2021
11.12

#EnForezMonCoeurBalance…


Résumé

Hier a eu lieu la Sambonitaine, traditionnelle et dernière sortie de l’année… Nous étions un peu triste… tout en sachant pourtant l’alternatif bien vivant. #SaintJustSaintAmbert, un shéma qui chaque année se répète (2018/2019/2020). Deux villes jumelles qui s’imbriquent parfaitement… Un classique. De milles variations possibles.

Si les deux premières éditions furent solo, un duo s’était, en 2020, spontanément formé. Nous serions trois cette fois-ci, et cela semblait assez logique. Régis, Nicolas. Deux habitués des longues distances avec lesquels je n’ai aucune inquiétude à m’engager. Christian qui nous accompagnera jusqu’à Saint Bonnet serait bien venu lui aussi. Mais son petit Suzuki avait classe et l’en empêchait. Et ce fut bien dommage.

Nicolas s’étant lancé un défi, genre dodécaudaxoquelquechose ou un truc du genre, aussi long et imprononçable qu’une constitution anarchiste… il m’avait convaincu d’être soft… De ne pas tracer à l’instinct comme je le fais toujours lors de mes sorties improvisées… D’anticiper, de réfléchir aux conséquences… conséquences dont Régis, décidément bien trop fort, se moquait bien… 😉

Nico, je l’apprécie. Alors j’ai suivi son conseil. J’ai tracé tracé tracé avec pour soucis unique la maîtrise du dénivelé… Un peu trop d’orange sur le profil ? Mécanique, je cherchais le détour qui permettait de lisser la charge… 9ième essai. Celui-ci sera le bon. J’étais content de moi. Un profil à l’allure douce comme le revers d’un polyesther… Et le plus important. Un parcours plutôt joli…

 

Au premier temps de la valse… il y eu d’abord le froid qui nous enveloppa. Tout les quatres. Haletant nos volutes de fumées en direction un premier plateau. Meyrieux, Périgneux. D’un versant couvert des premières gelés à un autre, plus lumineux… Nous avancions, vite… Pour malheureusement, à Saint Bonnet, perdre notre unité. Christian devant s’en retourner, et comme c’était prévu, pour un presque cent bornes… Nous détournant du Pichillon, nous entrâmes dans le premier temps de cette journée. De hauts plateaux oscillant à presque 1000 mètres, nous exposant à la fois au vent et au Soleil… Merle-Leignec la belle, située aux confins de la Loire, Apinac la rustre ou ce passage improbable sur les pavés et la porte fortifiée de Saint Pal-en-Chalençon… Nous roulions alors sur de belles et larges routes… Nous nous enivrions de vues sauvages et parfaitement dégagées… Ce temps là était bien celui des grands espaces…

 

Au deuxième temps de la valse… une portion, où je dois dire, nous nous sommes sentis un peu privilégiés. A moi le plaisir du partage avec mes compagnons de route. A eux le plaisir de découvrir, du moins je l’espère,  cette contrée un peu reculée… Une contrée magique. Avec ce décor d’automne. De Craponne à Medeyrolles, de Medeyrolles à Saint Just… D’improbables routes sillonnant les forêts douces du Puy-de-Dôme… Sans voitures, sans lignes blanches… Notre trio s’est un peu inconsciemment étiré, comme si Régis Nicolas et moi souhaitions apprécier ces quelques kilomètres de bonheur, à notre rythme propre…. Ce bleu au dessus de nous, ces verts et orangés tout autour, une longue bande noire, lancinante, qui nous conduisait sans chahuts vers la mer de brume. Coucounante. Et inacoutumée…  Ce ne fut qu’une fois la vallée de la Dore retrouvée, que nos langues se délièrent. Désormais descendu de notre petit nuage, nous avions des considérations plus terre-à-terre…

 

Au troisième temps de la valse… Il y eut Ambert et sa grande place, morne comme pas deux. Chacun ayant avec soi de quoi s’alimenter, la décision fut vite prise. Nous allions continuer. Encore un peu… Ne sachant nullement à cet instant, qu’une belle surprise, plus loin nous attendait… La Forie. Job, facile. Nous n’avons eu qu’à traverser la route…

