour parcourir X kilomètres et Y mètres de dénivelé  en un temps T donné. Cette puissance est la moyenne de l’ensemble des puissances fournies à chaque seconde du parcours par le cycliste.

Mais l’intérêt principal de cette puissance est de pouvoir être déterminée en moyennant chaque paramètre entre le point de départ et le point d’arrivée. Les données d’entrées et hypothèses permettant de déterminer cette puissance sont les suivantes :
Duree_{tot} = Duree_{sortie} (info compteur) ;
Distance_{tot} = Distance_{totale parcourue} (info compteur) ;
Denivele_{tot} = Somme(D+) (info compteur ou openrunner) ;
t_{abrite} en % (estimation du temps passé dans les roues).
 N = Cadence_{moyenne} (info compteur ou  cyclotouriste(70) / cyclosportif(90)) ;
\dot{\xi} = Vitesse_{constante} : \ddot{\theta_{p}}=0 d’où K.\ddot{\theta_{p}}=0 (hypothèse);

La puissance moyenne sera donc le résultat de la formule ci-dessous :

P_{m} = 1,03.(M_{tot}.g.a.t.sin(\alpha) + k_{corr}.C_{aero_{p}} + C_{r_{p}}).\frac{\Pi. N}{30}

Avec sin(\alpha) = \frac{Denivele_{tot}}{Distance_{tot}} et t = \frac{Ndents_{plateau}}{Ndents_{pignon}} = Braquet_{moy} pedalier 39×53 (hypothèse)

\dot{\xi} = a.t.\dot{\theta_{p}} = \frac{Distance_{tot}}{Duree_{tot}}
t = \frac{Distance_{tot}}{Duree_{tot}}.\frac{30}{a.\Pi.N}

39 x Ndents_{pignon} = \frac{39}{t}  si Ndents_{pignon}> 11
53 x Ndents_{pignon} = \frac{53}{t} Sinon

Le vent sera lui considéré faible (2.5m/sec = 9km/h) mais de face (hypothèse) ce qui se traduit mathématiquement par un angle d’incidence de i=0° : cos(i)=1 d’où V_{Vent}.cos(i)=V_{vent}

La valeur des autres termes ont été énoncé précédemment.

modelisation_Pmoy

 

Énergie mécanique fournie en Joules

Nous arrivons ici à l’énergie fournie qui est le critère le plus intéressant pour caractériser une sortie puisque celle-ci fait apparaître à la fois:
– La notion de distance parcourue ;
– La notion de topographie du parcours ;
– La notion de vitesse et les perte aérodynamiques associées ;
– Les propriétés intrinsèques du système Cycliste/Vélo : Frottements d’une part, masses et donc inertie d’autre part ;
– Les propriétés extrinsèque au système Cycliste/Vélo : Résistance au roulement.
– La durée de l’effort.

L’énergie fournie, exprimée en Joules, est donc la quantité d’énergie que doit fournir le cycliste pour effectuer la distance et le dénivelé séparant le point A du point B en un temps donné. Cette énergie correspond au produit de la puissance moyenne développée pendant le trajet (voir § précédent) et la durée de ce trajet.

E_{m_{fournie}} = P_{m}.Duree_{tot}

Bien qu’approximative, cette méthode n’en reste pas moins comparative et permet de classer différente sortie de manière beaucoup plus précise qu’un classement selon les seuls critères de distance, dénivelé, vitesse ou durée du parcours.

Exemple :
– Une sortie courte (durée faible) à puissance élevée pourra ainsi donner une énergie fournie plus important qu’une sortie longue (durée importante) à faible puissance.
– Une sortie présentant un dénivelé important mais effectuée à vitesse faible pourra donner une énergie fournie plus grande qu’une sortie en plaine réalisée à vitesse élevée.
– Une même sortie conduira à une énergie fournie d’autant plus faible que la masse du couple Cycliste/Vélo sera limitée.

Énergie biomécanique consommée en kCal

L’énergie calculée ci-dessus est donc intéressante pour classer différentes sorties puisqu’elle quantifie l’énergie devant entrer dans le vélo pour réaliser un parcours donné.

Le corps humain étant un système (bio)mécanique comme un autre, son rendement est limité.  Une part importante de l’énergie totale produite  par le coureur est perdue (pertes énergétiques, biomécanique,…), ou utilisé à d’autres fins que la propulsion pure du vélo.

On estime généralement ce rendement énergétique entre 21 et 24% (conditions laboratoire) mais Polar l’estime par exemple entre 17 et 22%. (donnée issues du site  endurance-sport-performance).

L’énergie consommée par le cycliste pour fournir l’énergie nécessaire au parcours est donc lié par ce rendement, qui sera arbitrairement estimé à 20% (hypothèse). L’énergie consommée est donc égale à :

E_{m_{consomme}} = \frac{E_{m_{fournie}}}{0.2} = \frac{P_{m}.Duree_{tot}}{0.2}  [Joules]

L’unité de cette énergie, exprimée en Joules, n’est cependant pas très adapté puisque c’est la calorie, ou plutôt la kCal, qui est traditionnellement utilisée pour  quantifier l’énergie consommée par un organisme vivant. Comme une kCal équivaut à 4184J, l’énergie consommée est donnée par:

E_{m_{consomme}} = \frac{1}{4184}.\frac{P_{m}.Duree_{tot}}{0.2}  [kCal]

Il est intéressant de noter que le rendement énergétique du cycliste peut être amélioré grâce à l’entraînement qui permet d’améliorer dans une certaine mesure la technique de pédalage et le fonctionnement bio-énergétique du corps (adaptation des muscles,…).

2011
02.27

St Martin sur Nohain – « 6e édition de la Décrasseuse »

Le terrain très gras, le froid et le vent n’auront finalement pas eu raison de la volonté des 81 vététistes inscrits pour la 6° édition de la décrasseuse organisé par l’ucs-cosnesurloire. Regardé la taille des roues!!!

Mais il faut dire que cette région vinicole ne manque pas d’atouts, autant de par ces paysages ….

…. que par la dégustation de ses vins « pouilly-fumé », ou « blanc-fumé de Pouilly » (produit à Pouilly-sur-Loire), généreusement offerte sur les ravitos.