« Je vais apporter quelques précisions à la photo (il faut surtout regarder la boîte que tient Damien)…. Eh oui, parfois une sortie à vélo peut réserver une belle surprise ! C’est ce qui nous est arrivé vendredi dernier lorsque nous sommes arrivés à JOB. Nous n’avions pas prévu de faire une pause à la boulangerie mais en regardant la devanture, nous avons été agréablement surpris : de vrais Paris-Brest, du fait maison, pas de la pâtisserie industrielle ! » – Nicolas

« Alors oui on s’est laissé tenter par cette gourmandise pleine de symboles, ils étaient succulents même si ce n’est pas si facile à manger debout et sans cuillère (attention aux moustaches).😋  Alors pour les gourmands, retenez bien l’adresse Boulangerie/Pâtisserie « Chez Julie » – JOB… à consommer avec modération car pour rentrer quelle que soit la route choisie ça monte… » – Nicolas

Merci Nico pour ton offrande, et ta contribution 🙂

Et tandis que nous en terminions de nos délices monstrueux, Regis nous régalait à sa manière, souvenirs nombreux de Paris-Bresteux… 2023 ? Bientôt. Et déjà nous repartons. Sur l’itinéraire qui, sous l’impulsion de Nicolas, s’efforcerait de contourner au mieux les difficultées que posent le Haut-Forez. Mais il se pourrait bien que cette abus de faiblesse soit en notre faveur. Sinon, connaitriez vous la routes des mines ? Elle,  longtemps oubliée qui nous conduira à la Renaudie. Un petit paradis que j’esquive de manière systématique, obnubilé par mon interminable quête de cols, surtout ceux d’ici… Les paysages toujours fantastiques, le chien blanc qui nous suivra quelques instants, le Puy-de-Dôme au loin qui se détache… La coursière que nous n’étions finalement pas obligée d’emprunter, les seuls raidars de la journée. J’espère que Nicolas me pardonnera. Il sait maintenant que la longue distance c’est parfois quelques douceurs, mais que souvent celles-ci ont un prix… S’en remettre au destin, ne pas trop peaufiner,  admettre, finalement… de se prendre au jeu.

 

Au quatrième temps de la valse… Nous n’étions toujours pas arrivés, mais avions quand même franchi la crête. Une longue descente devait nous ramener vers la plaine, comme nous aimons entre nous à l’appeller. Une belle descente où nous nous sommes laissés portés, cherchant des routes communales que seul le GPS pouvait connaître… Filant sans efforts aucuns au creux des gorges de la Goutte Bualière, admirant au passage un beau village perché sur les flanc rocheux de la montagne. L’Hôpital-sur-Rochefort, nous accédons à la petite route parallèle à la désagréable D1089. Nicolas choisissait ce lieu pour rendre un hommage appuyé à notre Bébel national. Bim Bam Badaboum… Voilà qui est vite arrivé, et nous comme lui n’avons pas compris… Lui, déjà debout. Un peu groggy. Nous, inquiet. Une chute finalement et heureusement sans gravité. Quelques contusions. Et un beau vélo, quelque peu amoché. Les cicatrices sont le patrimoine de chacun. Nous repartirons tout de même. Toute difficultés étant désormais derrière nous. La plaine du Forez en diagonale à traverser. Par de petites routes qui ne manquent pas non plus de charme. Nous venons de passer et malgré cet incident une belle journée… Je remercie Nicolas et Régis pour leur compagnie. De m’avoir laisser la main sur le parcours aussi. Il n’était comme convenu ni dur ni mou, bien au milieu. J’espère qu’il vous aura plu.

 

Au premier temps de la valse
Toute seule tu souris déjà…

Une valse à trois temps
Qui s’offre encore le temps
De s’offrir des détours…

Une valse à quatre temps
C’est beaucoup plus troublant
C’est beaucoup plus troublant
Mais beaucoup plus charmant
Qu’une valse à trois temps…

Une valse ça s’entend
À chaque carrefour…

Une valse à mille temps
Trois cent trente-trois fois le temps
De bâtir un roman…

 

Cette valse a mis le temps…
9h et demi, pour être précis.

Fiche

 

GPX : #EnForezMonCoeurBalance-2021
Pays : France
Dépt : Rhône-Alpes
Départ : St Just St Rambert (42170)
Difficulté : Moyenne
Distance : 211km / D+ : 2715m
Durée : 9 heures 31
Sport : Cyclisme Route


 

2021
11.11

#SquadraDoubleOnTheRocks… 🍻

La Squadra était présente à la nouvelle rando des « Balcons du Gier » (7/11/2021) et la très traditionnelle « Sambonitaine » (11/11/2021)

Alors si en 2022 tu cherches un club qui envoie…

2021
10.27

« Don’t Choose Extinction. »

2021
10.23

Le Tour du Vaucluse Historique 2021, by Chilkoot…


Résumé

Heureux de retrouver une fois de plus la compagnie Chilkoot…. Cette année, le rendrez-vous est donné à Ménerbes, au Domaine de Marie… Un festival de couleurs, entre Luberon et Monts de Vaucluse, jusqu’au sommet du Géant…

 

Que ce soit un Tour de Lozère Historique ou une Stevenson, un Chilkoot reste un un Chilkoot et c’est avec un plaisir certain que je m’en vais rejoindre Romain et Laurent pour cette nouvelle édition du Tour du Vaucluse Historique qui aura lieu demain. Une édition qui devrait nous proposer un parcours fabuleux et appelé « sur les épaules du Géant ».. Tout un programme… 🙂 !

7h30. Nous rejoignons le domaine de Marie, à Ménerbes, un mas provencal dans la plus pure tradition et niché au coeur d’un vaste domaine vinicole. Nous ne sommes pas les premiers, Thierry, Eric, Dominique, François…. Le Chilkoot est une petite communauté et les habitués sont là… Je suis heureux de les retrouver, dans le cadre absolument superbe que constitue le domaine. Le déjeuner est servi, du café, et des jus d’oranges sanguines proposés par Kookabarra. Je signe la feuille d’émargement et ajuste le brassard que me tend Luc. Cette fois, je seraisle numéro 12….

…

8h30. Tout le monde se rassemble pour la photo traditionnelle d’avant départ. Nous sommes relativement nombreux, pas loin d’une soixantaine. Randonneuses, gravels, cadres acier, titanes. Quelques vélo vintage aussi… Les vélos de courses comme le mien sont devenus rares… Bonnets et gants le sont moins… La température n’excède pas 2°C, la gelée n’était pas loin. Mais nous restons confiant…

C’est parti. Moi qui pensais pouvoir faire un petit bout de route avec François ou Dom, c’est rapé. Les traces 155 et 185km se séparent dès la sortie du domaine. Tant pis. Nous prenons, avec Laurent et Romain, un départ prudent. Il faut dire que nous savons ce parcours long et difficile. Un peu plus de 4000 mètres de dénivelé sont annoncés… Fin octobre, ce n’est pas une paille.

Tout de suite après le départ, l’un des premiers village traversés est Bonnieux, perché sur le versant Nord du massif du Luberon… L’endroit est absolument magnifique, pourtant nous ne sommes qu’à moitié surpris. La qualité première de Luc est de  reconnaître et de paufiner ses traces… En plus de l’aspect communautaire, celà nous plait. Jamais nous n’avons été déçu. Et pour cela nous revenons et reviendrons… 🙂 !

Bonnieux, un village de carte postale… Et ce n’est certainement que le début…

Un coup d’oeil à la carte de route m’apprend que nous nous dirigeons maintenant vers Buoux… Autour de nous, un spectacle végétale et minérale, dans cette contrée sauvage du Luberon… Les routes, étroites, sont si paisibles… Les roches scintillent à la lumière d’un soleil parfaitement inespéré… Plus de questions. Nous respirons.

Une belle descente, et puis nous arrivons à Apt. Le marché à ciel ouvert est installé,un petit commerce semble-t’il fleurissant. Marchant un peu maladroitement aux près de nos montures, nous cherchons l’hôte capable de nous délivrer le précieux sésame… Ici, un bureau de tabac comme il en existe (encore) (et heureusement) des milliers… C’est Laurent qui se chargera de pointer nos cartes… Et si la buraliste lui demande ce qu’elle gagne à l’affaire, ce sera, d’abord, un sourire. Ensuite, notre éternelle gratitude à tous…

Nous filons. Sur une D230 lisse comme le nappage d’un bon gâteau… Notre regard se porte souvent à gauche. A notre insu. La vision du Géant se précise. Nous rapetissons… Tout à l’heure, nous aurons, à notre manière, à le défier… Et cette simple idée me fait frissonner …

Sault. Au pied du vieux pont qui enjambe la Nesque nous stoppons… Sault. Encore une ville construite sur un promontoire… Toujours belle et fière. Dans son écrin orangé…

Il y a déjà du monde sur la placette, coincée entre la maison du nougat et la boutique des délices… L’une des particularités les plus significatives de notre petite communauté est que nous sommes gourmants… Viennoiseries, tartes aux citrons, croquants aux amandes… Tout y passe. Parfois courageux, nous n’avons ici aucune volonté… Alors Ventoux ou pas, celui-ci attendra…

Instantané. Instant volé. A celles et ceux qui trouvent notre sport difficile. Vous vous trompez…

Toujours au compteur que je n’ai pas. 60 kilomètres. Les choses sérieuses vont à présent commencer. L’ascension du Géant par son versant le plus paisible… Un versant que j’ai appris à connaître. Au fil des ascensions. Aujourd’hui la septième. Comme un bon film dont on ne se lasse pas. Un versant facile… Toute chose relative étant… Pourtant, ce versant, je le redécouvre. A la faveur de l’automne et de ses couleurs vives… Dans cette longue montée qui s’étend, j’écoute Romain me faire le récit de ce jour où, l’envie lui prit, d’Ambert relier cette cime qui nous domine… Une Aventure. Une belle. Une grande. De celle pourtant qui vous laisse quelques regrets… Après tout ses kilomètres, malgré tout ses efforts, le Ventoux ce jour là s’était dérobé… Fidèle à lui-même. Grognon. Tempétieux…. Face aux assaults du vents Romain avait du renoncer… Pourtant il ne lui en veut pas… Lui sait que nous ne pouvons décider de tout. Et que celà est une change. Car si cela est sur le coup agacant, cela nous apprend auusi à apprécier la valeure de nos réussites… Levant la tête, je le regarde… Avec cette unique question. « Que nous réserves-tu ? »

Grimper le Ventoux à l’automne est une incroyable chance. Sachons l’apprécier.

« Aujourd’hui enfin nous fîmes l’ascension (…), non sans de grandes difficultés, car cette montagne est une masse de terre rocheuse taillée à pic et presque inaccessible. Mais le poète a dit avec raison : Un labeur opiniâtre vient à bout de tout. La longueur du jour, la douceur de l’air, la vigueur de l’âme, la force et la dextérité du corps, et d’autres circonstances nous favorisaient. Notre seul obstacle était dans la nature des lieux. Nous trouvâmes dans les gorges de la montagne un pâtre d’un âge avancé qui s’efforça par beaucoup de paroles de nous détourner de cette ascension. Il nous dit que cinquante ans auparavant, animé de la même ardeur juvénile, il avait monté jusqu’au sommet, mais qu’il n’avait rapporté de là que repentir et fatigue, ayant eu le corps et les vêtements déchirés par les pierres et les ronces. Il ajoutait que jamais, ni avant ni depuis, on n’avait ouï dire que personne eût osé en faire autant. Pendant qu’il prononçait ces mots d’une voix forte, comme les jeunes gens sont sourds aux conseils qu’on leur donne, sa défense redoublait notre envie.« 

« Ce que tu as éprouvé tant de fois dans l’ascension de cette montagne, sache que cela arrive à toi et à beaucoup de ceux qui marchent vers la vie bienheureuse ; mais on ne s’en aperçoit pas aussi aisément, parce que les mouvements du corps sont manifestes, tandis que ceux de l’âme sont invisibles et cachés. La vie que nous appelons bienheureuse est située dans un lieu élevé ; un chemin étroit, dit-on, y conduit. Plusieurs collines se dressent aussi dans l’intervalle, et il faut marcher de vertu en vertu par de glorieux degrés. Au sommet est la fin de tout et le terme de la route qui est le but de notre voyage. Nous voulons tous y parvenir ; mais, comme dit Ovide : C’est peu de vouloir ; pour posséder une chose, il faut la désirer vivement »

« Tout d’abord frappé du souffle inaccoutumé de l’air et de la vaste étendue du spectacle, je restai immobile de stupeur. Je regarde ; les nuages étaient sous mes pieds. L’Athos et l’Olympe me sont devenus moins incroyables depuis que j’ai vu sur une montagne de moindre réputation ce que j’avais lu et appris d’eux.« 

L’ascension du mont Ventoux – Pétrarque – 1336

J’ai fais aujourd’hui l’ascension de la plus haute montagne de cette contrée que l’on nomme avec raison le Ventoux, guidé uniquement par le désir de voir la hauteur extraordinaire du lieu.

Voilà. Laurent vient de gravir son premier Ventoux. Et ce n’est tout de même pas rien…

Ce qui est ingrat avec le Ventoux, c’est qu’il est si gigantesque qu’il écrase souvent le reste… C’est une nouvelle fois un peu vrai alors même que la suite du parcurs était elle aussi sublime… Je ne vous parlerai donc pas de cette immense sentiment de libertée qui me saisit, lorsque, lancé à pleine vitesse, je dévalais les pentes du Mont Chauve par la piste Malaucène. De cette vue imprenable sur les Dentelles de Montmirails que nous eûmes aux environs de Suzette. Du trafalgar que j’ai subi en montant la Roque-Alric….

Dans mon désarroi, de la beauté des vignes dans la chaude lumière d’un soleil descendant sur l’horizon. De la poursuite menée derrière mes deux compères jusqu’à l’imprenable citadelle de le Barroux…

Du souvenir que je conserve du goût de cette pizza chèvre-miel qui d’une certaine façon, me sauva la vie. De l’acceuil déplaisant que je reçu en l’achetant… De cette boucherie sans âme où à Mazan nous recevrons le dernier tampons… Du renouveau ressenti à l’approche du col des Trois Termes… De la fraîcheur de ces Gorges desquelles le Soleil c’était à cette heure retirée… De la pente. De la beauté du spectacle… D’un Romain s’envolant, d’un Laurent légèrement en retrait… De cette descente. De cette nouvelle montée du sommet de laquelle nous assstâmes en direct au coucher du soleil. De notre arrivée à Gordes, de ses ruelles qui me parurent excessivement étroites et pentues…

Gordes

De la nuit enfin, qui nous enveloppa. De Saint Pantaléon et de son église où nous nous ravaitaillons… De ces portions à peine goudronnée et très raides où Luc nous fit passer… Du bruit du gravier sous nos roues… De la trop faible lumière du phare, de ces vignes qu’autour de nous nous devinions. Des jappements de ce chien. De ce jeu inutile mais tellement fondamental auquel à Ménerbes nous avons joué… De ces derniers kilomètres. De ces dernieres mètres. De cette voiturette suivie dans la longue allée bordée de thuyas… Du domaine. De cette cave, de ces cuves… de tous ces visages souriants et de tout ces souvenirs… Longue vie aux Chilkoot, à Luc, et à tout ces braves… Un parcours difficile mais magnifique de bout en bout… Un régal. Un Graal cyclopédique… A toutes ces futurs aventures aux longs cours qui ont encore beaucoup de chose à dire…  😉

Tour du Vaucluse Historique 2021. Avec Laurent et Romain. Suite et Fin.

 


Parcours

 

Descriptif :

GPX : #TourDuVaucluseByChilkoot2021
Pays : France
Région : Provence-Alpes…
Dépt : Vaucluse
Départ : Ménerbes (84560)
Difficulté : Haute
Distance : 185km / D+ : 4200m
Durée : environ 9 heures 05
Sport : Cyclisme Route

 


 

2021
10.16

Les Croix d’Automne 2021


Résumé

C’est vrai qu’il ne faisait pas bien chaud ce matin au départ de Chalain-d’Uzore… Mais nous avons quand même bien fait de partir car comme à leur habitude les amis de Chalain d’Uzore avaient bien fait les choses. Une trace VTT nous menant presque tout en haut du Forez, de super ravitos aux fourmes de Sauvain et de Montbrison, le ciel bleu qui nous avait tant manqué cet été… Un petit repas à l’arrivée. Le parcours n’était pourtant pas facile mais reste une paille pour cette division cramponnée de la Squadra… Céline, Sylvie, Jean-Jacques, Jeff, Marco… Rendez-vous est pris pour la Sambonitaine… A très bientôt 😉

Entre ciel et terre, l’horizon à perte de vue…Vous avez rêvé de vous perdre dans l’infiniment grand ? Direction les sommets des Monts du Forez. Là, entre 1400 et 1643 mètres d’altitude, vous en prendrez plein les yeux ! Le vaste plateau couvert de landes qui s’étend du Nord au sud, vous semblera irréel, comme suspendu dans les airs. De chaque côté, des panoramas à couper le souffle. A l’est, la plaine du Forez, les Monts du Lyonnais et parfois même, la chaîne des Alpes. A l’ouest, la vallée de la Dore, le Puy-de-Dôme et le Sancy.

A ce monde d’avant que l’on est fourmement content de retrouver…


Fiche

 

Descriptif :

GPX : #LesCroixD’Automne-2021
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Départ : Chalain d’Uzore (42600)
Difficulté : Moyenne
Distance : 72km / D+ : 1700m
Durée : 5 heures 55
Sport : Cyclisme VTT

2021
10.11

Chevrières vu du Ciel 😋 !!!

Utiliser la croix pour se mettre en plein écran. Les bulles pour se déplacer ... !
2021
10.09

#RoseDesVents-Chauffailles…(Saône-et-Loire)


Résumé

Tout part toujours dans les flots… Au fond des nuits sereines… Ne vois-tu rien venir?… Les naufragés et leurs peines qui jetaient l’encre ici… Et arrêtaient d’écrire… Always lost in the sea….

La voilà, cette troisième Rose des Vents effectuée sous l’impulsion de Nicolas avec Christian et Régis. Après une première Rose nous ayant mené dans l’Allier, une deuxième à la pointe Nord du département, nous voici parti en direction de Chauffailles, qui est située dans le département de la Saône-et-Loire…

Un parcours joli et plutôt roulant, qui nous entraîne vers la belle région du Brionnais… Des campagnes préservées et aujourd’hui couvertes de brumes enveloppantes, un ravitaillement bavard au creux de la vallée du Botoret, un apercu des montagnes Beaujolaises… Un petit incident qui, le hasard faisant bien les choses, nous permis de profiter de l’unique rayon de la journée. Descendre enfin sous le halo de la torche. Bref. Une belle journée, avec les copains.

Avec ses magnifiques traces du Club Cyclo de Villars, Nico est un druide qui nous régale à chaque sortie…

Il nous en reste quatre 😉 !!!

 

Col de la Buche, Nico est à la manoeuvre.

Si les routes étaient parfois humides, nous avons toujours pu éviter la pluie…


Fiche

Descriptif :

GPX : #RoseDesVents (71)
Pays : France
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Départ : Sorbiers (42290)
Difficulté : Moyenne
Distance : 270km / D+ : 3000m
Durée : 11 heures 22
Sport : Cyclisme Route

2021
10.02

#LesVTTSquadra-Saint Just-Saint-Rambert… 🤩


Résumé

Un peu plus de 700 participants au rallye (de Grangent sans Grangent)cette année, dont 7 Squadra… Des parcours totalement nouveaux, sur de belles pistes roulantes mais toujours très plaisantes… L’occasion de retrouver la convivialité qui caractérise ces randos… D’envisager aussi de nouvelles aventures… Route & VTT. Il faut parfois savoir mixer 😉


Fiche

 

Descriptif :

Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Sorbiers (4290)
Difficulté : Moyenne
Distance : 108km / Dénivelé : 1890m
Durée : 6 heures 59
Sport : VTT


 

2021
09.26

Cyclo, « La Vache qui Rit »….


Résumé

Qu’on l’appelle The Laughing Cow aux Etats-Unis, La vaca que rie en Espagne ou Con bo cuoi au Vietnam, La Vache qui rit inspire ses consommateurs à choisir de rire à la vie. 100 ans après sa naissance, notre icone rieuse continue de défendre le super-pouvoir du rire aux quatre coins du monde.

26 septembre 2021. Après un report de quelques mois, l’heure est enfin venue de rejoindre Alexis et Matthieu pour cette cyclo, anniversaire des 100ans de la vache qui se marre… Une vache, rouge, iconique, que nous connaissons tous… L’occasion de remettre un dossard aussi (premier depuis 2018) et de découvrir cette partie du Jura que je ne connais que par son versant du Bugey…

 

8 heures. Le départ est donné pour un peloton qui joue parfaitement le jeu en portant les couleurs de la fraîche centenaire…  Le départ est neutralisé. Jusqu’à la maison de la vache qui rit où une grande photo souvenir est prévue. Puis nous nous élançons… Sans ambition pour le classement générale mais avec celle de profiter au maximum de cette belle journée, des ravitaillements généreux et de la beauté du parcours. Aujourd’hui, nous traverserons plusieurs villages atypiques, sous les encouragements des habitants. Le rythme qui soudainement s’accélère, l’euphorie sans doute d’une progression en peloton. Le ciel nous épargne de la pluie mais gache un peu les points de vue auxquels nous aurions dû avoir droit. J’imagine l’eau émeraude depuis ce pont jeté en travers du réputé lac de Vouglans. Aborde, bavard, la douce ascension du col de la Joux. Me délecte des paysages des plus sauvages qui entourent Saint Laurent-de-Grandvaux. Dans ce Pays des lacs et petite montagne, je me régale… Notant dans ma tête les conseils d’Alexis et Matthieu qui, fier de leur région, racontent les coins qu’il ne faudrait surtout pas rater… Nous voici désormais tout près du Hérisson, un site remarquable qui prend sa source au Saut Girard. 31 sauts. Pour 7 cascades. Le plus grand ensemble de France… Nous continuons encore. Cette fois en direction de lac de Chalain, qui se trouve ni plus ni moins être le plus grand lac naturel du Jura… En faire le tour à pied ? Ou à vélo ? Peu importe. L’adresse est cochée et fera vraissemblablement l’objet d’un futur périple. Quand ? Qui sait ? Il y a encore tellement à voir… Nous terminons cette cyclo. Dans les derniers, il est vrai, mais avec l’agréable idée d’en avoir pleinement profité. Du parcours. Des autres cyclos. Des ravitos…. Car si aux vaches qui rit nous avons fait honneur… nous avons aussi grandi… Développé nos papilles. Et finalement, préféré le Comté. 18mois, et fruité. S’il vous plaît… 😉


Histoire vache

Lors de la Première Guerre mondiale, Léon Bel, affineur du fromage Comté, est âgé de 36 ans lorsqu’il est affecté au « Train », plus précisément au régiment de « Ravitaillement en Viande Fraîche » (RVF). L’état-major décide de doter chaque unité d’un emblème spécifique qui sera apposé sur tous les véhicules, en particulier sur les camions. Pour obtenir le meilleur résultat possible, un concours est lancé, concours auquel participe Benjamin Rabier. Le dessin qui orne les camions de « Ravitaillement en Viande Fraîche » est celui d’une vache hilare. Le dessin fut surnommé la « Wachkyrie », allusion aux Valkyries, rendues célèbres par Richard Wagner et emblèmes des transports de troupes allemandes.

En 1921, Léon Bel, à la recherche d’un nom pour son fromage fondu, se souvient de ce nom d’emblème et dépose la marque La vache qui rit. Il décide de faire de cette tête de vache hilare l’emblème de son produit. Il dessine alors une vache en pied en s’inspirant du dessin de Rabier, mais la piètre qualité de l’illustration l’oblige à faire appel à Rabier qui reprend son dessin original et l’affuble de boucles d’oreilles, a priori sur les conseils de sa femme, afin de « féminiser » l’animal. Léon Bel en achète les droits pour 1 000 francs. L’imprimeur Vercasson est chargé de faire des retouches et donne à la vache sa couleur rouge.

 


Recette

A l’origine de la vache qui rit, une idée devenue d’actualité. Celle du recyclage…

 

Préparation : 20 min / Cuisson : 10 min / Pour 12 portions

  • 150 g de restes de fromage de votre choix (chèvre, bleu, camembert, comté…)
  • 1/4 de l de lait de votre choix
  • 2 cuil. à soupe de jus de citron ou de vinaigre blanc
  • 1 grosse pincée de bicarbonate de soude
  • 2 feuilles de gélatine alimentaire ou 1/2 cuil. à café rase de gélatine en poudre

 

  1. Râper ou mixer le fromage en fonction de sa texture et le faire fondre dans le lait, à feu doux, en tournant bien. Il est possible de mixer l’ensemble ensuite pour plus d’homogénéité.
  2. Mélanger dans un bol le jus de citron et le bicarbonate de soude : cela doit mousser. Verser ce mélange dans le lait.
  3. Ajouter la gélatine en feuille ou en poudre, faire réchauffer légèrement le tout jusqu’à ce qu’elle soit fondue.
  4. Répartir la préparation dans des petits moules genre plaque en silicone. Laisser réfrigérer avant de démouler. Conserver au frais une quinzaine de jours maximum.

Recette extraite du Petit Traité Rustica des fromages maison…


Fiche

Descriptif :

GPX : #LaVacheQuiRitCyclo…
Région : Bourgogne-Franche-Comté
Dépt : Jura
Ville de départ : Lons-le-Saunier (39000)
Difficulté : Moyenne
Distance : 150km / Dénivelé : 1900m
Durée : 6 heures 09
Sport : Cyclisme Route


 

2021
09.18

#LesVTTSquadra, Gimel et Chaussitre…👌


Résumé

« VTT » et « Découvertes« … Voici deux mots qui ont du sens pour le peloton forezien… Cette fois, la Squadra était invité par Nicolas pour une belle virée sur ses terres de Haute-Loire.  Des chemins comme on les aime, de superbes panoramas ! Des montées et des descentes accessibles à tous. Un pique-nique bien mérité à Saint Régis-du-Coin, et surtout. Une super ambiance. Pour la partie découverte, Nicolas avait bien fait les choses et nous avons roulé sur des chemins que, pour la plupart, je découvrais… Un parcours dépaysant donc, structuré autour de deux points de vue tout bonnement remarquables…

Le sommet de Panère, tout près de la tourbière de Gimel tout d’abord. Modeste mais remarquable : Parce que d’une part il s’agit d’un site mégalithique dit du « Gnaorou », qui en patois local signifie, « dans les nuages ». Ce nom n’est pas usurpé ce 18 septembre puisque gna, en patois forezien, désigne aussi la brume… et brume il y eu 😉 . tandis que par temps limpide, le site offre une vue panoramique et fabuleuse sur les Alpes, de la Tournette jusqu’au Glandasse ! Celle-ci a été matérialisée sur une immense table d’orientation en lave de Volvic, réalisée en 2016 par la même équipe par juxtaposition de photos panoramiques prises d’ici, un vrai petit chef-d’œuvre !

Le Crêt de Chaussitre,  que nous rejoindrons par la piste menant au grand pylône sommital (le vrai sommet, 1245m, est légèrement plus loin, en bordure de la forêt). De là, on reviendra un peu en arrière sur cette piste pour prendre à droite, en épingle (panneau « Croix de Chaussitre/Table d’orientation »).  Nous suivons ce joli sentier qui descend jusqu’à une immense croix en bois et la table d’orientation de Chaussitre (1216m) : vaste panorama sur les villages environnants et la bourgade de St-Genest-Malifaux, et tout au fond sur le Pilat, les Monts du Forez, le Mézenc, le Meygal, le Gerbier de Jonc. Mais surtout. Notre non moins fameuse, Tour Matagrin… 🙂

A l’arrivée. Nous nous rassemblerons autour du convivial ravitaillement. Et tout le monde paru bien content. Merci Nicolas… 😉

 


Fiche

 

Descriptif :

GPX : #LesVTTSquadra(Gimel&Chaussitre)
Région : Rhône-Alpes
Dépt : Loire
Ville de départ : Saint Just-Malmont (43290)
Difficulté : Moyenne
Distance : 78km / Dénivelé : 1750m
Durée : 6 heures 37
Sport : VTT